Archives de l’auteur : Claire van Gheluwe

Transurfing : Quand les balanciers nous font avancer !

Il y a eu – et il y a toujours – autour du Covid19 et de la crise sanitaire sans précédent qui l’accompagne, à différents niveaux, beaucoup beaucoup de confusion… et bien des balanciers, si prospères dans cette situation, pour se nourrir de l’énergie positive de leurs adhérents tout autant que de celle, mentale, de ceux qui les combattent. Comment faire pour que ces mêmes balanciers, ces géants avides que seul leur profit motive, nous propulsent et nous donnent les moyens d’un développement massif de notre communauté de conscience ? Et que par elle, le monde soit dirigé vers une plus belle et saine expression de son Humanité ?

Où va ce monde bon sang ? Comme vous peut-être, je me suis posé la question. J’ai eu, face aux informations contraires qui me sont présentées, des pensées et réactions variées : Il semble que ça tire dans toutes les directions… Il faut que j’en apprenne plus. Etonnement, inquiétude, rage, confusion et découragement parfois face à tant de maladresses, de non-dits, de contradictions, de manipulation et un manque évident de transparence… Plus j’avance et essaye de comprendre, plus je m’emmêle les pinceaux. Et si ces débats, au final, n’étaient pas les miens ? Où est ma place dans tout ça ? Vous êtes-vous, vous aussi, posé la question? Si une compréhension juste de la confusion et de la baisse d’énergie qui s’emparent de moi lorsque j’essaye de fixer mon jugement sur tout ça, était en définitive, que là n’est pas mon chemin !? Le ressenti ne ment jamais… S’informer n’est pas le problème, mais le faire avec sérieux, alors que le volume à ingurgiter est d’autant plus grand que la crise est aiguë et mondiale, ça me mangeait tout mon temps et me laissait énergiquement exsangue. Trop is te veel, dit-on par chez nous..

Le jeu du balancier

Après avoir vécu une période de plusieurs semaines où la question était pour moi bien trop polarisée : à savoir que pendant quelques jours, je replongeais et m’immergeais dans le flux des informations contraires et continues, écoutais pendant des heures toutes sortes d’informations et d’avis d’experts de tous bord, dans l’intention de comprendre, de fixer une réalité, de me faire un avis, et pourquoi pas de le partager.

Suite à quoi, crevée, dubitative et en pleine confusion/inquiétude, je me retirais du jeu et retournais à mon présent tailler les roses au jardin, visiter un ami, me balader, m’appliquer dans ma séance de Pilates ou m’offrir une vague de danse des cinq rythmes. Tout alors était bon, dans la période qui suivait ma boulimie d’infos, tout sauf écouter les commentaires de mes contemporains sur les crises en cours. Ouf, ça fait du bien. Mais trop, c’est trop, et après quelques jours de la sorte, à nouveau je revenais à la pêche aux infos et m’en ingurgitais à nouveau tout un paquet, jusqu’à saturation parfois, d’autant plus que rien ne s’éclairait vraiment et que la confusion régnait de plus en plus… L’aspect protéiforme de la réalité n’est peut-être pas caractéristique de notre seule époque, toutefois il me semble qu’il n’a jamais été si palpable, aussi concrètement manifeste !

J’observais ces allers-retours vers les extrémités de la polarité et identifiais mes importances en jeu ainsi que les balanciers qui s’en nourrissaient. STOP.

Qu’Ils se débrouillent sans moi ! Là n’était pas du tout mon terrain de jeu. Ce que je pus percevoir avec certitude grâce au lâcher prise qui suivit la compréhension que je donnais beaucoup trop d’énergie à ces balanciers.

La position que nous recommande Transurfing,
lorsqu’on commerce avec des balanciers – ce que nous faisons tous en permanence et plus encore aujourd’hui que jamais -, est celle du centre. Le centre, c’est quelque chose comme revenir à soi, descendre et se mettre en lien à soi plus en profondeur, afin que deviennent plus évidents les besoins et aspirations de notre âme, auxquels nous allons pouvoir mieux répondre.
En nous affranchissant des importances et envies d’un esprit conditionné qui colle en surface à la réalité en cours et y réagi, s’y investi – dispendieux de notre énergie vitale -, nous observons ses caprices et ses exigences réactives, depuis notre centre, plus à distance de la réalité et en lien avec le ressenti dans l’instant. Dans cette posture nous pouvons cadrer cet esprit et dévier son attention vers nos essentiels. Après tout, la vie reste courte et les 24 h de nos journées bien vite remplies… A quoi choisissons-nous de consacrer du temps ?

Cette maîtrise de notre attention de l’Observateur n’étant pas disponible tout le temps – sauf chez les Maîtres – il est naturel de replonger de temps à autre. Si le désalignement est alors le problème, il est aussi la solution – La vie n’est-elle pas merveilleuse ! – Car il suffit de rester en contact avec son corps, ce vaisseau perceptuel/sensoriel du corps qui s’exprime en permanence et témoigne de notre état intérieur, pour percevoir les signaux d’alerte et se poser les bonnes questions.

 

Mon bilan intermédiaire fût que oui le monde était bien dans la mouise et que nous étions hyper manipulés, en effet. Bisquerage. Mais que par ailleurs je continuais de croire que le changement véritable adviendrait de la masse consciente que nous formons, que le 100ème singe, ma foi, ne devait pas être bien loin…

Que grâce à cette masse joyeuse, éveillée et en croissance permanente que je participe concrètement à faire grandir dans le cadre de mon métier de coach personnel et animatrice de groupes, nous réussirions bientôt à faire basculer la réalité collective vers un avenir plus humain et digne de ce nom. Cela est déjà en route.

Plutôt donc que de continuer à donner mon énergie, en oscillant entre un état hyper impliqué – en mode au secours, il faut tout changer tout de suite, mon Dieu comment faire ? – et un autre, opposé, en envoyant tout sur les roses, perdue pour l’humanité et tenue loin de mon ordinateur et même de mon téléphone, me privant d’autres nourritures, de liens sociaux et d’activités créatives, saturée par l’overdose d’informations, de commentaires, de supputations, de paradoxes, de débilités, de mensonges… et des conversations mouvementées qui en découlent, j’ai commencé à me re-re-poser.


Le mieux que je puisse offrir à l’Humanité, en dépit de tous les travers, c’est seulement qui je suis
. C’est ma seule et unique offre, le seul cadeau véritable à faire au monde. C’est à la fois un droit et un devoir. Or je n’ai pas vocation à être premier ministre, n’est-ce pas ? Je pouvais donc – sans regrets ni remords – reprendre sereinement mon chemin personnel d’écriture, ma place auprès de chacun souhaitant se développer davantage, se responsabiliser, élever sa conscience, sa vibration et la qualité de ses actes, la beauté de ses créations. Je pouvais simplement continuer à m’investir dans le développement du Centre Transurfing Francophone dont j’ai la charge avec Gabriel de Launay, afin que toujours plus de monde dans l’espace francophone, ait accès à l’enseignement de Vadim Zeland et à une pratique facilitée de son inégalé modèle quantique comportemental, TRANSURFING. C’est bien une de mes façons personnelles, sur mesure, de participer avec justesse au chantier du monde d’aujourd’hui et de demain. Quand à ma petite personne – et cela est vrai pour chacun-e – je ne pouvais mieux faire que de lui faire du bien, en ce compris tout ce qui participe à augmenter ma vitalité, mon immunité et une belle santé à tous points de vue. Cela aussi, ça prend du temps sur une journée.

Le meilleur pour la fin ! Et le titre de cet article alors ? Qu’en est-il des balanciers qui nous feraient avancer Tati Clara ?

Bravo, je vois que vous êtes attentifs !

J’avais gardé le meilleur pour la fin. Ayant donc pacifié mon rapport aux balanciers de cette crise, les laissant se dépêtrer sans mon intervention directe – Les gouvernements, la Presse, l’OMS et l’industrie pharmaceutique, les donneurs d’alertes, les complotistes, et j’en passe des gros… – je retournai tranquillement vaquer à mes affaires et récupérai rapidement beaucoup d’énergie. Plein d’énergie !

En fonction de mes priorités du jour, j’écoute de temps à autre des informations jugées pertinentes, avec une forme de détachement, sans être affectée. J’ai lâché. Cette réalité qui ne me plait à priori pas, a le droit d’exister. Y donner tort équivaut à la renforcer. C’est le point au départ duquel je crée. Mon seul job – en tant que transurfeuse – est de diriger mon énergie et mon attention vers ce que je veux, tout en cherchant les avantages de toutes les situations, même et d’autant plus que je ne les aimerai(s) pas. Voyez-vous, à force d’avoir toujours davantage de scénaristes (nous) joyeusement engagés là où ils excellent – c’est à dire dans la création de scénarios magnifiques – l’Humanité n’aura d’autre choix que d’endosser son plus beau rôle :)

En quoi, alors, ces gouvernements par exemple pourraient-ils être utiles à ma cause ?

La réponse tomba moins de 3 jours plus tard, par le biais d’un ami français, transurfeur, qui me sollicitait dans le cadre de son activité de consultant pour envisager concrètement ensemble l’octroi de subsides gouvernementaux pour le financement des formations de développement que nous proposons au C.T.F. Ben ça alors…bingo !

Tu veux dire, lui répondis-je, que tu t’es spécialisé en recherche de subsides pour financer tout ou partie des frais d’inscription d’un-e stagiaire à une formation comme celle de Transurfing, qui pourrait tout à fait rentrer dans les critères !? Exactement !

Youpee, merci dis-je intérieurement à l’Etat français qui me montrait soudain un autre visage, merci pour le coup de pousse ;) ça c’est vraiment une super dynamique, un dispositif intelligent, constructif ! Il ajouta que les possibilités étaient nombreuses, pour des profils et des situations très différentes, et que beaucoup de gens ignoraient ces substantielles enveloppes offertes aux citoyens pour se développer, comme tuteurs de croissance. Il s’agit bien de la France, en fonction de l’expérience que nous en ferons, nous tenterons d’élargir cette possibilité à d’autres pays.

Et si l’argent avait été un obstacle, le voilà qui tombe ! Dans le cadre de votre situation professionnelle actuelle, il existe de nombreuses possibilités que votre formation Transurfing soit financée entièrement ou au moins partiellement, interrogez notre consultant à ce sujet !

Ce conseiller en financement formation s’appelle Emmanuel Licari, voyez directement avec lui dans quelle mesure vous pourriez être subsidié pour votre participation aux formations dispensées dans le cadre du Centre Transurfing Francophone.

+33 (0) 7 82 78 43 07

 

Merci de m’avoir  je vous retrouve ici bientôt ou en présentiel à Paris fin août et pour le résidentiel de l’Université d’automne Transurfing 2020, du 11 au 21 octobre dans la région de Nîmes, pour une très belle édition que nous vous préparons avec enthousiasme ! 

Flyer-unif-dautomne-2020

D’ici là, un très bel été à chacun, qu’il brille tant à l’extérieur qu’à l’intérieur et fasse murir nos plus belles énergies, nos plus ardents souhaits. Puissiez-vous chacune, chacun, trouver votre veine d’or à vous, votre place unique dans ce monde en transformation et de là, devenir pure énergie pour la réalisation de vos rêves les plus ambitieux, pour votre plus grande joie et le bien-être de tous.

Pensez à nous gratifier d’un commentaire, racontez-nous comment un balancier a pu vous propulser à l’occasion vous aussi !

Votre, dé-tendue, estivale,

Et bien dévouée,

Tati Clara

 

 

 

Université d’automne Transurfing octobre 2020 : Être le Changement – Présentation détaillée

Un été indien pour se faire du bien ? Ben, tiens !

Le 11 octobre prochain, dans le sud de la France, l’université Transurfing ouvrira ses portes pour la 7ème fois. Cet article a pour but de vous présenter cette édition automne 2020, spéciale à plus d’un titre.

>> ICI le flyer avec toutes les informations utiles

ICI l’audio de l’article (18 min d’écoute) :

 

Une fois n’est pas coutume, le résidentiel intensif Transurfing se fera à l’automne – et j’aime à le dire, puisqu’on peut l’imaginer sous un ciel clément et la lumière encore intense du sud de la France – à l’été indien.


Obligés par la crise du Covid19 à reculer pour mieux sauter, nous avons postposé le résidentiel d’intégration et de pratique annuel du Centre Transurfing Francophone, organisé habituellement l’été. Et en avons profité pour orienter son thème vers des questions et des besoins essentiels, que posent la période mouvementée vécue au niveau collectif. Cet article a pour but de vous présenter plus en détails ce stage unique.

Comment être le changement ?

Puisque le monde est mon miroir, comment l’incarner ? Comment inviter notre corps à participer à cette danse, dans cette mouvance, afin que se manifeste sans attendre au niveau individuel ce que nous souhaitons voir intégrer le corps collectif du monde ?

Après le confinement – malgré les apparences, ce n’était pas des vacances… ! -, bon nombre d’entre nous au moment de reprendre, ont du pain sur la planche et n’auront probablement pas l’occasion de vivre un été habituel. Beaucoup disent « Rien ne sera plus comme avant. » En quoi cela sera, pour vous, différent ? 

Faire l’expérience d’un séjour vitaminé de développement de soi, de retour à soi à la fin de ce drôle d’été, avant de repartir pour un tour, ressourcé-e, dynamisé-e, inspiré-e – c’est ce que nous vous proposons de vivre au sein d’un groupe riche et bienveillant, du 11 au 21 octobre prochains, en France, dans la région de Nîmes.

Il est temps de danser !

Le choix de mettre pour cette 7ème édition le focus sur le corps, la danse et l’énergie en mouvement, dans ce sens, répond aussi à une seconde exigence : c’est qu’en cette expérience inédite que nous avons tous vécue – ze crise of ze covid19 -, nous en avons (eu) du stress à évacuer, des émotions à libérer, des mémoires à dépasser, des visions à réactualiser, des défis à relever et des forces neuves à mobiliser !

 

Ainsi, l’université d’automne Transurfing 2020 qui met la danse, le mouvement et le bien-être du corps, en support et résonance avec le travail d’intégration et de pratique des principes du modèle quantique de réalisation individuelle de Vadim Zeland, est avant tout un séjour hollistique pour se faire du bien, pour faire « tripes neuves », laisser l’âme exulter et nous inspirer, activer en soi de nouvelles lignes de force et installer le leadership d’un Observateur solide, avant de retourner dans le monde y participer de façon plus dynamique, alignée, légère et juste pour soi.

Ateliers transversaux et approches croisées

Il reste étonnant et merveilleux pour moi de voir à quel point la connaissance et la pratique d’autres approches, techniques et courants philosophiques, spirituels ou de développement de soi – et pas forcément les plus récents -, peuvent énormément faciliter la pratique de Transurfing. Les liens essentiels qu’on établit entre eux et Transurfing révèlent de nouvelles portes : c’est la magie de la transversalité. A l’université Transurfing – j’aime l’appeler notre laboratoire quantique – nous sommes friands de vous faire partager de nouvelles expériences. Les ateliers par approches croisées vous donnent des voies d’accès différentes, et sont l’occasion, pour les animateurs en formation continue, de vous faire profiter de leurs découvertes. Au programme, des vagues en musique et des propositions inspirées (tango, bio-danse, danse des 5 rythmes et autres… surprise!)

D’un point de vue pédagogique pur, il est évident que ce dispositif répond plus adéquatement à la réalité multi-profil de l’intelligence humaine. Les chemins d’apprentissage de chacun sont différents.

L’université Transurfing, on peut y revenir

Il n’est pas rare – et je m’en réjouis toujours – de voir des stagiaires revenir au résidentiel. Comme je les comprends : si l’esprit reste le même, le programme, le lieu, la thématique et les animateurs sont différents pour chaque édition. Ainsi qu’eux-mêmes. Venir ou revenir participer à un résidentiel Transurfing, au delà d’approfondir sa pratique, c’est aussi faire le plein d’humanité. On y rencontre de nouvelles et bien belles personnes, dont les compétences réunies mériteraient parfois à elles seules un sommet d’experts ! Engagés dans leur développement et ayant souvent accompli déjà un beau chemin, les groupes sont riches en ressources et généreux en partages. Ainsi, par les vécus forts, expérimentés ensemble, un maillage précieux se tisse, le réseau se renforce, qui nous portent tous deux et nous co-responsabilisent toujours davantage.

Parfois aussi, il y a un ou deux Observateurs. Ayant déjà accompli les quatre modules de base, ils reviennent participer à un groupe, dans le cadre de leur parcours de certification Transurfing.

A chaque édition, son écrin  – Une recherche inspirée, pas à pas

La recherche de notre lieu de résidence est toujours la première étape concrète de la préparation d’une édition. Cadrée par les nombreux paramètres et exigences liés aux conditions optimales dans lesquelles s’inscrit ce stage unique, ma recherche est aussi guidée par mes envies. Bien tiens ! Même si cela me demande du travail, année après année je fais l’expérience concrète d’être guidée durant cette recherche. Une petite fée confortablement installée sur mon épaule, je pars toujours de rien, avec Google qui me fait visiter des sites superbes, des environnements de rêve, des demeures et leurs jardins enchanteurs à en donner le tournis. C’est la 1ère étape, j’explore. S’ensuit un mail concentré, à une vingtaine d’adresses. C’est la 2ème étape, celle d’une présélection. Et j’attends. Toutes les réponses n’arrivent pas en même temps, je les étudie toutes et pousse plus avant mes recherches sur les deux ou trois lieux disponibles qui sont en résonance, ce que Clochette sur mon épaule me fait savoir avec clarté.