Archives de l’auteur : Claire van Gheluwe

Transurfing : un indispensable lâcher prise

Selon les nouveaux paradigmes, qui permettent de (re)découvrir que nous avons une réelle influence sur ce qui advient dans nos vies respectives, voilà certains d’entre nous désormais acquis à la croyance pleine et libératrice que « nous sommes responsables de notre réalité ». C’est là que commence l’apprentissage et l’expérimentation, le chemin vers une certaine maîtrise. On nous a mis en main un merveilleux jouet, et tout en jouant, nous apprenons, comme nous le faisons depuis toujours : par essai/erreur et punition/récompense. Mais nous avons beaucoup à faire pour éduquer en nous cette part conditionnée pour qui POUVOIR et CONTROLE restent définitivement liés. Pourtant, contrôler, c’est encore de l’énergie du guerrier… Un certain lâcher prise s’impose pour rejoindre le courant de facilité !

Persuadés que nous sommes interconnectés et en communication permanente avec tout ce qui est, nous apprenons petit à petit exercer et assumer ce pouvoir, afin de nous créer un vie inspirante, plus joyeuse et librement déterminée en fonction de nos aspirations d’âme.
Pendant que d’autres, même s’ils sont séduits par ce nouveau regard, sont incapables de s’éveiller encore à ce pouvoir/responsabilité et restent pris dans les filets du Causal ou dans ceux du Sens. Ils maintiennent de la sorte le pouvoir en dehors d’eux, soumis aux aléas et scénarios de la vie, dont ils ne sont pas les auteurs.

Il y a ceux qui courageusement ont pris le parti irréversible de la responsabilité, quels que soient actuellement leurs résultats quant à créer ce qu’ils souhaitent, ils remettent le travail à l’ouvrage, le pied à l’étrier, encore et encore, en mode « tu veux, tu peux », comme si tout ne dépendait que de leurs efforts… souvent c’est éreintant !
Il y a aussi ceux qui aimeraient bien, mais qui disent « Transurfing, ça ne marche pas avec moi », leur guerrier est fatigué, les voilà tombés dans l’offensé ou le demandeur.

Il y a ceux qui en sont à l’étape du causal ou y sont restés. Un chemin de conscience passe souvent par le causal, et c’est déjà un début de responsabilité. On cherche à comprendre, à se connaître, à trouver dans le passé la cause de tel comportement, schéma mental, tendance, style affectif… J’appelle cette étape « Papa est tombé dans la soupe ». De là à l’y laisser et à en tirer l’Excuse à tous nos déboires… Principalement en mode offensé et/ou demandeur, ils échappent à tout pouvoir, sauf celui de donner tort.

Il y ceux qui, au delà du causal, sont en quête de sens et ne s’en remettent perpétuellement qu’aux signes, qu’ils voient partout et en toute chose : Ils cherchent encore et toujours dans la réalité une forme de validation : de qui ils sont, de leur mission de vie, de leur choix,… En mode « coquille de noix sur l’océan », pour eux l’interconnexion existe bien, mais ils errent, souvent sans but, dans des réalités qui restent imposées par l’extérieur, dans ce que Transurfing appelle un état suspendu.

Enfin il y ceux pour qui tout va bien, ils sont joyeux et légers, librement déterminés, leur vie leur plait et ils s’amusent beaucoup à créer toute sorte de situations de vie qui les nourrissent et les enthousiasment. Qu’ils ne se privent surtout pas du plaisir de nous partager en commentaire  » Comment ça va bien ?  »

Ne prenez pas ombrage de cette catégorisation, forcément arbitraire. De toute évidence, ce sont des tendances. Certaines parts de nous sont là, d’autres ici, rien n’est ni permanent ni définitif.

Peu importe le passé, apprendre à pratiquer Transurfing, d’où qu’on démarre, commence toujours exactement là où on est, et nécessite dès lors de savoir où on en est.
Influencer notre réalité, la créer telle que nous la voulons, voilà un pouvoir qui est bien nôtre depuis la nuit des temps. Ce qui a changé, ce sont les mots pour le dire et peut-être que l’Humanité est mûre pour le vivre enfin, de façon plus collective.
Pourtant, bien que les choses soient posées et que la Science, dans différents champs de recherche, nous apporte chaque jour plus de confirmations, cette compréhension relativement nouvelle des lois de l’Univers et de notre pouvoir interactionnel, intervient après une période dite « des lumières », où c’est le mental/ego qui a régné, celui-là même qu’il nous faut cadrer aujourd’hui, et remettre à sa juste place, afin que le miracle d’une certaine auto-détermination puisse s’accomplir.

Ainsi, où que vous vous situiez, à la fois riche de votre compréhension causale des choses, ouvert à la magie du Sens et des signes, prêt à vivre l’enivrante aventure de la responsabilité, vous gagnerez dans votre pratique de créateur de réalités, à développer votre lâcher prise, à apprendre à vouloir oui, mais tout en lâchant vraiment prise. Voilà ce sur quoi Vadim Zeland insiste dans son dernier ouvrage où il nous apprend, à travers les enseignements et techniques de Prêtresse Tufti, à passer à un niveau supérieur.

Que signifie lâcher prise ?
Pour le verbe, wiktionary indique : Laisser aller ce qu’on tenait avec force.
Le contraire du lâcher prise, c’est donc la volonté de contrôler. Aussi, appréhender Transurfing avec nos anciens réflexes hérités par le dictat de la volonté, ne sera pas efficace. Il est nécessaire d’adopter de nouvelles attitudes envers la réalité et de revisiter notre compréhension du lâcher-prise. Loin d’être l’expression d’une faiblesse, réussir à lâcher prise est au contraire le chemin de la maîtrise.

Le lâcher prise, en tant que locution nominale cette fois, est défini comme un état de concentration impersonnel
« Certaines personnes qui ont le besoin de toujours tout contrôler, n’acceptent pas leurs limites et perçoivent le lâcher prise comme une véritable faiblesse. Lâcher prise ne veut pas dire renoncer. Au contraire, cela signifie progresser, se libérer de poids inutiles et parfois même changer notre façon de percevoir les choses » – Melissa Pekel « Quand le lâcher prise s’impose »-

Lâcher prise c’est alterner des postures d’auto-étirement extrêmement toniques, suivies de postures de relâchement dont le but est une détente profonde et une bonne circulation énergétique. On utilise d’abord une respiration courte pour oxygéner la musculature pendant l’étirement, et éviter de se fatiguer ; l’autre, plus profonde, permet le lâcher prise et de mobiliser son énergie. Cet exemple de lâcher-prise envisagé au niveau corporel est intéressant. C’est qu’il y a bien dans le lâcher-prise deux mouvements : lâcher et prendre. Les deux sont indispensables à la libération de l’énergie.
Ce serait comme une respiration, une alternance régulière entre une disposition musclée envers la réalité :

1 – Vous prenez, c’est l’intention interne, le choix, la détermination à agir dans le sens du but que vous vous êtes choisi,
2 – La prise est suivie d’un mouvement de relâchement : Sûr de vous (de ce que vous avez fait, dit, mis en place), et du fait que votre « commande » sera livrée, tôt ou tard (oui vous le méritez, oui l’intention externe peut vous l’apporter) par un Univers qui ne peut résister à votre pouvoir attractif, vous vous détendez. Focalisé sur votre but, vous faite confiance, patient, serein et attentif, même si le scénario joué actuellement sur l’écran de votre réalité n’apparait pas, du point de vue de votre Esprit (mental/ego pour Transurfing) comme étant en adéquation avec ce que vous voulez. Qu’à cela ne tienne, si vous gardez le cap, c’est le scénario lui-même qui s’adaptera, vous n’avez aucunement besoin de le contrôler.

Et sinon ?
Si vous piaffiez, tentez de contrôler la réalité avérée, êtes mécontent ou désespéré, cela a pour conséquence que votre commande est annulée et remplacée par une nouvelle commande ; je suis désolée pour vous, voilà que vous venez de placer un autre ordre. Et l’Univers d’entendre: je veux vivre des situations dans lesquelles je ressens de l’impatience, de l’insatisfaction, de la désespérance, de l’impuissance…

Tout est déjà dit dans Transurfing, mais il se peut bien que l’Esprit n’en ai retenu qu’un seule chose, qui l’arrange bougrement bien : je peux contrôler ma réalité. Oui, vous le pouvez. Mais pas de façon mentale, ni à la force du poignet. Confiez les rennes à votre Observateur, car seul lui sait comment.

Ainsi, dès que vous ressentez de l’impatience ou que rien ne va comme vous le voulez, que les choses échappent totalement à votre contrôle, faites une pause. Être pro-actif dans ces instants frustrants, ne ferait que renforcer le dictat de l’Esprit. Faites une pause et recentrez vous. Surtout, n’agissez rien, mais posez vous ces questions, qui ont aussi l’avantage de permettre à l’Observateur de reprendre la main et de répondre avec créativité :
Qu’est-ce que je voulais déjà ? (vous vous reconnectez vibratoirement à votre but) Prenez le temps, jusqu’à le ressentir comme étant déjà – oui oui votre mental peut l’imaginer jusqu’à le ressentir, ce n’est qu’une question d’entrainement.
Qu’est-ce qui est ? (les états, ressentis et pensées intérieures, ainsi que les faits objectivables extérieurs) ?
Un temps encore… (c’est le moment idéal pour boire un verre d’eau par exemple, faire 5 min de cohérence cardiaque, lire quelques lignes, un poème, écouter une chanson que vous aimez, faire un peu bouger votre corps…)
Et enfin, alors que votre taux vibratoire a certainement gagné en qualité après cette pause, et que la pureté de votre intention n’est plus entachée de cette volonté vaine de contrôle, remettez vous à marcher vers votre but et voyez le pas que propose votre Observateur, lui qui est en permanence guidé et dont la détermination tranquille est votre plus grand atout.

Enfin, dans le lâcher prise, il y a aussi cette idée que si vous voulez expérimentez du nouveau dans votre vie, il y a quelque chose auquel il vous faudra renoncer. N’ayez pas peur du vide. Lâcher c’est aussi, faire de la place pour nouvelles prises et que se manifestent de nouvelles réalités !

Si vous ressentez l’appel et souhaitez vous offrir une vraie pause, pour vous repositionner et reprendre votre pouvoir sur le cours des choses, lisez Transurfing oui quelle bonne idée, mais rappelez-vous, c’est par l’expérience qu’on apprend vraiment. L’invitation est de venir pratiquer dans les groupes d’intégration et de pratique et de gagner en puissance grâce à la dynamique collective. Effet avant/après garanti ! Récemment encore, je lisais un mail d’une ancienne stagiaire qui me partageait combien sa participation au stage Transurfing avait été un tournant dans sa vie.

Je serai en animation du Module 1 du « trajet » d’intégration et de pratique à Paris, ces 11 et 12 mai, pour commencer ce beau travail avec un nouveau groupe. Et si vous y étiez vous aussi ?

>> Paris, à partir des 11-12 mai 2019 ICI toutes les infos

Que les personnes déjà inscrites pour Paris ne s’inquiètent pas : un mail avec toutes les infos pratiques leur parviendra demain matin !

Merci, de m’avoir lue, je vous souhaite des lâchers magistraux et de très belles prises, à la hauteur de vos désirs les plus chers.

Votre respirante et bien dévouée,
Tati Clara

Transurfing : Pay attention, l’attention ça paye !

Transurfing nous apprend qu’en alignement avec l’Âme et l’Esprit (mental/ego pour Transurfing), c’est l’intention qui permet de créer la réalité de son choix. C’est exact, mais l’intention restera vaine sans être assortie d’une certaine attention. Et sinon, pourquoi l’enfer en serait-il pavé ?
Qu’ont en commun attention et intention ? Qu’il y a quelque chose de tendu vers, tout d’abord. Mais ensuite ? Il s’agit de mettre l’une au service de l’autre.

Mieux comprendre cette notion d’attention, que Vadim Zeland développe de façon très fine et sur laquelle il insiste dans son nouvel ouvrage « Prêtresse Tufti » (patience, vous pourrez bientôt peut-être le lire en français), peut nous permettre de la développer et de booster notre énergie et faciliter notre pratique.

Vous lisez en anglais ? Découvrez sans attendre les techniques étonnantes – de la haute voltige croyez-moi ! – révélées par Prêtresse Tufti dans ce nouvel ouvrage qui correspond selon l’auteur à un niveau secondaire, alors que Transurfing établit les bases nécessaires au niveau primaire :

Continuer la lecture

– Transurfing, l’intention : Vouloir versus Désirer/Souhaiter/Espérer

On nous dit qu’il « suffit » de poser l’intention et que l’Univers s’occupe du reste. Il y doit y avoir quelque subtilités dans cette formule, Tati Clara !?

« On » comprend bien que parfois, ce sont des intentions inconscientes qui sont à l’oeuvre, lorsque notre réalité n’est manifestement pas du tout ce que nous nous nous attendions à ce qu’elle soit, mais que dire de ces thématiques pour lesquelles bien que nous nous soyons consciemment appliqués à être intentionnel, le résultat, une fois encore nous déçoit. Quelle déconfiture parfois!

C’est qu’il s’agit on va le voir, de vouloir oui, mais point trop! Et surtout de ne pas désirer, ou pire encore, espérer.

Voilà la délicate posture à affiner pour que notre intention, notre attention, nos pensées, nos gestes et comportements s’alignent comme par magie sur la réalité voulue. Nous émettons alors dans l’Univers une vibration/fréquence unifiée correspondant à ce que nous voulons vivre,    il lui est alors irrésistible à l’Univers de nous attirer sur la ligne de vie correspondante.

Si c’est un jeu d’enfant pour certains prodiges – force nous est de constater que c’est après souvent bien des essais/erreurs que nous apprenons le mieux ; car en soi, c’est la vie même – l’expérience de la vie – qui est la solution à la vie.

Développer nos capacités à piloter notre réalité, se fait par un travail intérieur qui permet un fin réglage de notre vibration, au diapason de l’objet/réalité souhaitée qui se reflètera ensuite dans le manifesté, toujours avec un certain effet retard. Détaillons ce que nous impulsons d’ordinaire dans nos demandes, afin de clarifier ce qu’est ce fin « tuning » dont la réalité créée dépend.

Les mots sont trompeurs

Dans la littérature abondante autour de la Loi d’Attraction, on nous dit souvent que « la commande » que nous faisons à l’Univers doit s’assortir d’un « ardent désir » pour que quelque chose advienne dans la réalité. Or, attention, selon les principes de Transurfing, un ardent désir aurait plutôt pour conséquence de nous éloigner de ce que nous voulons. Ardent, ça brûle, c’est rouge et ça sent l’importance à plein nez ! Vous pensiez y être en ayant cet ardent désir, et en vérité, dans ce cas, ce que vous voulez, vous le voulez trop fort : il y a donc importance sur le but, dans la mesure où précisément, c’est ardent. Mais avant cela, le problème est de désirer. Que signifie désirer ?

Du latin desiderare étymologiquement c’est « regretter l’absence de quelqu’un ou quelque chose », dérivé de sidus, sideris « constellation, étoile » : Dans la langue des augures ou des marins, constater l’absence d’un astre signifiait déception, regret, au contraire de considerare, constater sa présence et par extension « considérer, examiner attentivement ».

Désirer, dans sons sens premier, c’est vouloir posséder un bien ou un avantage qu’on n’a pas. Résultat : vous doublez l’importance sur le but (dont la nature même est déjà de vous éloigner de ce que vous désirer trop fort) de l’effet du désir qui implique en soi l’idée que vous manquez de ce que vous voulez… 

Votre vibration alors fera en sorte que vous serez attiré par l’Univers sur une ligne de vie où vous aurez tout loisir d’expérimenter encore plus…. de ce dont vous manquez ! Des situations vous attendent dans ce cas, qui vous donneront plus d’opportunités de désirer, sans pour autant jamais l’avoir…. Jusqu’à ce que vous vous réveilliez. Voilà où peut nous mener une mal-compréhension de l’ardent désir, beaucoup d’entre nous en ont fait l’expérience.

Souhaiter et espérer, comme vous vous en doutez, ne sont pas plus appropriés. Dans la mesure où leur énergie implique non seulement la notion de manque et d’incertitude, souhaiter et espérer portent aussi en eux l’idée que vous n’avez aucun impact sur une réalité qui se déroberait totalement à tout contrôle et se déroulerait en dehors de vous, vous projetant dans une posture de demandeur, d’offensé ou de guerrier.

Vadim Zeland est très clair à ce sujet : ne pas désirer, ne pas souhaiter, ne pas espérer, mais choisir et vouloir. Alors oui, tout commence avec un désir. C’est l’impulsion, le message de l’âme. Mais pour réaliser le désir, il faudra transformer l’énergie du désir, choisir et vouloir, de façon tranquille mais néanmoins déterminée.

Le contraire de désirer, selon la définition plus haut, c’est considérer dans le sens de constater la présence de quelque chose. Voilà bien ce que fait l’Observateur en nous, lorsque nous sommes alignés sur notre but, en cohérence à tous les niveaux, considérant et constatant que la réalité que nous voulons vivre existe déjà quelque part dans l’espace des variantes et que nous allons de toute évidence pouvoir la rejoindre. Même si je ne sais pas comment.

Vouloir, selon le wiki dictionnaire, c’est avoir l’intention, la volonté de faire quelque chose, de s’y déterminer.

Ah voilà, une énergie plus porteuse ! Quelle différence me direz-vous ? Elle est énorme. C’est qu’il y a dans la volonté quelque chose de déterminé. Mais à quoi s’applique cette détermination ? Selon Transurfing, l’intention a une composante interne, qui se manifeste de façon volitive en se concrétisant dans l’action. C’est la détermination à agir. La seconde composante, c’est l’intention externe, que l’on peut résumer, du point de vue des créateurs que nous sommes, comme la détermination à recevoir/obtenir, sans laquelle peu de choses se produisent.

Ce n’est pas à nos actions que la réalité répond, comme notre Esprit pourrait en entretenir l’illusion, c’est à la croisée des chemins entre une action et une attention focalisée sur notre but d’un part, et sur une certitude sans faille que la réalité souhaitée adviendra. On ne sait pas bien comment on va y arriver, mais la foi intérieure est là, soutenue par de fréquentes et régulières projection mentales et visualisations créatrices, qui génèrent le ressenti correspondant. C’est la conjonction de ces deux aspects qui déclenche l’Intention Externe pouvant produire… tout ! Dont des miracles.

Ainsi, toute forme de doute, d’hésitation, de pensées négatives de peur, de culpabilité ou d’appréhension par rapport à une de vos aspirations, sera de nature à vous débarquer et aura pour effet d’annuler/remplacer ou simplement de retarder la réalisation de votre but.

La justice Divine

Si la donne de départ n’est évidemment pas la même pour tous, loin s’en faut, nous avons tous reçu en nous — de droit Divin – la force créatrice de Dieu. Ce qui en nous crée, c’est Dieu (ou l’Univers, la vie, etc… et peu importe comment vous l’appelez vous).

Il n’y a donc rien à faire pour apprendre à créer. Tout comme le soleil brille partout et sur toutes les régions, certains pays sont pourtant plongés dans la brume, parfois des semaines durant… Comment transformer les nuages ?

Comment dissoudre en nous ces peurs qui inhibent notre action et limitent nos rêves, cette culpabilité qui nous punit insidieusement en nous faisant croire que nous ne méritons peut-être pas. Comment cadrer notre Esprit dont les stratégies sont prévisibles et si peu créatives, lui qui est un vrai Saint-Thomas et que la conformité rassure au delà de l’inconfort !? Comment assumer puissamment ce qui nous revient de droit Divin et correspond au plus beau cadeau qui soit ? N’est-ce pas précisément là que Dieu nous donne les moyens concrets de notre libre arbitre ? Notre âme, elle, veut du nouveau, vraiment. Et c’est un fait qu’elle peut finir par s’étioler à force de lui faire revivre sans cesse les mêmes situations étroites, alors qu’elle aspire à faire de nouvelles expériences.

Là commence le travail avec Transurfing, auquel nous vous invitons dans les groupes d’intégration et de pratique. Le prochain trajet que j’animerai sera à Paris dans le Xème, à partir des 11 et 12 mai prochains. A ce jour, il reste de la place dans ce groupe. Pour vous ?

>> ICI toutes les informations

Merci de m’avoir lue. 

Depuis la terrasse ensoleillée qui borde une mer de fleurs de muscaris et de jacinthes sauvages, j’aspire cette énergie de renouveau à plein coeur et vous la dépêche avec joie.

Votre vivante,

Tati Clara

P.S : Amis parisiens, je vous retrouve ce vendredi 19 avril de 18h45 à 20h30 pour une conférence interactive Transurfing, dans le Xème

Affiche-conférence-Paris-19-avril

 

– Paris le 19 avril 2019 : Conférence Transurfing

J’ai le plaisir de vous inviter à participer à la conférence interactive que j’animerai prochainement à Paris

Le 19 avril de 18H45 à 20H30 au >>Local du Faubourg,

83 rue du Faubourg Saint-Denis Paris Xème

Prix d’entrée : 10 euros – Réservations par mail via taticlaramail@gmail.com

Transurfing est le nom du modèle quantique de réalisation individuelle de l’auteur et physicien quantique russe Vadim Zeland, dont l’oeuvre est un best-seller.

Selon les paradigmes de la physique quantique, la réalité ne se passe pas en dehors de nous.

Etroitement interconnectés, nous pouvons concrètement apprendre à l’influencer !

Transurfing, véritable mode d’emploi simple et accessible, nous apprend comment nous comporter et adopter une vision du monde élargie, afin de nous responsabiliser et d’accéder à notre pouvoir créateur illimité, en toute conscience.

 

Nous sommes nombreux déjà à nous être familiarisés avec ces nouveaux paradigmes, et pourtant… Toute pratique nécessite de faire des gammes pour développer nos compétences à « transurfer » la réalité.

Comment faire si/quand ça ne marche pas ? est la question que nous explorerons lors de cette rencontre.

Voici les informations pour le nouveau groupe d’intégration et de pratique en 4 weekends, que j’anime à Paris dans la même salle, à partir des 11 et 12 mai prochains

 

Au plaisir de vous revoir et d’accueillir vos amis ou de vous rencontrer ce 19 avril autour de ma passion pour l’humain et pour le fabuleux modèle Transurfing que j’ai la joie de transmettre depuis 8 ans.

Je souhaite à chacun d’ici là un excellent printemps et de laisser monter en vous cette sève de vie dans laquelle puiser toute l’énergie et l’engagement nécessaire à faire de votre vie « une pure célébration »

Depuis la terrasse ensoleillée,

votre dévouée

Tati Clara

Besoin d’un coup de pouce en individuel ? Je vous reçois en séance de coaching à Bruxelles ou par Skype

Centre Transurfing Francophone, nous prenons votre développement avec légèreté, mais pas à la légère !

– Centre Transurfing Francophone, newsletter pleine de news !

Si vous avez prêté attention aux dernières actualités d’Olivier Masselot, vous savez qu’il quitte Transurfing et nous confie, à Gabriel de Launay et à moi, la reprise du Centre Transurfing Francophone. Cet article a pour but de vous partager l’esprit que nous voulons insuffler dans cette aventure, dont nous acceptons bien volontiers la responsabilité.

Mais avant cela, nous souhaitons remercier Olivier Masselot pour toute l’énergie déployée toutes ces années pour Transurfing, afin de rendre le fabuleux modèle quantique de réalisation individuelle écrit par Vadim Zeland, accessible et profitable au plus grand nombre. Je garderai de ces années de collaboration étroite avec lui le souvenir des valeurs qui l’ont sous-tendue, partagées par tous les «transurfeurs » : Responsabilité, autonomie, expression libre de la singularité et richesse de chacun, foi inébranlable en la générosité des possibles, de la vie, confiance en la puissance de l’alignement intérieur, … et j’en passe ! Merci Olivier pour m’avoir, directement ou pas, invitée au meilleur de moi-même.

Quand on dit « Olivier quitte Transurfing » cela ne signifie pas qu’il s’en détourne. D’abord parce qu’il est le traducteur francophone de ce bestseller. Ensuite, parce que l’approche en Intelligence Neuro sensorielle à laquelle il se consacrera désormais, s’en inspire. D’une façon ou d’une autre, dès lors que nous « oeuvrons » à faciliter la posture d’Observateur, toutes approches et courants confondus, nous cheminons, engrangeons des savoirs et des expériences, qui viennent nourrir notre pratique et la développer dans certaines directions et selon des axes d’entrée qui varient. Blaise Magnenat, coach et animateur Transurfing, a choisi lui aussi de poursuivre sa route pour développer une approche particulière, avec Transurfing et hypno coaching.

A quoi se destine le nouveau Centre Transurfing Francophone, et à l’intention de qui ?

Continuer la lecture

-2019 : L’année de la Manifestation, dans l’énergie du 3

Ce passage de 2018 à 2019, dont j’entendais encore les rumeurs à l’heure où j’ai commencé la rédaction de cet article, est d’autant plus fort que 2018 n’a pas du tout été facile, manifestement dans l’énergie duelle et polarisée annoncée par la symbolique du nombre 2 qui lui correspond. 2019 accompagnée par l’énergie du sacré nombre 3, va permettre une réelle bascule. On peut l’appeler l’année de l’Observateur ou celle de la Manifestation : Notre travail d’alignement des dernières années va pouvoir porter ses fruits, nous inspirant de nous exprimer dans le monde, concrètement, au plus près de qui nous sommes vraiment, que nous avons pu découvrir plus profondément, que nous avons pu ou dû alchimiser, harmoniser au fur et à mesure des épreuves rencontrées.

Les 2 derniers jours de l’année et les premiers de la suivante sont toujours signifiants pour moi : le 30 décembre je fête mon anniversaire merci infiniment pour vos chaleureux messages ! Ensuite le réveillon et puis magnifiquement vierge, l’année nouvelle s’offre à moi. C’est comme une page non seulement blanche mais brillante de tous les possibles dont je m’applique à dessiner les contours et formuler les intentions, dans le secret de la période noire, sombre et froide qui précède. Les années se succèdent et la sensation, fidèle, se renforce : dès les premières heures de janvier je m’ébroue, je ressens une grande liberté, une énergie « de Dieu le feu », je me sens soulagée, délestée de l’année écoulée, que j’enlève de mes épaules comme un manteau passé devenu trop étroit.

Après avoir mené ma petite enquête, je suis heureuse de vous partager dans cet article mon enthousiasme et mes voeux pour que l’année 2019 et l’exceptionnelle énergie du 3 qui veille sur elle, soit celle de la Manifestation, d’une expression créative de l’unicité et de la grandeur de chacun d’entre nous.

Retour sur 2018, une année « 11 » et dont l’énergie est celle du nombre 2 par réduction : Ce fût laborieux, comme d’avancer dans le paté parfois… Il y avait l’envie de comprendre alors que dans la matière, « on » arrivait pas toujours à intégrer ces compréhensions qui, se vivant intérieurement, ont eu des difficultés à se réaliser concrètement. Notre mental imagine bien les choses, notre intuition aussi – disons qu’elles n’ont pas aisément pu se matérialiser, par manque de cohésion intérieure. 2018 a été très initiatique en ce sens, nous ayant donné à confronter et ressentir nos peurs, et possiblement de les dépasser. Voilà notre terrain de jeu élargi, notre zone de confort plus grande. L’énergie qui est là avec 2019, va nous offrir de nous expérimenter dans une version expansée de nous-même.  

Continuer la lecture

– 3 clés pour être ZEN avec TRANSURFING

Cet article participe à l’évènement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen.

Je découvre sur ce  blog un bon article, qui porte le séduisant titre : « Comment se foutre complètement de ce que les gens pensent de vous ? » Voilà qui est bien intéressant pour les transurfeurs et autres apprentis créateurs de réalités, qui me lisent.

Du point de vue de Transurfing – le modèle quantique de réalisation individuelle de Vadim Zeland qui nous apprend comment diriger notre réalité en connaissance des lois de l’Univers – se foutre de quelque chose équivaut à avoir une importance proche de zéro. Se foutre royalement de quelque chose irait encore mieux à la philosophie de Transurfing. Lorsqu’on parvient à faire baisser ses importances, on y gagne sur tous les plans :

  • Notre récupérons et concentrons notre énergie au service de la création de nos réalités
  • Nos tensions corporelles disparaissent
  • Notre état émotionnel se stabilise
  • Notre pensée se recentre
  • Notre intention et notre motivation se manifestent

 

Conclusion : Parce que l’importance est l’expression d’une résistance, lorsque nous sommes sans importance, nous sommes zen, notre niveau vibratoire augmente, nous voilà aimant et attractif, dans tous les sens du terme !

Quant au contraire, on se fait du mouron, quand on se sent frustré, offensé, agressif, angoissé, mal à l’aise, déprimé, autrement dit de pas zen à pas zen du tout, du point de vue de Transurfing, c’est qu’il y a de l’importance. Une évaluation distortionnée de la perception de la réalité. Ce sont alors nos filtres, nos schémas mentaux, nos peurs, nos habitudes… qui nous dirigent. Ce chemin est pénible, peu efficace, tristement répétitif, nous subissons la vie. Par contre, dès que nous basculons dans la posture de l’Observateur, nous prenons de la hauteur sur notre conditionnement. Nous percevons le schéma, nous l’observons et par là-même prenons le pouvoir sur lui, nous autorisant à créer une autre réalité, impulsée par la fameuse réponse créative préfrontale, nettement plus adaptée à la situation.

Dans son article, Olivier Roland nous donne l’excellent conseil d’ « Arrêtez radicalement de vouloir plaire à tout le monde ! ».

Je veux faire ici un clin d’œil à Caroline, une de mes stagiaires qui se reconnaîtra. J’ai retenu d’elle cette phrase magique qui lui a permis de basculer totalement dans son Observateur, lâchant ses importances, dans une situation de stage où elle se sentait rejetée : « Même Jésus n’a pas fait l’unanimité… ! » a-t-elle fini par me dire en se marrant.

Vouloir plaire à tout le monde est en effet purement déraisonnable – au sens propre du terme – et est la manifestation d’importances inhérentes à notre passé, à nos blessures…

« Autorise-toi à être toi-même et autorise les autres à être qui ils sont ». Vadim Zeland

Comme Olivier Roland, qui dit ne fonctionnez pas à la chaîne, ne copiez pas des normes déjà bien définies, Transurfing nous apprend à exercer notre libre arbitre par l’Observateur, et à nous dédouaner des balanciers qui nous imposent leurs règles et cherchent à nous pomper notre force vitale en provoquant nos émotions. S’autoriser à être qui on est vraiment et les autres qui ils sont est un enjeu majeur : Le ressenti d’être ZEN accompagne forcément cet état de non résistance à ce qui est.

Quant à la troisième clé proposée par Olivier Roland « Créez une liste concise de valeurs qui vous permette de vous concentrer sur l’essentiel », elle parle bien évidemment, du point de vue de Transurfing, de placer l’intention, d’être intentionnel. Si vous ne fixez pas d’objectif, de but bien défini et que vous n’êtes pas déterminés et prêts à les recevoir, vous allez flotter, subir la réalité, passer à côté de la réalisation de votre plus grand vous-même et de vos plus belles réalités. L’intention est une décision irrévocable. Une tension intérieure vers quelque chose, qui se traduit en actions.

Si par contre, vous vous exercez à passer les commandes à votre Observateur, vous expérimenterez la création en conscience des réalités auxquelles aspire votre âme. Dans ce mode de vie-la, chercher à être zen est une question qui ne se pose même plus.

En résumé, si vous voulez être zen au quotidien :

  • Arrangez-vous pour faire baisser vos importances.
  • Autorisez-vous à être qui vous êtes vraiment et laissez les autres êtres qui ils sont.
  • Occupez-vous de vos affaires, soyez intentionnel et actifs, en ce compris l’ouverture et la certitude de recevoir. Les petits coups de pousse de l’Univers, ça existe, quand on est aligné et intentionnel : en Transurfing ça s’appelle l’Intention Externe. Et hop, c’est l’Univers qui vient vers vous et déroule sous vos pieds un tapis rouge, vous facilitant l’accès à vos buts.

Ça se travaille, patience !

Merci de m’avoir lue, prenez grand soin de votre bien-être et de vos rêves !

Votre zen,

Tati Clara

 

– Histoire de voyager libre et léger

Toute démarche de développement personnel qui passe par une élévation de la conscience inclus forcément un détachement face à nos conditionnements et à nos émotions. Avec Transurfing, il s’agit d’exercer librement son pouvoir créateur, ce que la posture de l’Observateur rend possible. Nos plus belles réalités à venir seront forcément la création de notre Observateur, de notre conscience éveillée, de notre plus grand Moi, de notre Self, … bref, de cette partie de nous liée à notre âme et connectée au champ des possibles, qui plane bien au delà de notre esprit et de sa vision, distortionnée par le passé, des circonstances actuelles.

Parfait, voilà l’intention posée, mais au quotidien, dans la pratique ça se passe comment !?

Il ne s’agit pas que de décider que nous allons tout pré-frontaliser dorénavant pour que ça le fasse, mais bien de trouver les moyens de diminuer nos importances en priorité, pour éviter de créer du potentiel en excès. Le cerveau préfrontal est l’intelligence avec laquelle s’exprime et se manifeste le leadership de l’Observateur. Lorsqu’on veut lui passer le flambeau, l’Observateur aura – dans le cadre de sa mission de leader du système intérieur et des interactions avec l’extérieur – à cadrer l’esprit et à faire en sorte que ses frasques ne bousillent pas tous les plans élevés qu’il met en oeuvre pour notre plus grande joie.

Quand l’esprit (mental/ego) est dans le rouge, il fait n’importe quoi et si on se laisse déborder, il devient très difficile de le calmer mais tout aussi épuisant ensuite de tenter de rectifier les conséquences de ses éclats. Le dénominateur commun de tout ces programmes mentaux, la partie immergée de l’iceberg du conditionnement, Transurfing les nomme « importance ». Avoir une importance, être en importance, se traduit toujours par un investissement émotionnel excessif, un état d’être aveuglé par la défense d’une valeur ou dirigé par l’assouvissement d’un besoin.

Tout ce que l’importance nous aura fait penser, ressentir, agir, décider, parler, aura dans la réalité des effets tristement prévisibles : l’esprit ne « fabrique » jamais rien d’autre que ce qu’il connait déjà... En réalité il n’aspire à rien d’autre, dans sa vision étriquée polarisée des choses, qu’à nous octroyer un maximum de récompenses et à nous éviter un maximum de punitions. Le brave. Mais en fonction de quels critères ? Ceux qu’il a définis dans le passé, par rapport à ses expériences. Bonjour le contrôle et l’étroiteté du bac à sable… !

Vous (votre « âme ») avez envie de changer de réalités, l’esprit est satisfait quant à lui, de ré endosser tous les matins ce vieux costard bien trop porté. Il aime le connu, car selon lui votre sécurité en dépend.

En avançant dans la pratique de Transurfing, dans le but légitime de transformer nos réalités et de faire de notre vie une célébration, il y a cette période de passation du pouvoir de l’esprit à celui l’Observateur. Du point de vue émotionnel, c’est parfois assez mouvementé.

Pour réussir à élever nos états vibratoires intérieurs afin de créer plus librement notre vie, nous allons apprendre à laisser l’Observateur gérer les désalignements de l’esprit. Les comprendre et les accepter tout d’abord, les mettre à distance ensuite sans plus permettre que tout le système ne soit envahi et dirigé par ces mouvements émotionnels intérieurs, les schémas qui les motivent, et les scénarii récurrents qu’ils génèrent.

Il n’y a rien d’autre à faire, pour que le soleil brille, que d’écarter les nuages ! Il n’y a pas à créer le soleil, il est toujours là. Vadim Zeland n’a pas inventé que nous créons notre réalité. Nous le faisons « de droit Divin« . Il a clarifié dans son brillant modèle comment nous nous arrangeons pour créer les nuages qui nous empêchent de profiter du soleil.

Dans les groupes d’intégration et de pratique Transurfing, c’est le travail du module 2 : identifier les importances, expérimenter des outils pour les faire baisser, explorer tous les types de potentiels en excès et en libérer un bon nombre. Ouf l’énergie libre – dont se nourrit l’intention interne – circule beaucoup mieux. La légèreté caractéristique qui accompagne cet état de non importance est là. Et le travail de création s’en trouve énormément facilité, la voie est libre !

>> ICI Module 2 « Libre et Léger » à Lyon 10 et 11 novembre 2018

Et Si l’idée vous inspire d’expérimenter, ce weekend à Lyon, un processus libérateur, vous pouvez encore vous joindre au groupe avec lequel je travaillerai ces samedi et dimanche 10 et 11 novembre. Histoire de voyager libre et léger.

Je vous retrouve également à Paris bientôt, avec un nouveau groupe d’intégration et de pratique en 4 modules, à partir des 9 et 10 février prochains.

>> ICI Paris stage 2019 toutes les infos

Le stage pilote du MODULE 5 que j’ai créé à votre attention, se déroulera en France, du mercredi 29 mai (19h) au dimanche 2 juin (17h) 2019 – Les inscriptions sont ouvertes. Avis aux transurfeurs avertis : ça va déménager !

Contactez-moi sans attendre >> ICI

Je vous remercie de m’avoir lue et de votre engagement envers vous même. Aimez vous tel que vous êtes, unique et exceptionnel. Le monde, Votre monde, vous le rendra au centuple !

Votre animée,

Tati Clara

 

– Transurfing : une question de charisme

Avant de découvrir ce qu’est pour Transurfing le charisme, j’aimerais vous rappeler deux rendez-vous lyonnais pour cette fin de semaine :

  • Ce jeudi 25 octobre à Lyon, je vous invite à une rencontre Transurfing, que j’animerai à la Librairie Derain >> ICI Infos et réservations
  • Ces samedi et dimanche 27 et 28, j’animerai le 1er module du trajet d’intégration et de pratique d’un trajet Transurfing à Lyon (Bron). Ce weekend de stage s’adresse à toute personne adulte souhaitant faire bouger sa vie dans le sens d’une plus complète réalisation et de plus facilités. Être créateur de sa réalité, ça s’apprend. Ce module 1 remet en perspective les principes de Transurfing par l’expérience et la pratique, permettant de reprendre du pouvoir sur sa réalité en se réveillant d’un cauchemar où nous aurions à subir une réalité imposée qui se déroulerait en dehors de nous. Il reste encore la possibilité de s’inscrire dans ce groupe >> ICI Infos et réservations Lyon Module 1 Transurfing à Bron

Dans la pratique de Transurfing, les choses sont plutôt claires : soit on est en posture d’Observateur pour répondre librement et de façon créative à une situation, soit on est dans l’égo/mental ( l’esprit pour Transurfing) et on « tombe » dans un des trois rôles (guerrier/offensé/demandeur), rejouant les drames de nos vies. Là, l’importance bat son plein alors que le mental commente, suppose, calcule, se plaint,… C’est l’esprit qui siège sur la situation et soutient l’expression et la défense de l’ego dans ses réactions. Le ressenti est plus ou moins dans le rouge, la perception de la réalité filtrée.

En théorie on est donc soit dans l’Observateur ou alors c’est l’esprit qui a pris les commandes. A moins qu’en pratique on ne soit souvent en transition entre les deux ? Écoutez cela. Je vous ai déjà dit que rares sont ceux qui vivent un éveil fulgurant et irréversible. L’écrasante majorité d’entre nous avons à faire des gammes et à développer nos talents de transurfeurs progressivement. Nous alternons : tantôt aligné-e sur notre Observateur, soudain pris par les fantasmes et les caprices de l’esprit quand tout à coup surgit un événement dans la journée qui vient nous égratigner. Ainsi, chercher ailleurs que dans la banalité des situations de la vie, à s’éveiller, c’est se priver de bien des occasions d’aiguiser son Observateur et faire déni de notre nature ; l’être humain est pétri d’importance.

Le but n’est pas d’être toujours authentique, par exemple, ou de ne plus jamais être inauthentique, comme si cela se pouvait. C’est une quête vaine. Le but est de réaliser aussi vite que possible qu’on est pas authentique dans l’instant, et de rectifier. Par contre, si on est dans l’intention d’être vrai, au moment d’être inauthentique, et pour peu que notre attention est bien réglée sur ON pour s’en rendre compte, nos antennes ouvertes (en mode aware Jean-Claude VD), on peut sentir à l’intérieur de soi quelque chose qui se crispe, comme le signal d’un désaccord. Réjouissez-vous, votre Observateur est bien là. Ce que vous venez de dire ou de faire n’est pas vrai et est une réaction à un de vos schémas limitants. Ce signal est un appel du pied de votre Observateur qui saura comment vous sortir d’affaire si vous lui repassez la main. Parfait, choisissez maintenant les mots, l’action ou le comportement qui s’imposent pour rétablir les choses vers l’extérieur et l’harmonie en vous, en fonction de votre intention.

Vous voulez un exemple, en voici un personnel : C’était il y a longtemps, mais je n’ai pas oublié. Un ami me demande de passer avec lui chez quelqu’un que je ne connais pas, à qui il devait déposer quelque chose. A notre arrivée vers  21h (ce qui m’apparait comme tardif !), la personne qui n’avait pas été prévenue de notre visite, nous accueille poliment et me demande si je veux boire quelque chose. A ce moment là, je suis certaine qu’on la dérange. Ma réponse a fusé : à mon grand étonnement, je réponds « non merci on ne fait que passer, ne vous dérangez pas ». Je dis à mon grand étonnement car en réalité j’avais vraiment soif ! Immédiatement je ressens le petit bzzz intérieur, et courageusement je brave mon esprit et me lance tout de suite derrière et l’interpelle :

« Excusez-moi… Vous me proposez gentiment à boire et moi je refuse, par peur de vous déranger. Or j’ai soif c’est vrai. Merci de votre bon accueil, je boirais volontiers un verre d’eau». Et hop, réalignée l’affaire. Faute de quoi, c’est moi qui aurais été dérangée, désorganisée, désharmonisée à l’intérieur. Ce qui aurait aussi biaisé les choses à l’extérieur, du point de vue de la rencontre.

Alors je peux vous assurer que ça le fait ! ça intime le respect cette simplicité que de savoir montrer sa vulnérabilité avec tranquillité. Oser être qui on est vraiment. A l’intérieur de moi la différence vibratoire est palpable. Dans l’instant le résultat du réalignement de mon esprit sur mon âme est déjà là : Je me sens bien, mon cœur s’est ouvert et je ressens quelque chose entre de l’enthousiasme et de la sympathie, je me sens disponible à ce qui est, en accord avec moi-même, ce que notre hôte manifeste aussitôt en retour :

« Allons, allons, pas tant d’histoire ! Je ne m’y attendais pas, mais en fait je n’avais rien de spécial  faire et je suis vraiment heureuse de votre visite, venez-vous asseoir, mettez-vous à l’aise… » L’histoire n’aurait peut-être pas retenu mon attention ni permis que je m’en serve si sa fin n’avait été surprenante : Non seulement nous passâmes chez cette personne une soirée mémorable, mais aussi, ce fût entre elle et moi le début d’une grande amitié.

Oui, c’est bien cela la base du charisme. Quelque chose d’harmonieux entre ces différentes instances en soi, qui vous rend aimant (dans les deux sens du terme). Je ne m’en souvenais pas mais voici ce que j’ai relu dans le tome 3 de Transurfing, où Vadim Zeland nous dit que « le charisme est l’amour mutuel entre l’âme et l’esprit. »

Lorsque, via l’Observateur, nous mettons l’esprit au service de notre grandeur, sous la tutelle de l’Observateur dont l’esprit accepte le leadership, cela génère en soi de l’Amour. Vous voilà aimant. Et l’Univers, de vous répondre, en suscitant pour vous de l’amour chez les autres aussi !

Je vous remercie de m’avoir lue, à bientôt pour la suite de l’aventure Transurfing ! D’ici là, prenez particulièrement soin de vous et de l’harmonie de votre famille intérieure ♥

Votre dévouée,

Tati Clara

N.B. : Je prie les personnes qui ont reçu ma précédente newsletter en x x exemplaires de bien vouloir m’excuser : il y a eu un bug de script chez les développeurs de mon auto-répondeur. J’espère que cela ne se reproduira plus, merci pour vos adorables messages et de votre patience !

– Créateurs de réalités, de l’usage conscient de l’attribut

Il existe dans la langue française de ces pièges dont souvent nous ne mesurons pas la portée créative. L’usage du verbe être à tout venant peut avoir de fâcheux effets pour les apprentis co-créateurs que nous sommes. En effet l’auxiliaire être, comme les autres verbes d’état, est un verbe magique, qui opère en permettant d’attribuer au sujet une qualité ou une caractéristique.

Article AUDIO, si vous préférez l’écouter :


Dites ce que vous êtes et souhaitez être vraiment, car vous serez – in fine – ce que vous déclarez être.

Là où d’autres langues, comme l’espagnol par exemple, offrent une nuance entre ce qui est permanent, structurel ou identitaire (avec l’emploi du verbe ser) et avec ce qui est momentané, conjoncturel, contextuel (avec l’emploi du verbe estar), le français, lui, est monolithique. Le verbe être servira autant dans «Je suis une femme », que dans « Je suis fâché ». Pourtant, «être fâché » n’est pas permanent, je vous le souhaite en tous cas.

Ainsi en espagnol, avec le seul adjectif « malade » (enfermo/a) et deux attributs différents qui se traduisent par être, en français, on peut exprimer la maladie pour parler d’une personne handicapée à vie (ser enfermo), ou parler d’un simple rhume (estar enfermo). Sans cette nuance tellement précieuse, en français, on déclarera identiquement « Je suis belge » et « Je suis brun » mais on dira aussi « Je suis triste », « Je suis malade » ou même « Je suis malchanceux « L’attribut être est donc aussi l’expression de nos croyances, de ce à quoi nous nous identifions, et lorsque c’est négatif, nous invite parfois à nous victimiser.

Dans le modèle Transurfing, qui éclaire pour nous les nouveaux paradigmes et les récentes compréhensions quant au lien intime que nous entretenons par notre disposition intérieure, avec la réalité, c’est l’état qui génère un ressenti, qui lui-même crée le résultat – manifestant l’intention (conscientisée ou non). En raccourci, cela revient à dire l’état crée le résultat. Mais qu’est-ce qui crée l’état ? L’état dans lequel nous sommes est-il vraiment fonction de nos vécus ? Certes non !

En ce qui concerne nos réactions à un événement, il n’existe pas pour un vécu x un état x qui lui correspondrait, un tarif. C’est heureux. C’est que là réside précisément notre précieux libre arbitre : la façon – libre et unique – dont chacun de nous pouvons ré-agir aux situations et contextes qui sont les nôtres. Au-delà de réponses réflexes relativement prévisibles en cas danger immédiat pour l’intégrité personnelle (quoique là encore, chacun a son propre style), il est étonnant de voir avec quelle diversité de stratégies réactives l’ego de chacun s’exprime. Et pourtant, si les stratégies varient d’un individu à l’autre, elles sont souvent très prévisibles dans le chef d’une même personne. Jusqu’à ce que…

Mais si l’état crée le résultat, il équivaut aussi à une intention. Et ça, souvent on l’oublie.

En déclarant je suis fatigué-e, non seulement vous ne laissez aucune chance à quelconque forme de détachement qui vous permettrait de maintenir éveillé votre Observateur. Ainsi, en déclarant je suis fatigué-e, c’est tout votre être que vous invitez à la fatigue. L’intensifiant dans l’instant présent en la déclarant être vous, vous en commandez davantage, sur base du principe du monde miroir à effet différé. Et l’Univers d’entendre : J’en veux plus ! Encore de la fatigue please !

Ce que vous expérimentez dans la réalité aujourd’hui est la réponse, dans le reflet, de ce que vous avez vibré hier. Ainsi, c’est ce que vous vibrez aujourd’hui – « Je suis fatigué-e » – qui détermine votre réalité de demain. C’est une Loi, et elle est toujours vraie. Je dis aujourd’hui et demain mais c’est théorique, car ce qu’on ne sait pas, c’est avec combien de temps de retard la réalité se manifeste en réponse. Je crois, moi, que le miroir duel répond de plus en plus vite à mesure de l’élévation de la conscience. Les grands Maîtres dans l’Histoire l’ont démontré. Ceux qui ont créé des miracles, ont expérimenté le pilotage de la réalité en temps réel.

Mais revenons à l’état qui crée notre résultat, et examinons ce qui se passe en chacun de nous lorsque surgit tout évènement. Avant que n’intervienne notre réaction, ce qui se passe, à l’intérieur de soi, c’est que nous l’interprétons. Cela prend une nano seconde mais c’est ce que nous faisons. Nous passons au crible de nos filtres égoiques la réalité qui vient de se manifester, nous nous la re-présentons, la traitons et réagissons ensuite en fonction de l’analyse qui a été faite de l’événement qui vient de se produire. Souvent en non conscience que cet événement ou cette situation, est très exactement le résultat d’une intention passée. C’est la réaction : le mental est au commande et en disant « je suis », s’identifie à la caractéristique, la qualité ou l’état qu’il s’auto-attribue en conséquence à son interprétation de la situation.

C’est vrai que nous avons l’impression que devant un évènement, nous ressentons une émotion et qu’elle est suivie par la réflexion. Mais c’est le contraire qui se produit. Notre émotion vient de l’analyse ou de l’évaluation spontanée de notre expérience ou vécu, qui nous permet de cataloguer l’événement en agréable/désagréable, vrai/faux, dangereux/sécure…

Le mental/ego (appelé l’Esprit dans Transurfing) se sert du langage pour ancrer des pensées dont il tire son identité, lesquelles véhiculent et confortent sa perception de lui -même, ses croyances et de sa vision du monde. S’ensuivent des émotions, une vibration, des décisions, des choix, des comportements et des conséquences…

Je suis ceci, cela. Le monde est ceci cela, les autres sont ceci cela.. A l’intérieur ça papotte, ça commente. Être exprime souvent une croyance, une vérité absolue, alors que se sentir/ressentir parle d’observation, c’est alors l’expression de l’Observateur, en temps réel, ce n’est pas figé.

Qu’avez-vous compris de cette divine entrée en matière : « Au commencement était le verbe ? » Bien qu’on sache tous que langage est le support de la pensée – notre civilisation est profondément langagière -, que la pensée est suivie d’une réponse émotionnelle, nous négligeons bien souvent ce lieu d’expression et de manifestation de soi qui pourraient pourtant ne pas nous échapper. Si la parole est facile, elle est d’or aussi. Elle crée. Elle participe largement de la création de nos réalités, satisfaisantes ou décevantes. Ce langage est le canal de communication de l’esprit (mental/égo), de cette part de nous qui s’identifie complètement aux contenus de l’existence. Voilà pourquoi il nous faut une attention de chaque instant pour accéder au pouvoir créateur éveillé. Sans cette vigilance, nous perpétuons les mêmes réalités, simplement parfois par nos paroles.

L’illusion c’est qu’en effet, du point de vue de l’esprit, il semble que l’on ressente d’abord et qu’on en pense quelque chose ensuite, c’est pourtant le contraire qui se produit. Toujours un rien en décalé. Il y a une forme d’illusion d’instantanéité, d’arnaque. En ignorant que c’est le futur que la pensée présente nourrit, nous maintenons en place le cercle vicieux : jugeant, par une pensée le ressenti présent, nous pensons y répondre, alors que ce qui est dans l’instant, trouve sa cause dans le passé.

Prologue de l’Évangile selon Saint Jean, 1er verset

Le verbe créateur, c’est la force créatrice en nous, par laquelle nous nous exprimons et manifestons qui nous sommes, en réalité.

Aussi, travailler sur son langage présente aussi l’avantage de permettre d’accéder, par lui, à une part d’inconscient qui s’exprime par le choix de nos mots. Les lapsus révélateurs en sont la preuve, mais au-delà de ces switch langagiers, il nous arrive bien souvent de parler « sans réfléchir ». L’Observateur, s’il est bien éveillé, peut en tirer profit.

Et vous de lever le voile sur une intention inconsciente, sur un schéma limitant dévoilé par des mots spontanés, sur une situation récurrente qui se reforme en vous et se reflète dans le miroir ensuite par la façon dont vous l’interprétez et la commentez, sur une mémoire figée, non évolutive et donc malsaine, dont les mots pour la dire sont toujours les mêmes, de façon symptomatique.

Surveille ton langage, il est au cœur du processus de la création.

Si vous désirez ardemment transformer votre réalité, la diriger, en impulser une ou des nouvelles, plus consciemment choisies en adéquation avec les aspirations de votre âme, il est prioritaire de mettre votre observateur au service d’une attention de chaque instant à votre langage : aux mots qui entrent, à ceux qui sortent, et plus encore d’être attentifs aux mots qui se disent à l’intérieur de vous, tissant entre eux la texture et la couleur de vos pensées, dont votre état émotionnel se nourrit, en conséquence à la fréquence/vibration qui ces pensées charrient en vous par leur émission électromagnétique.

Alors Que dire ? C’est simple, je me sens fatigué-e ou fâché-e ou triste ou débordé-e ou confus-e plutôt que je suis fatigué-e/faché-e/triste/débordé-e ou confus-e.

Réapprendre à parler – jouer avec les nuances de la langue, s’exerce pour atteindre la maîtrise. Moins vous distordez la réalité, plus c’est l’Observateur qui gouverne. Lui donner du pouvoir c’est utiliser votre mental pour dire ce qui est vraiment, au plus près de la réalité.

Il existe un tas de façon d’exprimer ce qui se passe en vous quand la fatigue est là. Je me sens fatigué-e, j’observe que mon corps est fatigué, je ressens de la fatigue. La fatigue alors, se détend déjà, entendue. Vous pouvez placer là une intention, en étant présent à ce qui est : Même si je me sens fatigué-e, je choisis/j’ai l’intention/je vais/je peux/je veux… passer une bonne journée. Si vous vous voyez moche ou découragé-e ou débordé-e un matin, la phrase couperet qui sort si facilement est « Je suis moche ». A la louche. La réalité est que c’est comme ça que vous vous sentez en l’instant, rien de plus. Et que donc rien ne peut empêcher que votre regard ne change, sur vous, sur la façon d’appréhender une journée chargée, sur vos capacités à y aller à fond, courageusement… Si ce n’est d’enfermer votre état et l’inviter à s’installer plus durablement en déclarant que vous êtes cet état.

En réalité, ce que vous êtes vraiment, et de façon permanente, ne peut-être lié à votre corps ni à votre humeur, ni même avec votre personnalité, qui sont tous impermanents. Ce que vous êtes de toute éternité, n’est en rien lié à la forme ni en lien avec aucun contenu.

Voilà. Je vous souhaite d’être attentifs à ne plus dire (ou penser intérieurement) que vous êtes ce que vous ne voulez pas (plus) être : l’Univers vous entend ! Mais au fait, que voulez-vous être ? Que voulez-vous manifester, vous le dites-vous régulièrement ? Vous rappelez vous que tout est possible ?

Dites vraiment ce qui est, laissez tomber l’interprétation. Sous le joug de l’ego il y a forcément toujours d’une distorsion de la représentation de la réalité. Si vous vous en tenez, pour appréhender un événement, à ce qui est, sans filtre, vous pouvez compter sur la créativité et la pertinence de votre Observateur pour donner des réponses créatives qui correspondent à qui vous êtes vraiment et à ce que vous êtes venus expérimenter et accomplir. Et là, la vie devient s u p e r l a t i v e.

Merci de m’avoir lue et de vos partages. Au plaisir de vous lire en retour.

Je vous dis à très bientôt ici et à bientôt en vrai :

  • Pour la conférence Transurfing que j’animerai à Lyon, le jeudi 25 octobre à 19h à la librairie Derain >> ici

  • Pour le trajet d’intégration et de pratique Transurfing à Lyon à partir des 27 et 28 octobre >> ici

  • Pour un nouveau groupe sur Paris dès février 2019 (dates à communiquer sous peu).

  • Pour le stage pilote du module 5 du trajet Transurfing, en résidentiel en France, du 29 mai (19h) au 2 juin (17h) 2018 ! Renseignez-vous et inscrivez-vous sur le blog si vous souhaitez être tenus informés directement.

  • Pour l’université d’été Transurfing 2019 >> la vidéo témoignages 2018

D’ici là, que de belles expériences à chacun de vous. Chaleureusement,

Votre été indienne,

Tati Clara