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Quand ça bouchonne du côté des émotions : Transurfing, les potentiels en excès

Ah, les émotions...

Nos émotions surgissent, nous envahissent, nous emportent, nous bouleversent… c’est selon, mais très souvent nous surprennent, qu’elles soient agréables ou désagréables. Pour autant, les laissons nous vraiment se déployer, passer dans notre ciel en les laissant le traverser, sans jugements et en se donnant le droit de les exprimer ? Ce serait l’idéal, d’un point de vue vibratoire et relationnel, afin de ne pas créer de ces bouchons qui empêchent l’énergie de la vie de circuler en nous.

Voici le podcast vidéo de cet article, pour ceux et celles qui préféreront l’écouter.

Mais avant la question des émotions, une question. Que faites-vous cet été ? A ce jour il reste quelques places pour embarquer dans l’aventure Transurfing de la plus puissante façon qui soit : La 7eme université d’été Transurfing « Le monde d’après » sera une édition spéciale à plus d’un titre…. Renseignez-vous !

Stage "Le monde d'après", en détails :

Quand ça bouchonne du côté des émotions : Transurfing et les « potentiels en excès »

Nos différents systèmes intérieurs font en sorte qu’une mémoire est générée pour presque toutes les expériences que nous vivons. Si notre mental en est impacté, lui dont le fonctionnement essai/erreur et récompense/punition est le mode d’apprentissage premier, notre corps est celui qui stocke l’information d’un point de vue vibratoire. Plus les émotions agréables/désagréables sont intenses, mieux le mental va les retenir. C’est son rôle. Sa mission étant de nous permettre d’éviter un maximum d’expériences désagréables et de nous guider vers le plus d’expériences agréables possibles, il mémorise toutes ces situations qui lui serviront pour mettre son gps à jour et présider à nos décisions de direction, comme une carte mentale qu’il construit, affine et retrace au fur et à mesure du trajet.
Je dis que nous nous souvenons de presque tout, parce que certaines situations peuvent ne pas générer de mémoire, lorsqu’elle sont relativement neutre émotionnellement ou alors qu’elles sont plus intenses mais vécues de façon complète. Alors intégrées, digérées, elle peuvent ne pas laisser de trace. C’est là l’immense différence entre le trauma et le traumatisme, dans le cas de figure d’un événement désagréable.
Prenez la gazelle, par exemple. Elle manque de se faire bouffer par un lion, c’est un trauma. Si elle lui échappe par miracle, ho regardez ce qui se passe par la suite. Dès que le danger sera passé, son corps va se mettre naturellement à trembler de partout, le temps nécessaire à compléter l’événement, à l’intégrer. Après avoir tremblé le temps nécessaire à évacuer tout le stress qu’elle vient de subir, elle se remet à paitre paisiblement. La voyez-vous terrée dans le troupeau terrorisée à jamais, n’osant plus s’aventurer dans la savane ? Non. S’il y a eu trauma, il n’y a pas de traumatisme, la gazelle reste libre. C’est un mal, dit votre mental ? Détrompez-vous, c’est un bien !

Si le chat échaudé ne craignait que l’eau chaude, tout irait bien… mais l’Homme est ainsi fait que s’il a été ébouillanté, il finira, par excès de prudence mentale – c’est son rôle et il est zélé -, à craindre aussi l’eau froide… De ces expériences très intenses, positives tout autant que négatives (mais la mémoire est plus vive encore à propos des événements désagréables), il constitue sa carte et sa vision du monde, sur lequel il calque ses expériences en érigeant en vérités absolues, à tout propos, les croyances, positives ou négatives mais le plus souvent limitantes, qu’il en retire.

Mais nous nous sommes beaucoup éloignés de notre nature, de sorte que notre mental surdéveloppé prend le plus souvent le pas et empêche notre corps dans la résolution de ces tensions intérieures. Nous disons « je prends sur moi » et nous réussissons, à force de conditionnement, non seulement à ignorer les besoins impérieux de libérer le stress, chose nécessaire pour laquelle notre véhicule corporel nous envoie des signaux d’urgence dans l’instant, mais bien au-delà, nous en sommes arrivés à donner tort à ces mouvements intérieurs. Nous disons « je gère bien mon stress, mes émotions ». Mais en terme de gestion, ce que nous faisons en réalité c’est les museler, les enfuir au centre de nous, si possible pour toujours. Les empêchant de s’exprimer, nous nous faisons un tort bien plus important. Les émotions, dont la nature même est de circuler (émotion vient du latin e movere, qui veut dire « ébranler », « mettre en mouvement ») se figent et viennent s’agglutiner à notre « corps de souffrance », créant des bouchons dont il sera de plus en plus difficile de se débarrasser. De plus, le fait d’enfuir nos émotion au lieu de les exprimer, nous limite fortement dans notre capacité à les distinguer les unes des autres, compétence qui s’avère essentielle dans le développement de notre conscience et dans nos relations avec les autres. L’être humain est émotionnel, se priver de les exprimer et de les partager, c’est aussi entraver le bon développement de notre intelligence émotionnelle, et notamment dans notre capacité à distinguer et nommer les choses. La colère n’est pas la contrariété et pas non plus la frustration, la joie n’est pas le contentement ou la satisfaction… Il y a, sur ce chemin d’une plus libre expression de notre nature émotionnelle, beaucoup de nuances langagières à s’approprier afin de communiquer avec notre environnement de façon plus précise et de se faire comprendre les uns des autres. Imaginez un peintre qui ne saurait rien du mélange des couleurs…

Les émotions, si elles sont figées, agglutinées, n’en restent pas moins actives. On dit « c’est bon, j’ai géré, j’ai dépassé.. » mais l’émotion est bien là. Bâillonnée, elle cherchera un autre moyen de sortir. Sauf qu’au lieu de le faire dans l’instant ou peu après la situation qui nous a confrontée, elle surgira à contre courant, nous faisant bondir quand une nouvelle situation viendra, de près ou de loin, nous rappeler à son bon souvenir. L’eau, comme la vie, trouve toujours son chemin. Si vous bloquez l’eau et l’empêchez de passer par où elle le voudrait naturellement, vous la retrouverez surgir d’ailleurs. Et bonne chance alors pour déterminer et la cause, et le lieu originel de la fuite… Ainsi, une émotion retenue remontera à la surface, tôt ou tard, probablement de façon inadéquate, dans une situation et avec des personnes qui n’ont rien à voir avec le stress d’origine. Entraînant avec elle un autre petit paquet d’émotions retenues, il y de fortes chances pour qu’elle soit explosive, alors qu’à la base, s’il elle avait pu nous traverser, cela n’aurait pas été ni si douloureux, ni si impressionnant.

Je me rappelle de l’époque où j’étais jeune adulte, apparemment j’avais déjà engrammé pas mal d’émotions et j’étais de nature disons plutôt explosive. Un jour, j’ai tapé sur une de mes amies une colère du fond des âges. Je suis véritablement sortie de mes gonds. Quelque chose d’énorme a jailli du fond de mon ventre et très vite, je suis montée dans les tours. Il était évident que ce qui s’exprimait là n’avait plus rien à voir avec la situation présente et que l’ampleur de ma colère était sans commune mesure avec la contrariété du moment. Un monstre, je m’étais transformée en monstre. Mon amie a encaissé tout ça, terrorisée alors que je vociférais. Par la suite, elle s’est éloignée.. J’ai eu beau m’excuser maintes fois, lui demander pardon, rien n’y a fait. Je crois qu’elle est restée traumatisée de cette horrible scène et de toute l’agressivité et la colère que j’avais – injustement – déversées sur elle. Dommage.

Et les potentiels en excès alors?
Si les « potentiels en excès » de Transurfing, ne sont pas des bouchons émotionnels, ils participent de leur formation. Par définition, un potentiel en excès se crée uniquement si une trop grande signification (importance) se rajoute à l’évaluation d’une situation (l’esprit évalue sans cesse toute chose, en termes assez binaires de type bien/mal). En d’autres termes, dès que vous accordez trop d’importance à quelque chose, interne ou externe. Le potentiel en excès se manifeste par l’inquiétude, la peur, l’effort, la perte du calme, la perte de l’équilibre personnel, le renforcement du dialogue intérieur. Exemples : un désir trop fort, le mécontentement, le jugement, l’admiration, l’idéalisation, le mépris, la vanité, les sentiments de supériorité, de culpabilité ou d’infériorité.
Pour faire le lien avec les bouchons émotionnels – ne vous demandez pas si vous en avez ou non, très très rares sont les personnes qui ont intégré toutes leurs expériences – c’est bien en fonction de notre carte mentale (valeurs, croyances, importances…) que nous évaluons une situation. Si la moindre mémoire est réactivée, la situation va nous faire réagir. C’est ainsi que conscientiser pour les réactualiser nos croyances, et les importances/valeurs qui sont en lien est nécessaire, mais il l’est tout autant de nettoyer notre disque dur et de le débarrasser des bugs émotionnels du passé, d’autant plus que notre éducation nous a dressés à ne pas exprimer mais bien à brider les émotions générées par toutes ces événements qui sont venus confronter nos schémas.

Il y a là un potentiel – énergétique – mais il est excessif. Si le travail sur la libération des émotions et des potentiels en excès n’est pas la même chose, les deux sont indispensables pour notre santé psychique et physique, et lorsqu’on est dans l’intention de gérer véritablement notre vie, et de la diriger avec plus de conscience et de responsabilité, comme Transurfing nous en indique le chemin. Comment pourrions nous diriger notre réalité, c’est à dire ressentir avec justesse quels sont nos buts à nous, quelles sont les intentions, actions, comportements et décisions adéquates en corrélation, si nous avons, à l’intérieur de nous un monstre qui peut, à tout moment – et si possible au mauvais moment – sortir de sa boite et nous envahir au point de nous faire sortir de nous-même ? Et que dire de toute cette énergie mobilisée, qu’on ne peut utiliser au profit d’une intention en action ?

Comment prétendre appliquer La loi d’Attraction et l’utiliser pour attirer à nous ce que nous souhaitons vivre, alors que notre corps est plein de ces bouchons émotionnels et que notre vibration en est empreinte ? Comment développer notre puissance à créer des réalités abondantes, en ignorant le langage et l’expression du corps, interface entre notre âme et notre esprit, alors que c’est en lui, concrètement, que se manifeste la vie ?
C’est ainsi que quelqu’un peut tout à fait bien maitriser Transurfing, en tant que connaissance, mais n’obtenir aucun résultats « positifs ». Si la circulation de l’énergie interne est entravée par des bouchons, et que des potentiels en excès continuent à être générés, cela empêche l’Univers (l’intention externe pour Transurfing) de répondre à ses demandes positives conscientes, Univers trop occupé à donner à ce quelqu’un ce qu’il « commande » inconsciemment.

Je songe à Eckart Tollé, qui est celui qui parle du « corps de souffrance » pour nommer l’engrammage émotionnel. Et je me souviens de ceci qui peut redonner du souffle aux plus engrammés d’entre nous qui se reconnaitrons peut-être, afin qu’ils ne se découragent pas. Plus l’alchimiste a de plomb, dit ce cher Eckart, plus il aura d’or. Libérer des émotions c’est s’offrir un plein de carburant.

Bienvenue dans le 3ème millénaire
Le « développement personnel » n’est pas le quantique, la voie quantique n’est pas une approche de plus du développement personnel. Alors que celui-ci exigeait la plupart du temps de revivre mentalement par le menu toutes ces événements douloureux, de s’en souvenir précisément, nous apprenons aujourd’hui avec Transurfing et les approches qui s’en remettent au corps sans passer forcément par la case mentale, que ce chemin de libération des émotions, de résolution des potentiels en excès et de résilience n’est pas nécessairement ni long, ni douloureux.

Vadim Zeland a beaucoup écrit sur le corps (plus encore dans d’autres ouvrages encore à paraitre en français que dans la sage Transurfing). Il attire notre attention sur l’impérieuse nécessité de bien le nourrir (nourriture « vivante) mais également de faire circuler l’énergie, en baissant les potentiels en excès mais aussi par la respiration et d’autres techniques qui privilégient la résolution des tensions par le corps et la posture de l’Observateur. Transurfing est une connaissance, une compréhension, une vision du monde et des choses, qui passent par le mental, mais qui met aussi en garde contre ce mental (« l’esprit » dans la traduction française), qui n’est pas censé être le guide, mais seulement un fier serviteur.
Il serait absurde d’espérer diriger sa réalité, alors que notre destinée serait dans les mains d’un inconscient sur conditionné qui joue avec nous comme avec une marionnette, et que notre santé vibratoire – c’est à dire corporelle – est encrassée.

C’est précisément parce que la longue période Covid que nous avons vécue (oui, oui, je parle au passé pour « tordre » la réalité à venir afin qu’elle se con-forme – c’est la Prêtresse Tufti de Vadim Zeland qui m’a appris comment le faire) nous aura bien « pollués » énergétiquement, et que j’ai découvert dans ces dernières années à quel point le chemin d’évolution vers plus de conscience, de présence, et la dissolution des potentiels en excès, sont facilités par le travail avec le corps, que la priorité au corps et la thématique de la Danse, se sont imposées pour les ateliers pluridisciplinaires de l’université Transurfing de cet été 2021. Ceci afin que nos connaissances et nos savoirs de co-créateurs quantiques puissent s’ancrer et s’intégrer profondément et avec facilité jusque dans le corps de notre être (tiens, le mot « coeur » pourrait être une contraction de corps et être..)

Pour en revenir à l’esprit (le mental/ego de Transurfing), souvenez vous aussi, que bien qu’il soit têtu et toujours en rapport au passé, il se réajuste en permanence. La fameuse plasticité cérébrale. De sorte que lorsque nous faisons baisser ces potentiels en excès, travaillons nos importances (= les fixettes du mental) et réactualisons nos croyances, de nouvelles expériences peuvent être vécues, dont l’esprit tiendra compte. De plus en plus, et de mieux en mieux, ça ouvre, et l’esprit devient alors ce fier et indispensable serviteur, dont nous ne pouvons plus nous passer tant il collabore en bonne intelligence collective avec nos instances supérieures. Si par contre, nous laissons libre cours aux importances de notre mental/ego sans nous employer à les faire baisser, c’est le contraire qui se produit et la réalité nous égratinera un peu plus chaque jour. Plutôt que de vivre de nouvelles expériences et élargir notre terrain de jeux, nous ne faisons que vivre et revivre encore et encore des situations qui augmentent encore nos importances, confortent et renforcent nos croyances limitantes et notre mental/ego. La rigidité s’installe et la vie… devient un enfer !

Pour terminer je me souviens d’avoir entendu cette phrase étourdissante de vérité : c’est d’encrassement que l’on meurt, pas d’autre chose… Notre véhicule corporel est pourtant si magistralement et naturellement équipé pour vivre bien plus longtemps que ce que nous pouvons croire, si doué pour tendre vers l’homéostasie, si toutefois nous ne l’empêchons pas de de résoudre les bouchons qui nous encrassent, à tous points de vue. Apprenons de nos chats, de nos chiens, de la gazelle!

Chères laborantines, laborantins quantiques, à ce jour il reste des places pour embarquer dans ce voyage au corps de votre être, pour vivre, expérimenter et développer en groupe ces savoirs faire et ces savoirs être, dans le but de participer au monde d’après avec justesse, puissance et une énergie de Dieu le feu.

Si on va se aussi se marrer à l’Université d’été ? Ben tiens, on va pas se gêner ! Et il ne s’agira pas seulement de libérer les potentiels en excès et le stress, mais aussi de vivre des processus et expériences joyeuses et nourricières qui nous permettrons un centrage dynamique et de recontacter avec une puissance créatrice inégalée.

A bientôt le plaisir de vous retrouver là-bas pour cette belle aventure dansée, ou ici pour d’autres partages. Et que d’ici là, la manifestation dans l’instant d’une émotion qui vous traverse, trouve sa juste et sa légitime expression.

Toujours au plaisir de lire vos commentaires et de répondre à vos questions pour nuancer le propos.

Votre dévouée, bien dans son corps,

Tati Clara

Le monde d’après – Université d’été Transurfing 2021

L’université d’été Transurfing édition 2021 c’est pour bientôt. Heureuse de vous retrouver pour vous en faire, dans cet article, une présentation plus détaillée, à lire où à écouter ! Au plaisir de répondre à vos questions et commentaires.

Le monde d’après - Université d’été Transurfing 2021

Une édition pas comme les autres

Ceux qui me suivent régulièrement dans l’aventure Transurfing, modèle quantique de réalisation individuelle que je facilite depuis plus de dix ans, savent qu’une université Transurfing n’est jamais une autre, c’est d’ailleurs pourquoi il n’est pas rare d’y revenir. A chaque édition un thème, des ateliers, une équipe pédagogique, un lieu, uniques. Alors que j’étais toujours dans l’idée de mettre le corps et son expression en musique et en mouvement, ce dont je ressentais déjà le besoin collectif l’automne dernier (l’université d’automne n’a pas pu se faire because covid), le choix du lieu qui nous accueillera cet été a renforcé ma position : il dispose d’une salle majestueuse !
Transurfing se voulant un modèle hollistique, quantique et donc vibratoire, sa pratique ne peut ignorer le corps dans lequel nous sommes incarnés. Et c’est qu’il en a amassé du stress ces derniers mois, le corps, et pas un peu. La crise sanitaire mondiale et sans précédent que nous avons vécue, si elle nous a tous impactés mentalement, a bien évidemment généré beaucoup de vibrations basses et activé toute sorte de potentiels en excès (bouchons énergétiques en termes de Transurfing), tant au niveau conscient qu’inconscient, collectif qu’individuel.

Nous avons eu peur, nous avoir douté voire perdu confiance, été en colère, en désaccord, nous avons ressenti pas mal de frustration et été profondément bousculés dans nos habitudes, privés de notre liberté d’agir, de bouger, de nous rencontrer… bref, on peut dire que c’est un grand vent de désalignement qui a soufflé, même si ce n’était pas tous les jours et tout le temps, même si certains ont vécus des bons moments et pu éprouver aussi leur force dans cette épisode.
Je pourrais en écrire trois pages, et nommer toutes ces situations différentes et spécifiques pour chacun-e, nuancer en ajoutant à chaque phrase des « certain-e-s d’entre nous,.. », c’est vrai. Si n’avons pas été malmenés identiquement, si les douleurs et les tracas endurés ont été particuliers et fonction des circonstances privées, une certaine inquiétude et confusion ont bien été vécues de façon collective, sans pour autant nous permettre d’être vraiment ensemble pour les surmonter, comme notre nature d’êtres socio-affectifs nous pousse à le faire. Ce trauma laisse des traces, et envisager le monde d’après sereinement et en puissance – ainsi que la place que chacun-e veut y prendre, ne pourrait raisonnablement se réaliser qu’en réactualisant nos croyances et notre vision des choses (du point de vue mental) et en libérant tout ce stress engrammé, pour pouvoir intégrer nos récentes expériences et sortir grandi-e-s, de l’aventure covid.
C’est pourquoi l’université Transurfing cet été 2021 sera consacrée à un grand et joyeux nettoyage, et à recharger nos batteries d’une énergie nouvelle, une sorte de reset « post-bug », avant de redémarrer.

En piste, et en musique, maestro, maestra !

La grande force de l’être humain est sa capacité à s’adapter (modifier, ajuster). Même si cela nous est naturel dans la mesure où c’est notre survie qui en dépend, cela ne se fait pas sans une certaine dépense d’énergie, ni surtout sans contractions. Ce qui me revient de toutes parts en ce beau mois de juin, même si l’énergie remonte, ce sont beaucoup de témoignages de fatigue. Toutes sorte de fatigues.

« Quand le stress est venu jusque dans le corps, c’est par le corps qu’il faut le libérer » nous dit Vadim Zeland, l’auteur inspiré de Transurfing.

Un de mes crédos, est que tout peut se transformer, se régénérer. Un autre de mes crédos, c’est que la nature est parfaite, et que nous sommes dûment et naturellement équipés pour résoudre et transmuter ce qui nous entrave et nous limite, si toutefois nous permettons à l’ensemble de nos systèmes d’oeuvrer, ensemble, pour une régénération en profondeur. Cela passe bien évidemment par le corps.
Aussi, cet été, en plus des sessions Transurfing qui combinent les moments théoriques avec des exercices, des processus et des expériences de mise en pratique, nous allons danser !
Je ne vous en dirai pas beaucoup plus pour vous réserver des surprises et afin que votre mental ne s’en mêle pas trop, mais attendez-vous à une session quotidienne de danse. Tango, danse des 5 rythmes, biodanse, pour l’inspiration de sessions dans des approches connues, et bien d’autres expériences dansées auxquelles vous serez invité-e-s à participer tout le long du séjour, dont certaines totalement inédites. Comptez sur moi ;)

Un lieu dédié « ami » d’excellence


Il nous fallait un lieu adapté, la chance était avec moi – comme toujours – et j’ai trouvé une perle. Le Dojo de Saint-Christophe, dans la très belle région du nord Tarn en France (à 1h30 au nord de Toulouse) est un gîte très confortable et bien équipé, qui jouit entre autres d’une immense salle de pratique de 180 m2 aménagée dans une ancienne grange rénovée. Nous y serons « chez nous » et au delà du confort au niveau de l’hébergement et des différents espaces et équipements de travail, nous bénéficierons aussi en exclusivité du grand jardin exotique avec piscine.
Nos hôtes, Natacha et Raphaël Tassis, qui ont fait du Dojo de Saint-Christophe un récent projet de vie dédié à l’accueil de stages en développement personnel, sont aussi « par hasard » des amis de Transurfing, modèle qu’ils connaissent et pratiquent depuis longtemps. En outre, ils sont tous les deux thérapeutes énergétiques et Raphaël est également kinésithérapeute.

Quant à l’excellence, elle sera aussi au rendez-vous dans nos assiettes. Jugez plutôt : c’est notre hôtesse elle-même, Natacha Tassis, dont les origines sont en partie asiatiques, qui sera aux fourneaux et qui nous régalera de sa passion combinée pour la cuisine, la santé et le bien-être. Bien évidemment, Natacha peut tenir compte d’éventuelles restrictions alimentaires communiquées d’avance.

Vous avez dit parité ?

Même si dans la philosophie Transurfing, nous apprenons à tirer avantage de toute situation, j’ai une petite « importance » avec cette question. C’est pourquoi je retire une certaine fierté de ce que d’ordinaire dans les groupes que j’anime, il y a souvent autant d’hommes que de femmes. Tous les animateur-trice-s en développement personnel ne peuvent pas en dire autant. Cette année ça ne manque pas. A ce jour, le groupe grandit un peu chaque jour mais continue à progresser de façon équilibrée. Mesdames, les hommes seront aussi au rendez-vous et nous aurons le plaisir, tous ensemble, de réfléchir, de travailler, de danser et de rire, … en parité de genre.

Un joyeux tandem
Le monde, en ce sens et en fonction du principe premier de Transurfing, est bien « miroir », car cette parité de genre se retrouve aussi du côté de l’équipe pédagogique : j’ai la chance d’animer l’entièreté de cette édition de l’université Transurfing « le monde d’après » avec mon ami et collègue Gabriel de Launay, avec qui je co-pilote le Centre Transurfing Francophone depuis trois ans.
D’un point de vue pédagogique et dynamique de groupe, deux de mes dadas, ce binôme au niveau de l’animation – d’autant plus que nous sommes très différents l’un de l’autre -, est une grande force.

Transgénérationnel ?

Gabriel qui vit et travaille sur l’île de La Réunion, me parlait récemment de la participation à un de ses groupes de deux adolescents, pour qui le stage avait été une très belle expérience. Si je ne pense pas que l’université Transurfing soit indiquée pour des adolescents, je me souviens d’une édition où la fourchette d’âge était impressionnante : le plus jeune d’entre nous avait 21 ans et le doyen de notre groupe proche des 70 ! Je ne sais pas si on battra ce record, mais j’aimerais beaucoup. Le monde d’après c’est ça, des femmes ET des hommes, mais aussi des jeunes ET des moins jeunes, qui le co-construisent ensemble. Avis aux « adulescents » et jeunes adultes, c’est aussi en collaboration AVEC vous que nous voulons penser et investir ce monde d’après, en bonne intelligence collective, et en composant avec les forces et spécificités de chacun-e.
Personnellement, et j’ai déjà entendu de nombreux témoignages à ce sujets, j’aurais tellement aimé pouvoir recevoir le modèle Transurfing alors que j’étais jeune adulte. Et vous, les transurfeurs qui me lisez ? Partagez votre avis en commentaire !

Ensemble

J’aime dire que les universités d’été sont avant tout une grande aventure humaine. Travailler, danser, vivre 10 jours et expérimenter en groupe des processus dynamiques pour manifester plus de conscience, de responsabilité, d’intention et d’alignement, mais aussi de légèreté, et partager la joie d’augmenter considérablement la qualité de sa vibration et son pouvoir dans la direction de sa vie, c’est puissant et ça crée des liens nourriciers, souvent durables.

Programme

Traditionnellement, le détail du séjour n’est pas communiqué d’avance. Il inclut le programme des sessions d’initiation et d’approfondissement (modules 1 à 4 du trajet d’intégration et de pratique) revisités/adaptés à la formule résidentielle et en fonction de la thématique, plus des ateliers différenciés qui facilitent et soutiennent la compréhension et la pratique du modèle par la transversalité.
Au niveau de notre rythme, si ce stage immersif est intensif ne fût-ce que par sa longueur (c’est à dessein qu’il est long – effet avant/après garanti !), nous vous réservons des temps de respiration qui peuvent se prendre en solo, le lieu est grand. Une pause pédagogique est prévue à mi-parcours, soit pour découvrir la région, aller plonger dans la rivière toute proche ou simplement flâner et se reposer sur place, au libre choix de chacun. En ce qui concerne les sessions, certaines d’entre elles seront facultatives, afin que vous puissiez, si nécessaire, répondre à votre besoin de vous reposer davantage. Nous commencerons nos journées relativement tôt mais bénéficierons d’une confortable pause de midi permettant, si pas un plongeon dans la piscine, un siestou.

A qui s’adresse ce stage ?

A toute personne, jeune et moins jeune donc, qui souhaite prendre sur sa réalité une pleine responsabilité, et le pouvoir de l’influencer directement en connaissance et cohérence comportementale avec les lois quantiques de l’Univers.
Si la lecture du tome 1 de Transurfing est recommandée, ce n’est pas une obligation. N’hésitez pas à me contacter directement par mail ou par téléphone afin de pouvoir échanger avec moi, poser vos questions et déterminer ensemble si ce séjour de développement peut répondre à vos attentes.

Financement d’État, c’est une première !

En collaboration avec le conseiller formation du C.T.F, nous avons bossé dur afin de pouvoir faire valider officiellement le contenu de la formation dans le but d’obtenir au niveau de la France un financement pour votre stage (attention, ceci est uniquement valable si vous travaillez ou avez travaillé en France et bénéficiez sur votre Compte Personnel Formation du montant suffisant).

Financement par mon compte personnel de formation >> je me renseigne

J’ai choisi d’intituler le stage « Le monde d’après », mais si je joue avec les mots, je pourrais aussi dire pour terminer « Le monde, d’après vous ». Participer à cette édition 2021 de l’université d’été Transurfing, c’est une façon de prendre de belles vacances tout en se donnant la chance de questionner la place unique que vous voulez prendre dans ce monde et les moyens de vous y exprimer avec force et détermination, en cohérence avec vos aspirations les plus folles et surtout les plus profondes.

La suite de cette aventure, c’est avec vous, ensemble, que nous l’écrirons.

Je pourrais vous en dire encore plus mais je m’arrêterai là aujourd’hui. Merci de m’avoir lue (ou écoutée), je répondrai avec joie à toutes vos questions et demandes de précisions. A moins qu’elles ne soient privées, merci de les écrire en commentaire, afin qu’elles puissent servir à tous.

A très bientôt, beaucoup de joie sur votre chemin d’ici là !

Votre dévouée, déjà estivale,

Tati Clara 🌞

L’Observateur Transurfing ou l’alliance avec le divin en soi

Cet article, qui traite des valeurs spirituelles du modèle de Vadim Zeland, a été écrit dans le cadre de la 1ère journée internationale Transurfing, à laquelle ont participé une dizaine de coachs Transurfing de tous pays et de tous horizons. J’en ai fait une vidéo, si vous préférez m’écouter que me lire.

Rejoignez-nous sur la chaine Youtube du Centre Transurfing Francophone où vous trouverez aussi une nouvelle vidéo de Gabriel de Launay sur la vague du succès.

Le monde d'après - Université d'été Transurfing 2021

Nous vous avons concocté un programme à la hauteur de cet été tant attendu. Nous voilà libérés, le monde d’après nous attend. Les inscriptions sont ouvertes et vont bon train. Prendrez-vous cette vague ?

Au plaisir de répondre à vos questions

L'Observateur ou l'alliance avec le divin en soi

Le modèle quantique de réalisation individuelle de Vadim Zeland, un méta modèle comportemental basé sur les compréhensions des lois qui gouvernent l’Univers, est porteur de valeurs spirituelles, qu’une certaine humilité de l’auteur ne rendent pas forcément évidentes d’entrée de jeu. Le but de mon propos ici est de répertorier ces valeurs et de témoigner du très beau chemin d’élévation spirituelle et de la conscience que permet la pratique de Transurfing.

Quelles sont les valeurs fondamentales que véhicule Transurfing ?

Nombreux sont ceux qui au cours des temps ont porté des messages, proposé des récits, des visions du monde, formulé des théories et mis au point des techniques, qui ont guidé les Hommes. Nous permettant de mieux vivre notre séjour sur terre, mais aussi d’en découvrir plus en profondeur le sens caché et les potentiels dont nous disposons lorsque nous nous permettons de croire en ce qui à priori n’est pas perceptible à nos sens, ces messagers éclairés se sont fait guides pour que nous puissions expérimenter la puissance que peut manifester l’être humain en étant en lien avec cet invisible.

Si on y regarde de plus près, même si ces femmes et ces hommes nous ont guidés dans des buts, des langues, des approches, des supports et des champs de pensée très variés, ils se rejoignent et se recoupent si souvent, nous dévoilant de façons diverses un ou des aspects d’une seule et même réalité. Il n’a pas fallu attendre les révélations de la physique quantique pour trouver des hommes et des femmes qui de tous temps, ont cru que tout était relié par des fils invisibles à nos sens, que dans l’invisible siégeait une force dont il est possible que tout émane. Et que avant tout, « ça » avait quelque chose à voir avec l’amour.

Si la réponse est différente pour chacun, les questions, universelles, finissent par surgir au coeur de chaque existence humaine. Que suis-je censé faire ici, qu’y a t-il après, qui tire les ficelles ?

Tout est relié

Tout est amour

Tout est possible (= des choses incroyables sont possibles)

Ajoutons qu’on sait aujourd’hui que tout est énergie et aussi que potentiellement tout est déjà là, comme Transurfing permet de très bien le comprendre. Même si Vadim Zeland ne se prétend aucunement être un guide, mais bien l’humble dépositaire d’un savoir ancestral – qu’ayant capté intuitivement il reformule et organise en un méta-modèle quantique, selon sa formation -, Transurfing n’en est pas moins dépourvu d’une sagesse transcendantale. Ce modèle de la réalité et les valeurs qu’il véhicule, permet à qui le pratique et en incarne les fondamentaux, une formidable élévation de la conscience spirituelle.

A la base de nombreux de ces messages portés par toutes ces personnes éclairées, co-penseurs-panseurs du monde qui nous inspirent, sont avant tout l’amour – de soi et des autres -, mais aussi la notion de responsabilité individuelle et l’idée d’une puissance créatrice joyeuse qui se libère en nous et s’amplifie, à mesure que nous réussissons à nous affranchir des limites et des conditionnements de notre mental et notre ego, et que nous nous connectons à cette puissance en nous.

Ce qui à mes yeux est spécifique à Transurfing, c’est son aspect révolutionnaire dans le sens où le modèle nous permet de faire un pas de plus, en réhabilitant la notion de pouvoir, que d’autres chemins d’élévation spirituelle ont pu avoir comme effet de dévaloriser tant cette notion est devenue pour certains péjorative car en lien avec l’ego.

Que voulez-vous obtenir dans la vie ? Qu’aimeriez-vous expérimenter ?

Dans les groupes Transurfing que j’anime, il y a souvent de ces personnes qui – lorsqu’on les interroge à propos de ce qu’elles veulent obtenir dans la vie – disent ne (plus) rien vouloir et en être satisfaites. Alors que nous sommes vivants et que justement, nous sont enfin dévoilés les secrets et ficelles du pouvoir créateur infini que nous avons de tous temps – «  Dieu en nous, pour ceux qui peuvent l’entendre -, alors que vous êtes vivant, est-ce bien le moment de ne rien vouloir ? Dans ma compréhension des choses, ceux là sont un peu calés dans leur développement spirituel. Si parvenir à ne rien vouloir est un accomplissement en soi et peut-être une étape intéressante sur le chemin de l’élévation de la conscience, surtout si l’ego avait auparavant tous pouvoirs, il est dommage d’en rester là. Pour mémoire, le Bouddha, après son illumination, n’est pas resté assis sous son arbre mais s’en est reparti vers la ville, vers le monde, vers les gens, pour y agir et manifester dans la matière – par l’enseignement dans le cas de Bouddha -, ce que le silence, l’isolement et le non-agir de sa retraite lui avaient permis de réaliser.

Il y a ce commandement de la tradition musulmane qui parle de cela. Voilà ce qui est dit : « Fais pour Dieu comme si tu allais mourir demain et pour le monde, comme si tu devais y vivre toujours ». Ne rien vouloir et s’arrêter à cette étape équivaut à n’avoir perçu que la moitié du message.

Transurfing nous permet d’accéder à une vision de la réalité et des principes qui la gouvernent, en nous donnant des moyens concrets propices à un déploiement de soi sans limites et de l’expression unique de soi dans la matière du monde. Aimeriez-vous aussi que votre passage sur terre profite à l’ensemble ? Aimeriez-vous laisser votre trace d’une quelconque manière, la trace d’une vie célébrée ? N’êtes vous pas, pour le monde et pour les autres, tellement plus un « cadeau » lorsque vous accomplissez votre plein potentiel, heureux de voir vos rêves et vos plus ambitieux projets se manifester dans la réalité ? Tellement plus abondant et joyeux, vous pouvez alors dans cette mesure rayonner, soutenir, partager, faire évoluer les choses, et ce à, un niveau incomparable.

Quand j’étais enfant on disait chez nous « Termine ton assiette, il y a des petits chinois qui meurent de faim. » J’avais tellement pitié de ma mère de dire de telles niaiseries – comment ce petit chinois allait-il pouvoir bénéficier de mon sacrifice ? et on finissait notre assiette. Ne vous forcez pas, ne vous limitez pas, au nom du fait que d’autres souffrent, ça ne marche pas. Soyez abondants et courrez le monde, généreux, généreuse. Voilà ce que nous inspire Transurfing.

Dans la charte universelle des droits de l’Homme sont inscrits entre autres le droit à la liberté et à la recherche du bonheur. Dans ce sens, et même si la pratique de Transurfing inclut de nécessaires moments de contemplation, de rêverie et de méditation (planifier le travail), il y a dans le modèle une invitation à bouger, à agir, à se mettre debout et à mobiliser ses ressources (travailler le plan) pour participer de la réalisation de projets inspirants, l’avènement de réalités abondantes et l’accomplissement de ses buts d’âme les plus élevés.

La réalité, nous dit Vadim Zeland, l’auteur de Transurfing, ne se passe pas en dehors de nous. « Le monde est mon miroir » est le principe de base de son modèle. Et si toute réalité que je vis est un reflet de ce que j’y projette, voilà qu’en adhérant totalement à ce principe, je peux commencer à impacter consciemment cette réalité (le pouvoir) et ne plus jamais avoir à la subir mais au contraire, responsable, d’envoyer autre chose dans le miroir, que je choisis con-sciemment. C’est dans ce sens que Transurfing redore le blason du pouvoir et revivifie la boucle que fait le pouvoir avec la responsabilité. Est-il besoin de préciser qu’il est essentiel de ne pas confondre culpabilité et responsabilité ? Responsabilité = culpabilité ? Cherchez et trouvez les nuances, elle sont de taille.

Un beau challenge. La responsabilité, et le pouvoir qui en est l’attribut, sont deux des valeurs principales qu’incarne toute personne qui pratique Transurfing. La pleine responsabilité, en tout lieu, toute heure, et indépendamment des circonstances, est ce qui va permettre d’accéder à la promesse de Transurfing : influencer en conscience les réalités à venir. Mais aussi, en conséquence, d’expérimenter d’autres états d’être, de manifester dans sa vie et ses comportements d’autres valeurs, toutes aussi précieuses et évidentes sur un chemin d’élévation de la conscience.

L’éventuelle peur de cette responsabilité et de ce pouvoir créateur se dissout dès qu’on peut se connecter à la joie, la paix et la gratitude de n’avoir pas été projeté là dans la réalité, comme une coquille de noix baladée sur l’océan, sans aucune prise sur sa destinée. La peur de ce pouvoir créateur se dissout dès qu’on se permet de se connecter à son imagination fertile, qui ne demande pas mieux que de créer. Voyez autour de vous, hormis la nature, toutes ces choses qui vous entourent. Tout ce qui existe dans la réalité, a d’abord germé en tant qu’idée, puis s’est déployée dans la tête d’un femme ou d’un homme, avant de finir par se matérialiser. Pas besoin d’être génial pour ça, simplement connecté à ce pouvoir de l’imagination, s’autoriser simplement à créer. Déjà, que de joie que de réaliser une pâtisserie, que dire de la joie de créer sa réalité. C’est pourquoi on parle dans la communauté Transurfing francophone d’être de biens joyeux transurfeurs.

Bienvenue dans la famille des joyeux transurfeurs !

Pour en terminer avec le « rien vouloir » et afin d’en arriver à l’intention, au choix et au libre-arbitre, on peut poser la question : Avec un tel pouvoir créateur, n’est-ce pas gâcher une vie que de la procrastiner ? N’est-ce pas dommage de se limiter et de ne pas oser rêver grand, ambitieux ni de s’atteler à la tâche dès aujourd’hui pour participer activement à la manifestation de nos choix? Ne me comprenez pas mal, non en effet nous ne pouvons pas tous devenir de grands auteurs ou des personnes extraordinaires et célèbres, il ne s’agit pas de ça. Ce serait d’ailleurs ennuyeux. Chacune, chacun de nous pourtant a sa note unique à jouer dans la grande symphonie du monde, pour reprendre une image précise. Qu’est-ce qui vous inspire, vous ? Que voulez-vous voir, vous, se matérialiser dans la réalité ?

Transurfing nous apprend comment agir et nous comporter, main dans la main avec ce divin créateur en nous – avec l’intention externe dans Transurfing – et comment faire de sa vie une célébration. (Vadim Zeland fait le lien entre l’intention externe et Dieu, une seule fois dans le tome 1)

Mais où est précisément l’intention externe qui oeuvre à nos côtés, facilitant toutes choses et déroulant pour nous le tapis rouge ? Si on peut dire qu’elle est nulle part et partout à la fois, le bouton pour l’activer est bien à l’intérieur de chacun et chacune d’entre nous. Collaborer avec l’intention externe – ou co-construire puisque ce mot est en vogue – est tout un art, précisément l’art du Transurfing.

Je songe soudain à la Table d’Emeraude, l’un des textes fondateurs de l’hermétisme et de l’alchimie, attribué selon la légende à Hermes Trismegiste. Ce texte est censé avoir été composé durant l’Antiquité greco-égyptienne. Mais ce sont les arabes qui l’ont transmis aux occidentaux, autour du Xème siècle.

Vous vous souvenez probablement de cet extrait : « Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas… »

Le monde est mon miroir, encore. On en vient dès lors aux notions de choix et de libre arbitre, chers à Transurfing. J’aime cette citation de Sartre, qui dit à peu près « Je ne suis pas responsable de ce qu’on a fait de moi, mais je suis responsable de ce que je fais de ce qu’on a fait de moi. » Ainsi, en dépit de tout le passé, il y a au coeur du modèle Transurfing le principe de la souveraineté du choix dans la présence, de la possibilité que tout existe et qu’on peut tout choisir au départ de chaque instant, libéré du conditionnement et des limites du passé.

Tout est possible !

Encore faut-il croire que c’est possible. Ici à nouveau, les liens avec la spiritualité sont évident.

Dans Mathieu 8 : 13, Jésus dit au centenier : Va, qu’il te soit fait selon ta foi. Et à l’heure même le serviteur fut guéri.

Le 1er des choix qui se pose devant nous quand on veut pratiquer Transurfing, est celui de la croyance que le monde étant mon miroir, il me sera fait selon mes choix. C’est un sacré credo !

Encore faut-il que ces choix deviennent conscients et guidés par l’Observateur, histoire de ne pas envoyer dans le miroir de commandes qui ne correspondent pas à ce que nous voulons. C’est là qu’intervient l’Observateur. Si c’est lui qui a le pouvoir, c’est facile. Il est tout à fait équipé pour repérer dans le système intérieur les moments de désalignement et les réactions émotionnelles qui en témoignent. Ceux-ci sont compris et gérés par lui comme un grand frère bienveillant. Il ne juge pas, il accueille ce petit en soi (l’esprit = mental/ego), quand la situation extérieure l’égratigne et qu’il s’agite, sans pour autant le laisser prendre la barre ni réagir à la situation. Entendu, compris enfin, le petit s’apaise et se laisse d’autant mieux rediriger vers la cap auquel veille paisiblement l’Observateur, qui se pose en permanence les précieuses 3 questions de la CNV :

Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qui est ?

Qu’est-ce que je veux ?

Qu’est-ce que je fais ?

La réaction est le mode opératoire de l’esprit (ego/mental), elle est fulgurante, irréfléchie, émotionnelle et donc uniquement basée sur les expériences vécues dans le passé. La réponse, elle, est l’apanage de l’Observateur, qui considère et voit tout d’un autre point de vue, plus large, plus nuancé, plus éclairé, plus aimant.

Un petit temps avant de répondre est souvent utile. Et n’est-ce pas sage ?

Ici encore le lien qui me vient, c’est la recommandation dans l’islam de boire une gorgée d’eau avant de répondre à quelqu’un ou à une situation embarrassante. Précieux gain de temps qui permet à l’Observateur d’envisager la situation dans son ensemble, de faire les bons choix en lien avec l’intention et l’immensité du champ des possibles, et enfin de répondre avec justesse. L’Observateur est donc celui qui response-able, capable de répondre.

Vous êtes énervé, la situation en cours vous confronte ?

Avant quoi que ce soit, buvez de l’eau :)

Il y a donc beaucoup de joie sur ce chemin de responsabilité, dans la relation qu’on entretient avec la vie et avec l’Univers avec lesquels nous interagissons, je pourrais dire avec lesquels nous dansons véritablement en puissance.

Mais il y également beaucoup de joie à expérimenter la pratique de Transurfing dans la sphère de nos relations personnelles, où la responsabilité prendra aussi une grande dimension. Pas plus que vous n’êtes obligés de subir les événements, le cours que prend les choses étant une conséquence de vos choix, vous n’êtes censés subir vos relations sans pouvoir les impacter positivement. Ce que vous vivez dans votre rapport aux autres, est aussi une de vos créations. Transurfing nous apprend à exercer une pleine responsabilité dans nos rapports avec les autres, et nous apprend comment faire dans leur vie une grande différence en faisant du don une priorité. « Renonce à l’intention d’obtenir, remplace-la par l’intention de donner, et tu recevras ce à quoi tu as renoncé » est en ce sens, une des plus belles citations de Vadim Zeland. Cette maxime ne vous rappelle rien ?

On en vient à l’amour, à la dimension du coeur, essentielle dans la pratique de Transurfing, ce qui rejoint les avancements scientifiques quand à la puissance d’émission électro magnétique du coeur, qui nous donne à appréhender notre réalité vibratoire et comprendre comment concrètement nous communiquons avec l’Univers. Aimant, ça veut dire « ce qui attire » ? ou « ce qui aime » ? Pareil, amusant non !?

Pratiquer Transurfing, c’est continuer à apprendre à aimer toujours plus et mieux. Et c’est là que la magie commence vraiment.

Quand l’Observateur est bien en place – ce qui demande une présence et une attention de chaque instant pour ne pas se faire embarquer par un esprit (mental/ego) prompt à la réaction émotionnelle – il est en mesure de se laisser inspirer par l’âme/coeur et de co-construire des réalités nouvelles et heureuses en veillant à l’alignement des différentes instances en nous.

Se laisser guider par les principes de Transurfing, dans la sphère relationnelle, c’est extrêmement confortable, stimulant et efficace. A notre niveau d’équipe, notamment dans la dynamique de cette table ronde de coachs, d’animateurs et de conférenciers Transurfing qui diffusent et transmettent le modèle en Europe, ce sont ces principes que nous adoptons naturellement dans nos échanges. Quelle fluidité, quelle simplicité mes amis, presque un jeu d’enfants.

Nous avons déjà évoqué la responsabilité, le pouvoir, la joie, la créativité, la paix, la gratitude, la conscience, l’amour et le don. Mais aussi, via d’autres attributs du préfrontal – la plus grande intelligence en nous, notre cerveau connecté auquel la posture de l’Observateur donne accès : la nuance, la flexibilité, l’humour, l’empathie et la bienveillance, la vision globale, l’intuition, …et j’en oublie, c’est certain !

Parlons maintenant de la notion d’acceptation. Détachée dans Transurfing de toute idée de fatalisme, cette capacité à accepter n’empêche pas celle de vouloir quelque chose. L’acceptation ne s’oppose pas, malgré les apparences, à la volonté, à l’intention, … Elle fait partie intégrante du processus de création. Dès son but fixé, le transurfeur a compris et appris à s’en remettre à plus grand que lui quant aux chemins que prendra la réalisation de son but et à la tournure que prendront les événements qui vont mener à sa manifestation. L’Univers connait des raccourcis que l’esprit ne peut pas concevoir.

Accepter c’est continuer d’avancer, avec foi et confiance que tout se passe parfaitement bien, quoi qu’il se passe (confiance littéralement = foi avec), mais avec une foi cré-active. Cette fondamentale capacité à accepter et à rester acteur (celui qui continue à acter, à être dans l’action), est soutenue dans la pratique de Transurfing par une attention constante qui nourrit l’acceptation : la recherche des avantages, en toute situation. Et il en faut une sacrée foi pour croire et voir en toutes circonstances que les événements sont à mon avantage. Pour cela il faut déjà les accepter.

L’acceptation est aussi au centre du processus de guérison du passé et du pardon, sans lesquels l’esprit continue à sur-réagir et reste difficile à cadrer par l’Observateur. J’ai observé que souvent, quand quelqu’un démarre avec Transurfing, il y a ce retour sur le passé, cette période où grâce aux outils de Transurfing, les personnes mettent de l’ordre, de la conscience et du lâcher prise par rapport à leur passé. Cela intervient au début de la pratique, moment où on prend conscience des limites que nous nous sommes fixées, afin d’élargir notre champ de vision et d’action. L’acceptation est présente tout le long de cette mise à plat et des processus de libération du passé et des potentiels en excès qu’ils alimentent.

Holistique est un qualificatif qui sied parfaitement à Transurfing, dont le sous-titre aurait pu être « Mode d’emploi clair, pratique et simple, pour une vie créée en pleine conscience et en pleine reliance. S’applique à tout. » Transurfing est bien un méta-modèle qui relie (de religare, dont vient aussi le mot religion), fait des liens et donne également sens à d’autres compréhensions/enseignements, leur permettant de s’inscrire dans un formidable projet global et cohérent de développement de soi. Cette qualité holistique d’un modèle qui relie – donne de la reliance – nous renvoie aussi à une perception de soi unifiée, défragmentée, dépolarisée mais également connectée. Et ça, ça fait du bien !

Ainsi Transurfing  peut inclure toutes sortes de pratiques pour affiner sa compréhension et faciliter son intégration, comme le positivisme, la communication non violente (de toute évidence la langue de l’Observateur), le Hoponopono’ des hawaïens fort utile pour libérer facilement les empreintes douloureuses et limitantes du passé génératrices de potentiels en excès, par exemple et, d’un point de vue physique, autres exemples, des exercices de TRE (Trauma release experience) pour la libération par les tremblements du corps, ou de cohérence cardiaque, une petite merveille au quotidien pour amener le cœur à un état de cohérence tel que tous les systèmes intérieurs sont ramenés à l’homéostasie. Une boucle rétroactive pour induire, par l’équilibrage des battements du cœur, le retour dans la posture de l’Observateur.

Les précieux accords toltèques entrent en totale adéquation également, ce sont d’autres possibles gammes pour nous apprentis transurfeurs (et notamment pour alimenter notre chasse à l’importance.)

Je m’arrêterai là pour les exemples, il y en a des tas d’autres, et j’en découvre chaque jour davantage avec beaucoup de curiosité. Depuis que j’ai découvert et me suis passionnée pour la pratique et la transmission de Transurfing, je suis émerveillée à chaque fois que je peux faire un lien et nourrir ma passion de transmettre Transurfing avec plus d’acuité, d’images porteuses, de bons mots… Cela m’inspire et m’enthousiasme, tant je ressens l’excitation et la joie de me ressentir au bon endroit, si bien guidée.

Pour terminer avec ces valeurs fondamentales de Transurfing, ces qualités que tout transurfeur développe au fur et à mesure de son adhésion au modèle et de sa mise pratique, il y a l’idée de base de la simplicité. Pratiquer Transurfing c’est s’offrir, enfin, à la simplicité. Très en vogue dans notre époque où tous nous sentons pertinemment que nous nous en sommes par trop éloignés, le modèle de Vadim Zeland nous y ramène sans détour. On ne le dit pas assez, Transurfing est un chemin de facilité. Vous, nous, en avons suffisamment bavé… (Un clin d’œil avec Prêtresse Tufti est ici inévitable, pour ceux qui connaissent ses enseignements :)

Et comme vous le savez, ça n’a pas forcément marché… Avec Transurfing, il n’est pas question de changer qui on est, mais d’accepter totalement et irrévocablement qui on est, et de l’exprimer librement. Ça fait des vacances pour tout le monde, quelle détente de se sentir absolument parfait tel qu’on est. Et de laisser les autres être qui ils sont. Chacune, chacun différent, unique, spécifique. Exit la culpabilité, contre-productive. Avec une estime de soi désormais plus solide, on découvre avec Transurfing que, s’il y a quelque chose à changer, ce ne sont que nos comportements et ce qui les induisent. Les principes et techniques que nous apprenons à maîtriser avec ce modèle de la réalité ramènent tous à la posture du centre chère à de nombreuses philosophies, campée dans Transurfing par l’Observateur. Aller dans le sens du courant, et non plus perdre de sa précieuse énergie vitale pour batailler sa vie. S’offrir à cette simplicité dynamique est tout le bien que je vous souhaite, à vous qui découvrez peut-être Transurfing aujourd’hui. S’offrir à la simplicité est cet état d’être à la base du jeu de la vie tel que Transurfing nous apprend à le jouer, un jeu passionnant dans lequel tout devient possible et dans lequel c’est vous qui tirez les ficelles ! Vous avez dit « happy » ?

Tu n’exagères pas un peu Tati Clara, avec tous tes superlatifs ? « Venez voir mes belles oranges pas chères, elles sont merveilleuses! » Il n’est pas toujours facile de parler en bien de quelque chose qu’on a aussi à vendre, sans que ce ne soit perçu comme une démarche purement commerciale.

Depuis dix ans je transmets l’art du Transurfing – que je pratique bien évidemment moi-même avec autant de succès que d’échecs, dont je ne rate pas le moindre enseignement, afin de le partager et d’augmenter mes compétences à le faire de façon inspirée – Le travail avec les groupes en présentiel, est ce qui reste à mes yeux la plus puissante des initiations à la pratique de Transurfing, après l’étape enthousiasmante de la lecture de la saga et d’une compréhension/adhésion de base du modèle de Vadim Zeland. Ce livre vous allez soit le dévorer, soit passer à côté – une question de timing ? Il sera alors question de laisser agir mentalement et de revisiter progressivement votre carte du monde, tout mettant le modèle en pratique au quotidien. Cela se fait seul, et cela se pratique aussi en groupe, c’est comme pour la musique. Mais quelle dynamique, quels avancements prodigieux pour chacun des membres du groupe et pour l’ensemble ! Dans les groupes, il y a quelque chose de l’énergie démultipliée, je ne vous apprends rien. C’est ma passion à moi, en dehors de Transurfing, d’orchestrer un groupe. Et cela fait véritablement de ma vie une célébration, pour reprendre les termes de l’auteur.

Aussi je terminerai par vous dire merci, merci de m’avoir écoutée et de participer de faire de ma vie une célébration, par la transmission de ma passion pour Transurfing.

Pour conclure, je dirai que tout c’est vrai, n’est pas si happy, easy, smartly, fluently que ça, au départ – C’est vrai qu’il y aura à faire des gammes et quelques armoires à dépoussiérer.  Certains jours votre esprit vous en fera quand même voir… Mais ce que vous rencontrerez sur ce chemin de la maîtrise de l’art du Transurfing, tout le long et dès le début, à des degrés de plus en plus élevés, ce sont des états et ressentis de :

Douceur, joie, confiance, paix, sérénité, enthousiasme, détermination, force, puissance, audace, spontanéité, intuition, clairvoyance, humour, équilibre, …

Je vous souhaite un beau chemin spirituel, d’élévation de votre conscience, de votre responsabilité et de votre pouvoir à célébrer votre vie et à vous accomplir dans toutes les dimensions de votre être.

Faites de la double question « Comment je m’autorise pleinement à être moi-même ? et comment j’autorise pleinement les autres à être qui ils sont ?» l’investigation la plus passionnante de votre vie, jusqu’à trouver le filon, et exprimez vous joyeusement et librement dans votre couche du monde !

Enfin, j’ai cherché un mot, un seul, le mien, pour définir ce à quoi la pratique du modèle de Vadim Zeland m’invite, d’un point de vue spirituel. Transurfer, c’est pour moi aujourd’hui faire l’expérience de l’équanimité.

J’aimerais vous laisser sur une question. Et pour vous, quel est ce mot unique ? Quelle est cette qualité, cette valeur que Transurfing vous invite à incarner sur votre chemin ? S’il n’y en avait qu’un, ce seul et unique mot inspirant que vous associez à Transurfing sur votre actuelle ligne de vie, quel est-il ? Merci de le partager en commentaire !

N’hésitez pas à commenter, poser vos questions et demandes de thématiques, vos précieux avis sont pour moi une grande source d’inspiration.

Belle journée ou soirée, à bientôt et que d'ici là oh joie, le courant vous transporte !

Votre dévouée, Tati Clara 🌈

Manifester l’amour, chacun son style !

Vous préférez m’écouter ? Voici l’audio de cet article :


 

Il y a peu, je vous présentais mes bons vœux pour cette année 2021, mettant l’accent sur l’amour que je nous invite à faire trôner en priorité dans notre vie cette année, parce qu’il n’y peut-être bien que ça de vraiment important, mais aussi, parce que la période le demande, dans la série « faire contre mauvaise fortune bon cœur »… Je vous annonçais une série d’articles sur l’Amour, aujourd’hui, actualité oblige, c’est d’amour amoureux que je vais vous parler. Plus précisément de communication amoureuse, et des clés de compréhension et d’action de ce vecteur essentiel dans les relations affectives, que nous propose Gary Chapman, auteur des « Cinq langages de l’amour. »

Aimer plus, aimer mieux, oui, mais comment aime-t-on ?
Manifestons-nous chacun l’amour de façon identique ? Bien évidemment, non, ce ne serait pas du jeu dans la passionnante expérience humaine que nous vivons et dont la caractéristique principale est la dualité. L’altérité en découle. En tant qu’être socio-affectifs, nous sommes tous  forcément exposés à l’altérité, à la différence, et en nécessité de « gérer » nos relations avec «les autres ».
Si ce que l’on nomme « la relation » est un concept, la communication entre deux personnes en est la manifestation concrète, le lieu et l’espace où la relation prend véritablement corps. D’où la question « Comment je communique mon amour à ceux, celui, celle que j’aime ?» est plus réaliste et féconde, si on cherche à mieux/plus aimer, que la question plus abstraite « Comment j’aime ? ».

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2021 – Laissez moi vous parler d’amour

Et alors, Tati Clara, on n’dit plus bonne année !?

Vous préférez écouter cet article ? voici l’audio :

Bonjour à tous et à toutes, non non je ne vous ai pas oubliés, oui bien sûr je vous souhaite une bonne et heureuse année 2021 ! mais voilà.. C’est que depuis le 1er de ce mois je planchais sur les vœux que je souhaitais vous adresser.. Je ne tenais pas à m’exprimer directement sur la situation globale en cours, mais je ne pouvais pas non plus vous écrire sans y faire référence. Que dire ? A des circonstances exceptionnelles des vœux différents, le ton et le propos de vœux traditionnels n’ont évidemment pas non plus leur place dans une période qui signe bel et bien la fin du règne des bisounours… Si elle n’est pas si grave qu’on nous le dit peut-être, la situation reste très sérieuse. Que dire ? J’ai attendu l’inspiration.. pensant toujours à cette question : de quoi vous parler, vers quoi attirer votre attention? Attention tellement happée au niveau collectif par la crise qui nous occupe, nous impose des mesures historiques et génère tant de peurs et de frustrations. Enfin s’est imposée une direction :

Je n’ai d’autre envie que de vous parler d’amour. Vous préférez un grand A ? Allez, va, parlons un peu de beaucoup d’Amour pour cette année 2021.

Si, en définitive, il n’y avait que l’Amour ?

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Acrostiche – Les 11 « commandements » de Transurfing

Si beaucoup de lecteurs comprennent aisément et s’enthousiasment des principes du modèle quantique de réalisation individuelle TRANSURFING tel qu’il a été écrit, pour certains autres, la pensée et/ou le style de Vadim Zeland sont moins évidents à appréhender. Ils ne sont en rien « nuls » pour autant, il s’agit probablement pour ceux-là d’autres chemins d’accès au choses (voir intelligences multiples). Dans mon actuel métier de coach individuel et d’animatrice de groupes d’intégration et de pratique Transurfing, la capacité à formuler autrement et reformuler encore pour offrir de multiples voies d’entrée, est un de mes atouts. Cela à la fois m’amuse et comble mes exigences de pédagogue : que chacun-e, que toutes les individualités qui forment un groupe – peu importe les profils d’apprentissage en présence – puissent être «rencontrées ». 

Il y a peu, j’ai reçu un mail d’une personne qui me disait avoir des difficultés à lire l’oeuvre de Vadim Zeland, et me demandait s’il n’existait rien qui puisse s’apparenter à un « Transurfing pour les nuls ». Ce n’est pas la première fois.

C’est dans cet esprit de challenge – ce n’est certes pas un exercice si facile qu’il y parait, que celui de rendre simple et accessible quelque chose qui est complexe, sans en diminuer pour autant la puissance ou en perdre la finesse – que je me suis amusée à écrire à votre attention, avec les lettres qui forment le mot TRANSURFING, un acrostiche de ses 11 commandements.

Dans la mesure où Transurfing est un modèle comportemental, la question revient donc à : 

S’il n’y en avaient que 11, quelles seraient les façons prioritaires de se comporter pour avancer vers plus de maîtrise dans la création de sa réalité, tel que nous l’enseigne Transurfing ? On y va !

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Transurfing : Quand les balanciers nous font avancer !

Il y a eu – et il y a toujours – autour du Covid19 et de la crise sanitaire sans précédent qui l’accompagne, à différents niveaux, beaucoup beaucoup de confusion… et bien des balanciers, si prospères dans cette situation, pour se nourrir de l’énergie positive de leurs adhérents tout autant que de celle, mentale, de ceux qui les combattent. Comment faire pour que ces mêmes balanciers, ces géants avides que seul leur profit motive, nous propulsent et nous donnent les moyens d’un développement massif de notre communauté de conscience ? Et que par elle, le monde soit dirigé vers une plus belle et saine expression de son Humanité ?

Où va ce monde bon sang ? Comme vous peut-être, je me suis posé la question. J’ai eu, face aux informations contraires qui me sont présentées, des pensées et réactions variées : Il semble que ça tire dans toutes les directions… Il faut que j’en apprenne plus. Etonnement, inquiétude, rage, confusion et découragement parfois face à tant de maladresses, de non-dits, de contradictions, de manipulation et un manque évident de transparence… Plus j’avance et essaye de comprendre, plus je m’emmêle les pinceaux. Et si ces débats, au final, n’étaient pas les miens ? Où est ma place dans tout ça ? Vous êtes-vous, vous aussi, posé la question? Si une compréhension juste de la confusion et de la baisse d’énergie qui s’emparent de moi lorsque j’essaye de fixer mon jugement sur tout ça, était en définitive, que là n’est pas mon chemin !? Le ressenti ne ment jamais… S’informer n’est pas le problème, mais le faire avec sérieux, alors que le volume à ingurgiter est d’autant plus grand que la crise est aiguë et mondiale, ça me mangeait tout mon temps et me laissait énergiquement exsangue. Trop is te veel, dit-on par chez nous..

Le jeu du balancier

Après avoir vécu une période de plusieurs semaines où la question était pour moi bien trop polarisée : à savoir que pendant quelques jours, je replongeais et m’immergeais dans le flux des informations contraires et continues, écoutais pendant des heures toutes sortes d’informations et d’avis d’experts de tous bord, dans l’intention de comprendre, de fixer une réalité, de me faire un avis, et pourquoi pas de le partager.

Suite à quoi, crevée, dubitative et en pleine confusion/inquiétude, je me retirais du jeu et retournais à mon présent tailler les roses au jardin, visiter un ami, me balader, m’appliquer dans ma séance de Pilates ou m’offrir une vague de danse des cinq rythmes. Tout alors était bon, dans la période qui suivait ma boulimie d’infos, tout sauf écouter les commentaires de mes contemporains sur les crises en cours. Ouf, ça fait du bien. Mais trop, c’est trop, et après quelques jours de la sorte, à nouveau je revenais à la pêche aux infos et m’en ingurgitais à nouveau tout un paquet, jusqu’à saturation parfois, d’autant plus que rien ne s’éclairait vraiment et que la confusion régnait de plus en plus… L’aspect protéiforme de la réalité n’est peut-être pas caractéristique de notre seule époque, toutefois il me semble qu’il n’a jamais été si palpable, aussi concrètement manifeste !

J’observais ces allers-retours vers les extrémités de la polarité et identifiais mes importances en jeu ainsi que les balanciers qui s’en nourrissaient. STOP.

Qu’Ils se débrouillent sans moi ! Là n’était pas du tout mon terrain de jeu. Ce que je pus percevoir avec certitude grâce au lâcher prise qui suivit la compréhension que je donnais beaucoup trop d’énergie à ces balanciers.

La position que nous recommande Transurfing,
lorsqu’on commerce avec des balanciers – ce que nous faisons tous en permanence et plus encore aujourd’hui que jamais -, est celle du centre. Le centre, c’est quelque chose comme revenir à soi, descendre et se mettre en lien à soi plus en profondeur, afin que deviennent plus évidents les besoins et aspirations de notre âme, auxquels nous allons pouvoir mieux répondre.
En nous affranchissant des importances et envies d’un esprit conditionné qui colle en surface à la réalité en cours et y réagi, s’y investi – dispendieux de notre énergie vitale -, nous observons ses caprices et ses exigences réactives, depuis notre centre, plus à distance de la réalité et en lien avec le ressenti dans l’instant. Dans cette posture nous pouvons cadrer cet esprit et dévier son attention vers nos essentiels. Après tout, la vie reste courte et les 24 h de nos journées bien vite remplies… A quoi choisissons-nous de consacrer du temps ?

Cette maîtrise de notre attention de l’Observateur n’étant pas disponible tout le temps – sauf chez les Maîtres – il est naturel de replonger de temps à autre. Si le désalignement est alors le problème, il est aussi la solution – La vie n’est-elle pas merveilleuse ! – Car il suffit de rester en contact avec son corps, ce vaisseau perceptuel/sensoriel du corps qui s’exprime en permanence et témoigne de notre état intérieur, pour percevoir les signaux d’alerte et se poser les bonnes questions.

 

Mon bilan intermédiaire fût que oui le monde était bien dans la mouise et que nous étions hyper manipulés, en effet. Bisquerage. Mais que par ailleurs je continuais de croire que le changement véritable adviendrait de la masse consciente que nous formons, que le 100ème singe, ma foi, ne devait pas être bien loin…

Que grâce à cette masse joyeuse, éveillée et en croissance permanente que je participe concrètement à faire grandir dans le cadre de mon métier de coach personnel et animatrice de groupes, nous réussirions bientôt à faire basculer la réalité collective vers un avenir plus humain et digne de ce nom. Cela est déjà en route.

Plutôt donc que de continuer à donner mon énergie, en oscillant entre un état hyper impliqué – en mode au secours, il faut tout changer tout de suite, mon Dieu comment faire ? – et un autre, opposé, en envoyant tout sur les roses, perdue pour l’humanité et tenue loin de mon ordinateur et même de mon téléphone, me privant d’autres nourritures, de liens sociaux et d’activités créatives, saturée par l’overdose d’informations, de commentaires, de supputations, de paradoxes, de débilités, de mensonges… et des conversations mouvementées qui en découlent, j’ai commencé à me re-re-poser.


Le mieux que je puisse offrir à l’Humanité, en dépit de tous les travers, c’est seulement qui je suis
. C’est ma seule et unique offre, le seul cadeau véritable à faire au monde. C’est à la fois un droit et un devoir. Or je n’ai pas vocation à être premier ministre, n’est-ce pas ? Je pouvais donc – sans regrets ni remords – reprendre sereinement mon chemin personnel d’écriture, ma place auprès de chacun souhaitant se développer davantage, se responsabiliser, élever sa conscience, sa vibration et la qualité de ses actes, la beauté de ses créations. Je pouvais simplement continuer à m’investir dans le développement du Centre Transurfing Francophone dont j’ai la charge avec Gabriel de Launay, afin que toujours plus de monde dans l’espace francophone, ait accès à l’enseignement de Vadim Zeland et à une pratique facilitée de son inégalé modèle quantique comportemental, TRANSURFING. C’est bien une de mes façons personnelles, sur mesure, de participer avec justesse au chantier du monde d’aujourd’hui et de demain. Quand à ma petite personne – et cela est vrai pour chacun-e – je ne pouvais mieux faire que de lui faire du bien, en ce compris tout ce qui participe à augmenter ma vitalité, mon immunité et une belle santé à tous points de vue. Cela aussi, ça prend du temps sur une journée.

Le meilleur pour la fin ! Et le titre de cet article alors ? Qu’en est-il des balanciers qui nous feraient avancer Tati Clara ?

Bravo, je vois que vous êtes attentifs !

J’avais gardé le meilleur pour la fin. Ayant donc pacifié mon rapport aux balanciers de cette crise, les laissant se dépêtrer sans mon intervention directe – Les gouvernements, la Presse, l’OMS et l’industrie pharmaceutique, les donneurs d’alertes, les complotistes, et j’en passe des gros… – je retournai tranquillement vaquer à mes affaires et récupérai rapidement beaucoup d’énergie. Plein d’énergie !

En fonction de mes priorités du jour, j’écoute de temps à autre des informations jugées pertinentes, avec une forme de détachement, sans être affectée. J’ai lâché. Cette réalité qui ne me plait à priori pas, a le droit d’exister. Y donner tort équivaut à la renforcer. C’est le point au départ duquel je crée. Mon seul job – en tant que transurfeuse – est de diriger mon énergie et mon attention vers ce que je veux, tout en cherchant les avantages de toutes les situations, même et d’autant plus que je ne les aimerai(s) pas. Voyez-vous, à force d’avoir toujours davantage de scénaristes (nous) joyeusement engagés là où ils excellent – c’est à dire dans la création de scénarios magnifiques – l’Humanité n’aura d’autre choix que d’endosser son plus beau rôle :)

En quoi, alors, ces gouvernements par exemple pourraient-ils être utiles à ma cause ?

La réponse tomba moins de 3 jours plus tard, par le biais d’un ami français, transurfeur, qui me sollicitait dans le cadre de son activité de consultant pour envisager concrètement ensemble l’octroi de subsides gouvernementaux pour le financement des formations de développement que nous proposons au C.T.F. Ben ça alors…bingo !

Tu veux dire, lui répondis-je, que tu t’es spécialisé en recherche de subsides pour financer tout ou partie des frais d’inscription d’un-e stagiaire à une formation comme celle de Transurfing, qui pourrait tout à fait rentrer dans les critères !? Exactement !

Youpee, merci dis-je intérieurement à l’Etat français qui me montrait soudain un autre visage, merci pour le coup de pousse ;) ça c’est vraiment une super dynamique, un dispositif intelligent, constructif ! Il ajouta que les possibilités étaient nombreuses, pour des profils et des situations très différentes, et que beaucoup de gens ignoraient ces substantielles enveloppes offertes aux citoyens pour se développer, comme tuteurs de croissance. Il s’agit bien de la France, en fonction de l’expérience que nous en ferons, nous tenterons d’élargir cette possibilité à d’autres pays.

Et si l’argent avait été un obstacle, le voilà qui tombe ! Dans le cadre de votre situation professionnelle actuelle, il existe de nombreuses possibilités que votre formation Transurfing soit financée entièrement ou au moins partiellement, interrogez notre consultant à ce sujet !

Ce conseiller en financement formation s’appelle Emmanuel Licari, voyez directement avec lui dans quelle mesure vous pourriez être subsidié pour votre participation aux formations dispensées dans le cadre du Centre Transurfing Francophone.

+33 (0) 7 82 78 43 07

 

Merci de m’avoir  je vous retrouve ici bientôt ou en présentiel à Paris fin août et pour le résidentiel de l’Université d’automne Transurfing 2020, du 11 au 21 octobre dans la région de Nîmes, pour une très belle édition que nous vous préparons avec enthousiasme ! 

Flyer-unif-dautomne-2020

D’ici là, un très bel été à chacun, qu’il brille tant à l’extérieur qu’à l’intérieur et fasse murir nos plus belles énergies, nos plus ardents souhaits. Puissiez-vous chacune, chacun, trouver votre veine d’or à vous, votre place unique dans ce monde en transformation et de là, devenir pure énergie pour la réalisation de vos rêves les plus ambitieux, pour votre plus grande joie et le bien-être de tous.

Pensez à nous gratifier d’un commentaire, racontez-nous comment un balancier a pu vous propulser à l’occasion vous aussi !

Votre, dé-tendue, estivale,

Et bien dévouée,

Tati Clara

 

 

 

Université d’automne Transurfing octobre 2020 : Être le Changement – Présentation détaillée

Un été indien pour se faire du bien ? Ben, tiens !

Le 11 octobre prochain, dans le sud de la France, l’université Transurfing ouvrira ses portes pour la 7ème fois. Cet article a pour but de vous présenter cette édition automne 2020, spéciale à plus d’un titre.

>> ICI le flyer avec toutes les informations utiles

ICI l’audio de l’article (18 min d’écoute) :

 

Une fois n’est pas coutume, le résidentiel intensif Transurfing se fera à l’automne – et j’aime à le dire, puisqu’on peut l’imaginer sous un ciel clément et la lumière encore intense du sud de la France – à l’été indien.


Obligés par la crise du Covid19 à reculer pour mieux sauter, nous avons postposé le résidentiel d’intégration et de pratique annuel du Centre Transurfing Francophone, organisé habituellement l’été. Et en avons profité pour orienter son thème vers des questions et des besoins essentiels, que posent la période mouvementée vécue au niveau collectif. Cet article a pour but de vous présenter plus en détails ce stage unique.

Comment être le changement ?

Puisque le monde est mon miroir, comment l’incarner ? Comment inviter notre corps à participer à cette danse, dans cette mouvance, afin que se manifeste sans attendre au niveau individuel ce que nous souhaitons voir intégrer le corps collectif du monde ?

Après le confinement – malgré les apparences, ce n’était pas des vacances… ! -, bon nombre d’entre nous au moment de reprendre, ont du pain sur la planche et n’auront probablement pas l’occasion de vivre un été habituel. Beaucoup disent « Rien ne sera plus comme avant. » En quoi cela sera, pour vous, différent ? 

Faire l’expérience d’un séjour vitaminé de développement de soi, de retour à soi à la fin de ce drôle d’été, avant de repartir pour un tour, ressourcé-e, dynamisé-e, inspiré-e – c’est ce que nous vous proposons de vivre au sein d’un groupe riche et bienveillant, du 11 au 21 octobre prochains, en France, dans la région de Nîmes.

Il est temps de danser !

Le choix de mettre pour cette 7ème édition le focus sur le corps, la danse et l’énergie en mouvement, dans ce sens, répond aussi à une seconde exigence : c’est qu’en cette expérience inédite que nous avons tous vécue – ze crise of ze covid19 -, nous en avons (eu) du stress à évacuer, des émotions à libérer, des mémoires à dépasser, des visions à réactualiser, des défis à relever et des forces neuves à mobiliser !

 

Ainsi, l’université d’automne Transurfing 2020 qui met la danse, le mouvement et le bien-être du corps, en support et résonance avec le travail d’intégration et de pratique des principes du modèle quantique de réalisation individuelle de Vadim Zeland, est avant tout un séjour hollistique pour se faire du bien, pour faire « tripes neuves », laisser l’âme exulter et nous inspirer, activer en soi de nouvelles lignes de force et installer le leadership d’un Observateur solide, avant de retourner dans le monde y participer de façon plus dynamique, alignée, légère et juste pour soi.

Ateliers transversaux et approches croisées

Il reste étonnant et merveilleux pour moi de voir à quel point la connaissance et la pratique d’autres approches, techniques et courants philosophiques, spirituels ou de développement de soi – et pas forcément les plus récents -, peuvent énormément faciliter la pratique de Transurfing. Les liens essentiels qu’on établit entre eux et Transurfing révèlent de nouvelles portes : c’est la magie de la transversalité. A l’université Transurfing – j’aime l’appeler notre laboratoire quantique – nous sommes friands de vous faire partager de nouvelles expériences. Les ateliers par approches croisées vous donnent des voies d’accès différentes, et sont l’occasion, pour les animateurs en formation continue, de vous faire profiter de leurs découvertes. Au programme, des vagues en musique et des propositions inspirées (tango, bio-danse, danse des 5 rythmes et autres… surprise!)

D’un point de vue pédagogique pur, il est évident que ce dispositif répond plus adéquatement à la réalité multi-profil de l’intelligence humaine. Les chemins d’apprentissage de chacun sont différents.

L’université Transurfing, on peut y revenir

Il n’est pas rare – et je m’en réjouis toujours – de voir des stagiaires revenir au résidentiel. Comme je les comprends : si l’esprit reste le même, le programme, le lieu, la thématique et les animateurs sont différents pour chaque édition. Ainsi qu’eux-mêmes. Venir ou revenir participer à un résidentiel Transurfing, au delà d’approfondir sa pratique, c’est aussi faire le plein d’humanité. On y rencontre de nouvelles et bien belles personnes, dont les compétences réunies mériteraient parfois à elles seules un sommet d’experts ! Engagés dans leur développement et ayant souvent accompli déjà un beau chemin, les groupes sont riches en ressources et généreux en partages. Ainsi, par les vécus forts, expérimentés ensemble, un maillage précieux se tisse, le réseau se renforce, qui nous portent tous deux et nous co-responsabilisent toujours davantage.

Parfois aussi, il y a un ou deux Observateurs. Ayant déjà accompli les quatre modules de base, ils reviennent participer à un groupe, dans le cadre de leur parcours de certification Transurfing.

A chaque édition, son écrin  – Une recherche inspirée, pas à pas

La recherche de notre lieu de résidence est toujours la première étape concrète de la préparation d’une édition. Cadrée par les nombreux paramètres et exigences liés aux conditions optimales dans lesquelles s’inscrit ce stage unique, ma recherche est aussi guidée par mes envies. Bien tiens ! Même si cela me demande du travail, année après année je fais l’expérience concrète d’être guidée durant cette recherche. Une petite fée confortablement installée sur mon épaule, je pars toujours de rien, avec Google qui me fait visiter des sites superbes, des environnements de rêve, des demeures et leurs jardins enchanteurs à en donner le tournis. C’est la 1ère étape, j’explore. S’ensuit un mail concentré, à une vingtaine d’adresses. C’est la 2ème étape, celle d’une présélection. Et j’attends. Toutes les réponses n’arrivent pas en même temps, je les étudie toutes et pousse plus avant mes recherches sur les deux ou trois lieux disponibles qui sont en résonance, ce que Clochette sur mon épaule me fait savoir avec clarté.