– 3 clés pour être ZEN avec TRANSURFING

Cet article participe à l’évènement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen.

Je découvre sur ce  blog un bon article, qui porte le séduisant titre : « Comment se foutre complètement de ce que les gens pensent de vous ? » Voilà qui est bien intéressant pour les transurfeurs et autres apprentis créateurs de réalités, qui me lisent.

Du point de vue de Transurfing – le modèle quantique de réalisation individuelle de Vadim Zeland qui nous apprend comment diriger notre réalité en connaissance des lois de l’Univers – se foutre de quelque chose équivaut à avoir une importance proche de zéro. Se foutre royalement de quelque chose irait encore mieux à la philosophie de Transurfing. Lorsqu’on parvient à faire baisser ses importances, on y gagne sur tous les plans :

  • Notre récupérons et concentrons notre énergie au service de la création de nos réalités
  • Nos tensions corporelles disparaissent
  • Notre état émotionnel se stabilise
  • Notre pensée se recentre
  • Notre intention et notre motivation se manifestent

 

Conclusion : Parce que l’importance est l’expression d’une résistance, lorsque nous sommes sans importance, nous sommes zen, notre niveau vibratoire augmente, nous voilà aimant et attractif, dans tous les sens du terme !

Quant au contraire, on se fait du mouron, quand on se sent frustré, offensé, agressif, angoissé, mal à l’aise, déprimé, autrement dit de pas zen à pas zen du tout, du point de vue de Transurfing, c’est qu’il y a de l’importance. Une évaluation distortionnée de la perception de la réalité. Ce sont alors nos filtres, nos schémas mentaux, nos peurs, nos habitudes… qui nous dirigent. Ce chemin est pénible, peu efficace, tristement répétitif, nous subissons la vie. Par contre, dès que nous basculons dans la posture de l’Observateur, nous prenons de la hauteur sur notre conditionnement. Nous percevons le schéma, nous l’observons et par là-même prenons le pouvoir sur lui, nous autorisant à créer une autre réalité, impulsée par la fameuse réponse créative préfrontale, nettement plus adaptée à la situation.

Dans son article, Olivier Roland nous donne l’excellent conseil d’ « Arrêtez radicalement de vouloir plaire à tout le monde ! ».

Je veux faire ici un clin d’œil à Caroline, une de mes stagiaires qui se reconnaîtra. J’ai retenu d’elle cette phrase magique qui lui a permis de basculer totalement dans son Observateur, lâchant ses importances, dans une situation de stage où elle se sentait rejetée : « Même Jésus n’a pas fait l’unanimité… ! » a-t-elle fini par me dire en se marrant.

Vouloir plaire à tout le monde est en effet purement déraisonnable – au sens propre du terme – et est la manifestation d’importances inhérentes à notre passé, à nos blessures…

« Autorise-toi à être toi-même et autorise les autres à être qui ils sont ». Vadim Zeland

Comme Olivier Roland, qui dit ne fonctionnez pas à la chaîne, ne copiez pas des normes déjà bien définies, Transurfing nous apprend à exercer notre libre arbitre par l’Observateur, et à nous dédouaner des balanciers qui nous imposent leurs règles et cherchent à nous pomper notre force vitale en provoquant nos émotions. S’autoriser à être qui on est vraiment et les autres qui ils sont est un enjeu majeur : Le ressenti d’être ZEN accompagne forcément cet état de non résistance à ce qui est.

Quant à la troisième clé proposée par Olivier Roland « Créez une liste concise de valeurs qui vous permette de vous concentrer sur l’essentiel », elle parle bien évidemment, du point de vue de Transurfing, de placer l’intention, d’être intentionnel. Si vous ne fixez pas d’objectif, de but bien défini et que vous n’êtes pas déterminés et prêts à les recevoir, vous allez flotter, subir la réalité, passer à côté de la réalisation de votre plus grand vous-même et de vos plus belles réalités. L’intention est une décision irrévocable. Une tension intérieure vers quelque chose, qui se traduit en actions.

Si par contre, vous vous exercez à passer les commandes à votre Observateur, vous expérimenterez la création en conscience des réalités auxquelles aspire votre âme. Dans ce mode de vie-la, chercher à être zen est une question qui ne se pose même plus.

En résumé, si vous voulez être zen au quotidien :

  • Arrangez-vous pour faire baisser vos importances.
  • Autorisez-vous à être qui vous êtes vraiment et laissez les autres êtres qui ils sont.
  • Occupez-vous de vos affaires, soyez intentionnel et actifs, en ce compris l’ouverture et la certitude de recevoir. Les petits coups de pousse de l’Univers, ça existe, quand on est aligné et intentionnel : en Transurfing ça s’appelle l’Intention Externe. Et hop, c’est l’Univers qui vient vers vous et déroule sous vos pieds un tapis rouge, vous facilitant l’accès à vos buts.

Ça se travaille, patience !

Merci de m’avoir lue, prenez grand soin de votre bien-être et de vos rêves !

Votre zen,

Tati Clara

 

– Histoire de voyager libre et léger

Toute démarche de développement personnel qui passe par une élévation de la conscience inclus forcément un détachement face à nos conditionnements et à nos émotions. Avec Transurfing, il s’agit d’exercer librement son pouvoir créateur, ce que la posture de l’Observateur rend possible. Nos plus belles réalités à venir seront forcément la création de notre Observateur, de notre conscience éveillée, de notre plus grand Moi, de notre Self, … bref, de cette partie de nous liée à notre âme et connectée au champ des possibles, qui plane bien au delà de notre esprit et de sa vision, distortionnée par le passé, des circonstances actuelles.

Parfait, voilà l’intention posée, mais au quotidien, dans la pratique ça se passe comment !?

Il ne s’agit pas que de décider que nous allons tout pré-frontaliser dorénavant pour que ça le fasse, mais bien de trouver les moyens de diminuer nos importances en priorité, pour éviter de créer du potentiel en excès. Le cerveau préfrontal est l’intelligence avec laquelle s’exprime et se manifeste le leadership de l’Observateur. Lorsqu’on veut lui passer le flambeau, l’Observateur aura – dans le cadre de sa mission de leader du système intérieur et des interactions avec l’extérieur – à cadrer l’esprit et à faire en sorte que ses frasques ne bousillent pas tous les plans élevés qu’il met en oeuvre pour notre plus grande joie.

Quand l’esprit (mental/ego) est dans le rouge, il fait n’importe quoi et si on se laisse déborder, il devient très difficile de le calmer mais tout aussi épuisant ensuite de tenter de rectifier les conséquences de ses éclats. Le dénominateur commun de tout ces programmes mentaux, la partie immergée de l’iceberg du conditionnement, Transurfing les nomme « importance ». Avoir une importance, être en importance, se traduit toujours par un investissement émotionnel excessif, un état d’être aveuglé par la défense d’une valeur ou dirigé par l’assouvissement d’un besoin.

Tout ce que l’importance nous aura fait penser, ressentir, agir, décider, parler, aura dans la réalité des effets tristement prévisibles : l’esprit ne « fabrique » jamais rien d’autre que ce qu’il connait déjà... En réalité il n’aspire à rien d’autre, dans sa vision étriquée polarisée des choses, qu’à nous octroyer un maximum de récompenses et à nous éviter un maximum de punitions. Le brave. Mais en fonction de quels critères ? Ceux qu’il a définis dans le passé, par rapport à ses expériences. Bonjour le contrôle et l’étroiteté du bac à sable… !

Vous (votre « âme ») avez envie de changer de réalités, l’esprit est satisfait quant à lui, de ré endosser tous les matins ce vieux costard bien trop porté. Il aime le connu, car selon lui votre sécurité en dépend.

En avançant dans la pratique de Transurfing, dans le but légitime de transformer nos réalités et de faire de notre vie une célébration, il y a cette période de passation du pouvoir de l’esprit à celui l’Observateur. Du point de vue émotionnel, c’est parfois assez mouvementé.

Pour réussir à élever nos états vibratoires intérieurs afin de créer plus librement notre vie, nous allons apprendre à laisser l’Observateur gérer les désalignements de l’esprit. Les comprendre et les accepter tout d’abord, les mettre à distance ensuite sans plus permettre que tout le système ne soit envahi et dirigé par ces mouvements émotionnels intérieurs, les schémas qui les motivent, et les scénarii récurrents qu’ils génèrent.

Il n’y a rien d’autre à faire, pour que le soleil brille, que d’écarter les nuages ! Il n’y a pas à créer le soleil, il est toujours là. Vadim Zeland n’a pas inventé que nous créons notre réalité. Nous le faisons « de droit Divin« . Il a clarifié dans son brillant modèle comment nous nous arrangeons pour créer les nuages qui nous empêchent de profiter du soleil.

Dans les groupes d’intégration et de pratique Transurfing, c’est le travail du module 2 : identifier les importances, expérimenter des outils pour les faire baisser, explorer tous les types de potentiels en excès et en libérer un bon nombre. Ouf l’énergie libre – dont se nourrit l’intention interne – circule beaucoup mieux. La légèreté caractéristique qui accompagne cet état de non importance est là. Et le travail de création s’en trouve énormément facilité, la voie est libre !

>> ICI Module 2 « Libre et Léger » à Lyon 10 et 11 novembre 2018

Et Si l’idée vous inspire d’expérimenter, ce weekend à Lyon, un processus libérateur, vous pouvez encore vous joindre au groupe avec lequel je travaillerai ces samedi et dimanche 10 et 11 novembre. Histoire de voyager libre et léger.

Je vous retrouve également à Paris bientôt, avec un nouveau groupe d’intégration et de pratique en 4 modules, à partir des 9 et 10 février prochains.

>> ICI Paris stage 2019 toutes les infos

Le stage pilote du MODULE 5 que j’ai créé à votre attention, se déroulera en France, du mercredi 29 mai (19h) au dimanche 2 juin (17h) 2019 – Les inscriptions sont ouvertes. Avis aux transurfeurs avertis : ça va déménager !

Contactez-moi sans attendre >> ICI

Je vous remercie de m’avoir lue et de votre engagement envers vous même. Aimez vous tel que vous êtes, unique et exceptionnel. Le monde, Votre monde, vous le rendra au centuple !

Votre animée,

Tati Clara

 

– Transurfing : une question de charisme

Avant de découvrir ce qu’est pour Transurfing le charisme, j’aimerais vous rappeler deux rendez-vous lyonnais pour cette fin de semaine :

  • Ce jeudi 25 octobre à Lyon, je vous invite à une rencontre Transurfing, que j’animerai à la Librairie Derain >> ICI Infos et réservations
  • Ces samedi et dimanche 27 et 28, j’animerai le 1er module du trajet d’intégration et de pratique d’un trajet Transurfing à Lyon (Bron). Ce weekend de stage s’adresse à toute personne adulte souhaitant faire bouger sa vie dans le sens d’une plus complète réalisation et de plus facilités. Être créateur de sa réalité, ça s’apprend. Ce module 1 remet en perspective les principes de Transurfing par l’expérience et la pratique, permettant de reprendre du pouvoir sur sa réalité en se réveillant d’un cauchemar où nous aurions à subir une réalité imposée qui se déroulerait en dehors de nous. Il reste encore la possibilité de s’inscrire dans ce groupe >> ICI Infos et réservations Lyon Module 1 Transurfing à Bron

Dans la pratique de Transurfing, les choses sont plutôt claires : soit on est en posture d’Observateur pour répondre librement et de façon créative à une situation, soit on est dans l’égo/mental ( l’esprit pour Transurfing) et on « tombe » dans un des trois rôles (guerrier/offensé/demandeur), rejouant les drames de nos vies. Là, l’importance bat son plein alors que le mental commente, suppose, calcule, se plaint,… C’est l’esprit qui siège sur la situation et soutient l’expression et la défense de l’ego dans ses réactions. Le ressenti est plus ou moins dans le rouge, la perception de la réalité filtrée.

En théorie on est donc soit dans l’Observateur ou alors c’est l’esprit qui a pris les commandes. A moins qu’en pratique on ne soit souvent en transition entre les deux ? Écoutez cela. Je vous ai déjà dit que rares sont ceux qui vivent un éveil fulgurant et irréversible. L’écrasante majorité d’entre nous avons à faire des gammes et à développer nos talents de transurfeurs progressivement. Nous alternons : tantôt aligné-e sur notre Observateur, soudain pris par les fantasmes et les caprices de l’esprit quand tout à coup surgit un événement dans la journée qui vient nous égratigner. Ainsi, chercher ailleurs que dans la banalité des situations de la vie, à s’éveiller, c’est se priver de bien des occasions d’aiguiser son Observateur et faire déni de notre nature ; l’être humain est pétri d’importance.

Le but n’est pas d’être toujours authentique, par exemple, ou de ne plus jamais être inauthentique, comme si cela se pouvait. C’est une quête vaine. Le but est de réaliser aussi vite que possible qu’on est pas authentique dans l’instant, et de rectifier. Par contre, si on est dans l’intention d’être vrai, au moment d’être inauthentique, et pour peu que notre attention est bien réglée sur ON pour s’en rendre compte, nos antennes ouvertes (en mode aware Jean-Claude VD), on peut sentir à l’intérieur de soi quelque chose qui se crispe, comme le signal d’un désaccord. Réjouissez-vous, votre Observateur est bien là. Ce que vous venez de dire ou de faire n’est pas vrai et est une réaction à un de vos schémas limitants. Ce signal est un appel du pied de votre Observateur qui saura comment vous sortir d’affaire si vous lui repassez la main. Parfait, choisissez maintenant les mots, l’action ou le comportement qui s’imposent pour rétablir les choses vers l’extérieur et l’harmonie en vous, en fonction de votre intention.

Vous voulez un exemple, en voici un personnel : C’était il y a longtemps, mais je n’ai pas oublié. Un ami me demande de passer avec lui chez quelqu’un que je ne connais pas, à qui il devait déposer quelque chose. A notre arrivée vers  21h (ce qui m’apparait comme tardif !), la personne qui n’avait pas été prévenue de notre visite, nous accueille poliment et me demande si je veux boire quelque chose. A ce moment là, je suis certaine qu’on la dérange. Ma réponse a fusé : à mon grand étonnement, je réponds « non merci on ne fait que passer, ne vous dérangez pas ». Je dis à mon grand étonnement car en réalité j’avais vraiment soif ! Immédiatement je ressens le petit bzzz intérieur, et courageusement je brave mon esprit et me lance tout de suite derrière et l’interpelle :

« Excusez-moi… Vous me proposez gentiment à boire et moi je refuse, par peur de vous déranger. Or j’ai soif c’est vrai. Merci de votre bon accueil, je boirais volontiers un verre d’eau». Et hop, réalignée l’affaire. Faute de quoi, c’est moi qui aurais été dérangée, désorganisée, désharmonisée à l’intérieur. Ce qui aurait aussi biaisé les choses à l’extérieur, du point de vue de la rencontre.

Alors je peux vous assurer que ça le fait ! ça intime le respect cette simplicité que de savoir montrer sa vulnérabilité avec tranquillité. Oser être qui on est vraiment. A l’intérieur de moi la différence vibratoire est palpable. Dans l’instant le résultat du réalignement de mon esprit sur mon âme est déjà là : Je me sens bien, mon cœur s’est ouvert et je ressens quelque chose entre de l’enthousiasme et de la sympathie, je me sens disponible à ce qui est, en accord avec moi-même, ce que notre hôte manifeste aussitôt en retour :

« Allons, allons, pas tant d’histoire ! Je ne m’y attendais pas, mais en fait je n’avais rien de spécial  faire et je suis vraiment heureuse de votre visite, venez-vous asseoir, mettez-vous à l’aise… » L’histoire n’aurait peut-être pas retenu mon attention ni permis que je m’en serve si sa fin n’avait été surprenante : Non seulement nous passâmes chez cette personne une soirée mémorable, mais aussi, ce fût entre elle et moi le début d’une grande amitié.

Oui, c’est bien cela la base du charisme. Quelque chose d’harmonieux entre ces différentes instances en soi, qui vous rend aimant (dans les deux sens du terme). Je ne m’en souvenais pas mais voici ce que j’ai relu dans le tome 3 de Transurfing, où Vadim Zeland nous dit que « le charisme est l’amour mutuel entre l’âme et l’esprit. »

Lorsque, via l’Observateur, nous mettons l’esprit au service de notre grandeur, sous la tutelle de l’Observateur dont l’esprit accepte le leadership, cela génère en soi de l’Amour. Vous voilà aimant. Et l’Univers, de vous répondre, en suscitant pour vous de l’amour chez les autres aussi !

Je vous remercie de m’avoir lue, à bientôt pour la suite de l’aventure Transurfing ! D’ici là, prenez particulièrement soin de vous et de l’harmonie de votre famille intérieure ♥

Votre dévouée,

Tati Clara

N.B. : Je prie les personnes qui ont reçu ma précédente newsletter en x x exemplaires de bien vouloir m’excuser : il y a eu un bug de script chez les développeurs de mon auto-répondeur. J’espère que cela ne se reproduira plus, merci pour vos adorables messages et de votre patience !

– Créateurs de réalités, de l’usage conscient de l’attribut

Il existe dans la langue française de ces pièges dont souvent nous ne mesurons pas la portée créative. L’usage du verbe être à tout venant peut avoir de fâcheux effets pour les apprentis co-créateurs que nous sommes. En effet l’auxiliaire être, comme les autres verbes d’état, est un verbe magique, qui opère en permettant d’attribuer au sujet une qualité ou une caractéristique.

Article AUDIO, si vous préférez l’écouter :

Dites ce que vous êtes et souhaitez être vraiment, car vous serez – in fine – ce que vous déclarez être.

Là où d’autres langues, comme l’espagnol par exemple, offrent une nuance entre ce qui est permanent, structurel ou identitaire (avec l’emploi du verbe ser) et avec ce qui est momentané, conjoncturel, contextuel (avec l’emploi du verbe estar), le français, lui, est monolithique. Le verbe être servira autant dans «Je suis une femme », que dans « Je suis fâché ». Pourtant, «être fâché » n’est pas permanent, je vous le souhaite en tous cas.

Ainsi en espagnol, avec le seul adjectif « malade » (enfermo/a) et deux attributs différents qui se traduisent par être, en français, on peut exprimer la maladie pour parler d’une personne handicapée à vie (ser enfermo), ou parler d’un simple rhume (estar enfermo). Sans cette nuance tellement précieuse, en français, on déclarera identiquement « Je suis belge » et « Je suis brun » mais on dira aussi « Je suis triste », « Je suis malade » ou même « Je suis malchanceux « L’attribut être est donc aussi l’expression de nos croyances, de ce à quoi nous nous identifions, et lorsque c’est négatif, nous invite parfois à nous victimiser.

Dans le modèle Transurfing, qui éclaire pour nous les nouveaux paradigmes et les récentes compréhensions quant au lien intime que nous entretenons par notre disposition intérieure, avec la réalité, c’est l’état qui génère un ressenti, qui lui-même crée le résultat – manifestant l’intention (conscientisée ou non). En raccourci, cela revient à dire l’état crée le résultat. Mais qu’est-ce qui crée l’état ? L’état dans lequel nous sommes est-il vraiment fonction de nos vécus ? Certes non !

En ce qui concerne nos réactions à un événement, il n’existe pas pour un vécu x un état x qui lui correspondrait, un tarif. C’est heureux. C’est que là réside précisément notre précieux libre arbitre : la façon – libre et unique – dont chacun de nous pouvons ré-agir aux situations et contextes qui sont les nôtres. Au-delà de réponses réflexes relativement prévisibles en cas danger immédiat pour l’intégrité personnelle (quoique là encore, chacun a son propre style), il est étonnant de voir avec quelle diversité de stratégies réactives l’ego de chacun s’exprime. Et pourtant, si les stratégies varient d’un individu à l’autre, elles sont souvent très prévisibles dans le chef d’une même personne. Jusqu’à ce que…

Mais si l’état crée le résultat, il équivaut aussi à une intention. Et ça, souvent on l’oublie.

En déclarant je suis fatigué-e, non seulement vous ne laissez aucune chance à quelconque forme de détachement qui vous permettrait de maintenir éveillé votre Observateur. Ainsi, en déclarant je suis fatigué-e, c’est tout votre être que vous invitez à la fatigue. L’intensifiant dans l’instant présent en la déclarant être vous, vous en commandez davantage, sur base du principe du monde miroir à effet différé. Et l’Univers d’entendre : J’en veux plus ! Encore de la fatigue please !

Ce que vous expérimentez dans la réalité aujourd’hui est la réponse, dans le reflet, de ce que vous avez vibré hier. Ainsi, c’est ce que vous vibrez aujourd’hui – « Je suis fatigué-e » – qui détermine votre réalité de demain. C’est une Loi, et elle est toujours vraie. Je dis aujourd’hui et demain mais c’est théorique, car ce qu’on ne sait pas, c’est avec combien de temps de retard la réalité se manifeste en réponse. Je crois, moi, que le miroir duel répond de plus en plus vite à mesure de l’élévation de la conscience. Les grands Maîtres dans l’Histoire l’ont démontré. Ceux qui ont créé des miracles, ont expérimenté le pilotage de la réalité en temps réel.

Mais revenons à l’état qui crée notre résultat, et examinons ce qui se passe en chacun de nous lorsque surgit tout évènement. Avant que n’intervienne notre réaction, ce qui se passe, à l’intérieur de soi, c’est que nous l’interprétons. Cela prend une nano seconde mais c’est ce que nous faisons. Nous passons au crible de nos filtres égoiques la réalité qui vient de se manifester, nous nous la re-présentons, la traitons et réagissons ensuite en fonction de l’analyse qui a été faite de l’événement qui vient de se produire. Souvent en non conscience que cet événement ou cette situation, est très exactement le résultat d’une intention passée. C’est la réaction : le mental est au commande et en disant « je suis », s’identifie à la caractéristique, la qualité ou l’état qu’il s’auto-attribue en conséquence à son interprétation de la situation.

C’est vrai que nous avons l’impression que devant un évènement, nous ressentons une émotion et qu’elle est suivie par la réflexion. Mais c’est le contraire qui se produit. Notre émotion vient de l’analyse ou de l’évaluation spontanée de notre expérience ou vécu, qui nous permet de cataloguer l’événement en agréable/désagréable, vrai/faux, dangereux/sécure…

Le mental/ego (appelé l’Esprit dans Transurfing) se sert du langage pour ancrer des pensées dont il tire son identité, lesquelles véhiculent et confortent sa perception de lui -même, ses croyances et de sa vision du monde. S’ensuivent des émotions, une vibration, des décisions, des choix, des comportements et des conséquences…

Je suis ceci, cela. Le monde est ceci cela, les autres sont ceci cela.. A l’intérieur ça papotte, ça commente. Être exprime souvent une croyance, une vérité absolue, alors que se sentir/ressentir parle d’observation, c’est alors l’expression de l’Observateur, en temps réel, ce n’est pas figé.

Qu’avez-vous compris de cette divine entrée en matière : « Au commencement était le verbe ? » Bien qu’on sache tous que langage est le support de la pensée – notre civilisation est profondément langagière -, que la pensée est suivie d’une réponse émotionnelle, nous négligeons bien souvent ce lieu d’expression et de manifestation de soi qui pourraient pourtant ne pas nous échapper. Si la parole est facile, elle est d’or aussi. Elle crée. Elle participe largement de la création de nos réalités, satisfaisantes ou décevantes. Ce langage est le canal de communication de l’esprit (mental/égo), de cette part de nous qui s’identifie complètement aux contenus de l’existence. Voilà pourquoi il nous faut une attention de chaque instant pour accéder au pouvoir créateur éveillé. Sans cette vigilance, nous perpétuons les mêmes réalités, simplement parfois par nos paroles.

L’illusion c’est qu’en effet, du point de vue de l’esprit, il semble que l’on ressente d’abord et qu’on en pense quelque chose ensuite, c’est pourtant le contraire qui se produit. Toujours un rien en décalé. Il y a une forme d’illusion d’instantanéité, d’arnaque. En ignorant que c’est le futur que la pensée présente nourrit, nous maintenons en place le cercle vicieux : jugeant, par une pensée le ressenti présent, nous pensons y répondre, alors que ce qui est dans l’instant, trouve sa cause dans le passé.

Prologue de l’Évangile selon Saint Jean, 1er verset

Le verbe créateur, c’est la force créatrice en nous, par laquelle nous nous exprimons et manifestons qui nous sommes, en réalité.

Aussi, travailler sur son langage présente aussi l’avantage de permettre d’accéder, par lui, à une part d’inconscient qui s’exprime par le choix de nos mots. Les lapsus révélateurs en sont la preuve, mais au-delà de ces switch langagiers, il nous arrive bien souvent de parler « sans réfléchir ». L’Observateur, s’il est bien éveillé, peut en tirer profit.

Et vous de lever le voile sur une intention inconsciente, sur un schéma limitant dévoilé par des mots spontanés, sur une situation récurrente qui se reforme en vous et se reflète dans le miroir ensuite par la façon dont vous l’interprétez et la commentez, sur une mémoire figée, non évolutive et donc malsaine, dont les mots pour la dire sont toujours les mêmes, de façon symptomatique.

Surveille ton langage, il est au cœur du processus de la création.

Si vous désirez ardemment transformer votre réalité, la diriger, en impulser une ou des nouvelles, plus consciemment choisies en adéquation avec les aspirations de votre âme, il est prioritaire de mettre votre observateur au service d’une attention de chaque instant à votre langage : aux mots qui entrent, à ceux qui sortent, et plus encore d’être attentifs aux mots qui se disent à l’intérieur de vous, tissant entre eux la texture et la couleur de vos pensées, dont votre état émotionnel se nourrit, en conséquence à la fréquence/vibration qui ces pensées charrient en vous par leur émission électromagnétique.

Alors Que dire ? C’est simple, je me sens fatigué-e ou fâché-e ou triste ou débordé-e ou confus-e plutôt que je suis fatigué-e/faché-e/triste/débordé-e ou confus-e.

Réapprendre à parler – jouer avec les nuances de la langue, s’exerce pour atteindre la maîtrise. Moins vous distordez la réalité, plus c’est l’Observateur qui gouverne. Lui donner du pouvoir c’est utiliser votre mental pour dire ce qui est vraiment, au plus près de la réalité.

Il existe un tas de façon d’exprimer ce qui se passe en vous quand la fatigue est là. Je me sens fatigué-e, j’observe que mon corps est fatigué, je ressens de la fatigue. La fatigue alors, se détend déjà, entendue. Vous pouvez placer là une intention, en étant présent à ce qui est : Même si je me sens fatigué-e, je choisis/j’ai l’intention/je vais/je peux/je veux… passer une bonne journée. Si vous vous voyez moche ou découragé-e ou débordé-e un matin, la phrase couperet qui sort si facilement est « Je suis moche ». A la louche. La réalité est que c’est comme ça que vous vous sentez en l’instant, rien de plus. Et que donc rien ne peut empêcher que votre regard ne change, sur vous, sur la façon d’appréhender une journée chargée, sur vos capacités à y aller à fond, courageusement… Si ce n’est d’enfermer votre état et l’inviter à s’installer plus durablement en déclarant que vous êtes cet état.

En réalité, ce que vous êtes vraiment, et de façon permanente, ne peut-être lié à votre corps ni à votre humeur, ni même avec votre personnalité, qui sont tous impermanents. Ce que vous êtes de toute éternité, n’est en rien lié à la forme ni en lien avec aucun contenu.

Voilà. Je vous souhaite d’être attentifs à ne plus dire (ou penser intérieurement) que vous êtes ce que vous ne voulez pas (plus) être : l’Univers vous entend ! Mais au fait, que voulez-vous être ? Que voulez-vous manifester, vous le dites-vous régulièrement ? Vous rappelez vous que tout est possible ?

Dites vraiment ce qui est, laissez tomber l’interprétation. Sous le joug de l’ego il y a forcément toujours d’une distorsion de la représentation de la réalité. Si vous vous en tenez, pour appréhender un événement, à ce qui est, sans filtre, vous pouvez compter sur la créativité et la pertinence de votre Observateur pour donner des réponses créatives qui correspondent à qui vous êtes vraiment et à ce que vous êtes venus expérimenter et accomplir. Et là, la vie devient s u p e r l a t i v e.

Merci de m’avoir lue et de vos partages. Au plaisir de vous lire en retour.

Je vous dis à très bientôt ici et à bientôt en vrai :

  • Pour la conférence Transurfing que j’animerai à Lyon, le jeudi 25 octobre à 19h à la librairie Derain >> ici

  • Pour le trajet d’intégration et de pratique Transurfing à Lyon à partir des 27 et 28 octobre >> ici

  • Pour un nouveau groupe sur Paris dès février 2019 (dates à communiquer sous peu).

  • Pour le stage pilote du module 5 du trajet Transurfing, en résidentiel en France, du 29 mai (19h) au 2 juin (17h) 2018 ! Renseignez-vous et inscrivez-vous sur le blog si vous souhaitez être tenus informés directement.

  • Pour l’université d’été Transurfing 2019 >> la vidéo témoignages 2018

D’ici là, que de belles expériences à chacun de vous. Chaleureusement,

Votre été indienne,

Tati Clara

 

– Diriger sa vie avec Transurfing – vidéo témoignages et nouveau groupe à Lyon

C’est la rentrée – perso j’adore ! Les années passent mais la rentrée de septembre me convoque avec toujours autant d’enthousiasme et de puissance. Plus porteuse pour moi que celle de janvier, je me sens riche des aventures et des rencontres de l’été, et me voilà devant la vie avec de nouvelles perspectives, corps à coeur avec mon âme, dans une intention si ferme et confiante que l’Intention Externe (en langage Transurfing) en frémit déjà.

Aussi, je me souviens que faire un peu plus de ce qui ne marche pas ou se comporter de façon identique et s’attendre à un résultat différent est pure folie, comme le disait si bien Albert Einstein. A la rentrée, si cette aspiration au nouveau est forte, cela demande souvent, afin que le nouveau puisse se manifester, de faire de la place.

Et vous, comment ça se passe ?

De mon côté, dans l’immédiat, avant de fixer l’agenda de groupes sur Paris, Bruxelles et pour l’université d’été 2019, place à la créativité et à la concrétisation d’un module 5 Transurfing que je vous avais promis. Il est enfin sur l’établi, je peux vous dire que je me r é g a l e !!

Les dates (2019) vous seront communiquées bientôt. Attention, ce sera une vraie master class, uniquement réservée à ceux qui ont accompli en intégralité leur trajet d’intégration et de pratique Transurfing. Aussi, je me réjouis à cette occasion de revoir d’anciens stagiaires et de poursuivre avec eux ce beau chemin de conscience et d’épanouissement que nous offre Transurfing. Voilà qu’être auteur de sa vie prend toute sa dimension.

De ceux qui décoiffent (Vous n’en douterez pas si vous me connaissez déjà), le module 5 sera un stage expérientiel de 3 jours (du jeudi soir au dimanche fin de journée) en formule résidentielle, dans un très bel endroit, évidemment ! Dans la continuité des autres modules Transurfing auxquels il manquait selon moi une étape déterminante – celle de l’engagement le module 5 comme une bonne piqure de rappel, a pour but de faire de vous un transurfeur accompli. Si vous sentez l’appel, je vous demande de m’écrire un mail ou un message en commentaire, et de précisez votre lieu de résidence. Dans la mesure du possible, j’en tiendrai compte pour fixer le(s) lieu(x) du stage.

Si ce n’est déjà fait, inscrivez-vous sur le blog afin d’être informé-e en priorité.

L’université d’été Transurfing 2018 en Bourgogne a été une réussite. Je vous laisse en prendre la mesure en visionnant les témoignages de quelques uns des participants de cette session d’été :

A nous Lyon !

  • J’ai le grand plaisir d’animer à Lyon pour la première fois, un nouveau groupe d’intégration et de pratique en quatre weekends, à partir des 27 et 28 octobre 2018. Renseignez-vous sans tarder, le groupe se constitue déjà et on dirait bien que le l’Univers m’a entendue, je gage que nous serons en parité hommes/femmes, voilà qui annonce une dynamique puissante !

ICI LYON (Bron) stage Transurfing, toutes les informations

Pour ce trajet lyonnais, je serai assistée par Antonio Silva qui fait un travail formidable pour transmettre le modèle Transurfing au Portugal. Voici le lien vers son site http://www.transurfing.pt

Je serai au Portugal moi aussi, pour animer avec lui le premier trajet d’intégration et de pratique Transurfing en portugais. Les inscriptions sont ouvertes, contactez-le sans attendre !

Voici les dates : http://www.transurfing.fr/home/formations/agenda/

  • Amis lyonnais, pour ceux et celles d’entre vous qui souhaitent me rencontrer et/ou en savoir plus sur Transurfing :

    Je donnerai bientôt à Lyon une conférence interactive d’introduction au Transurfing, en amont du stage :

    Merci à Anne Benisti et à la Librairie Derain pour leur dynamisme et de nous accueillir pour cette causerie pour laquelle une réservation est impérative, par mail contact@librairiederain.fr OU par téléphone au 09.53.70.01.58.

    Le jeudi 25 octobre 2018 à 19h à la Librairie Derain, 25 Rue Bugeaud, à 69006 Lyon.

(Le prix de l’entrée pour la conférence est de 8 euros, qui vous seront remboursés si vous participez au module 1 Transurfing, à Bron, les 27 et 28 octobre)

>> ICI LYON (Bron) stage Transurfing, toutes les informations

Au plaisir de votre participation et de vous rencontrer peut-être à l’une de ces prochaines occasions.

D’ici là, je vous souhaite de prendre grand soin de vous et de vos aspirations à grandir. Place à de bien belles et peut-être nouvelles réalités. Cela ne dépend QUE de VOUS !

Entièrement vôtre,

Tati Clara