– Trouver le moyen de neutraliser le stress : un enjeu majeur

Est-il nécessaire de vous démontrer qu’à notre époque nous avons tous à négocier avec le stress ? Si celui-ci est hautement délétère pour la santé physique, il l’est tout autant pour la clarté mentale, limitant nos aptitudes à répondre à la vie et à créer les réalités auxquelles nous aspirons. Du point de vue de Transurfing, modèle comportemental du physicien quantique Vadim Zeland, la manifestation du stress est l’expression du désalignement qui se produit lorsque, de l’Observateur – posture éclairée – nous glissons en mode guerrier, offensé ou demandeur, en réaction à une situation qui nous confronte : besoins non assouvis, valeurs bafouées, voilà l’importance qui montre son nez et s’exprime dans le corps par la gorge nouée, le plexus serré, le ventre ou les poings serrés, la voix qui s’effiloche… Trouver les moyens de neutraliser le stress est un enjeu majeur pour tout apprenti créateur de réalité.

Je suis frappée de ce que quasiment une offre d’emploi sur deux aujourd’hui, parle de résistance au stress comme compétence requise. Vouloir résister au stress n’est pas comprendre sa véritable nature, comme nous allons le voir. En outre, cette stratégie ne fait que le renforcer, selon la maxime bien connue.

A part un des principaux maux du siècle, le stress qu’est-ce que c’est ?

Du point de vue du corps, un véritable poison, je ne vous apprends rien. Cortisol dans le rouge, vos jolies petites cellules s’oxydent à vive allure. Vous voilà intoxiqué et plus que jamais exposé et rendu peu capable de résister aux inflammations et autres agressions. Y résister, dans le cadre d’une lecture Transurfing, équivaut également à ignorer le message qu’il nous envoie. Rien en soi n’est réellement stressant, exception faite des situations où il y a danger pour l’intégrité physique. Je répète, d’un point de vue absolu, rien en soi n’est stressant. Ce qui vous stress Vous, peut tout à fait bien laisser quelqu’un d’autre totalement de marbre. La solution, dès lors, ne peut-être qu’intérieure, le stress étant le signal d’un dysfonctionnement cognitif.

Vous roulez, un automobiliste pressé manque de vous emboutir par la droite, ignorant votre priorité, vous pilez net : instantanément vous pouvez ressentir son effet, vous êtes stressé et tous vos systèmes sont en alerte, vous permettant de réagir le plus adéquatement possible à ce qui se passe, par des réflexes biologiques et chimiques qui vous donnent toutes les chances de sauver votre peau (fuite, lutte ou inhibition). Mais que dire de votre machine qui s’emballe complètement alors que la seule chose qui se passe est que cette pétasse de secrétaire (pétasse existe-t-il au masculin ?) n’a fait qu’ignorer votre requête, par un léger et quasi imperceptible haussement d’épaule, bousillant votre belle humeur et générant en vous une colère parfois longue à maîtriser. A moins que ce ne soit la discrète et néanmoins caustique remarque de votre mère (belle ou pas) l’autre jour, ayant critiqué ouvertement votre chemise ou votre nouvelle coiffure, alors que vous arriviez à peine, et que vous avez remâché toute la soirée ? Vous en voulez d’autres ? Chez certains, le stress est devenu permanent ou parfois lié à des paramètres beaucoup plus subtils qu’il n’est pas toujours facile d’identifier.

Le cerveau reptilien, complètement instinctif en tant que garant de la survie individuelle, est en lien étroit avec le cerveau conditionné. Au fil du temps et de l’évolution de l’humanité, il y a eu de moins en moins de situations où notre survie était en danger immédiat. Le reptilien de nos jours prend alors le relais et nous informe aussi en temps réel de ce qui est perçu comme un danger au niveau psychique.

Y résister est aussi stupide que de constater qu’un des voyants rouge s’allume sur votre tableau de bord et de décider de continuer à rouler, les yeux rivés dessus et en râlant.

Dans le modèle Transurfing, qui nous apprend – entre autres -, à bien nous connaître et à nous aimer tel que nous sommes, on exerce ce rapport au ressenti, utilisé par l’Observateur comme un précieux outil de conscience, de guidage et de réalignement. La réalité ne se passe en dehors de nous que jusqu’à ce que nous y croyions. Le stress est un message qui informe l’Observateur qu’il y a en soi un filtre que la situation vécue réactive, et que ce filtre, limitant la perception, fausse l’évaluation qui en sera faite et annihile notre merveilleuse capacité à répondre avec créativité en appelant plutôt à une réaction, le plus souvent impulsive et prévisible et dont les conséquences sont tristement répétitives.

Résister au stress est la chose la plus stupide qui se puisse concevoir, détériore votre santé et fait de vous une bombe, au mieux à retardement. Lorsque le stress est venu jusque dans le corps, pour veiller à notre bien-être physique, c’est par le corps qu’il faut tenter de le résoudre, nous dit Vadim Zeland. Respirer, tapoter, boire de l’eau, marcher, méditer, faire un petit rituel tipi, regarder le ciel, chanter, rire, bailler, caresser son chat (d’accord il n’est pas au bureau), dessiner, faire une visualisation positive, écouter de la musique, des fréquences bénéfiques, prendre quelques gouttes de rescue ou autre remède naturel… Ce ne sont pas les solutions qui manquent ! Encore faut-il avoir conscience de ce qui se passe et vouloir redescendre, ce dont le mental/ego qui se gargarise de ses offenses, ne fait pas volontiers.

Et en ce qui concerne veiller à nos circonstances et à nos relations, le stress est extrêmement utile pour interroger la situation en relation à soi, selon le principe du monde miroir : en quoi suis-je personnellement interpellé, qu’est-ce que cette situation dit de moi, de mes valeurs, de mes croyances, de mes présupposés, de mes attentes, de mes jugements, de mes filtres, de mon mental/ego,… Dit en termes Transurfing : en quoi ce que je vis qui m’apparait difficile parle de mes importances ?

Ce retournement du doigt accusateur qui précède la réactivité (et tous les désagréments et situations récurrentes qui en sont la conséquence) en un doigt redirigé vers soi, est le chemin vers la responsabilité, vers l’habilité à répondre et à créer tout le nouveau auquel nous aspirons dans nos vies et dans nos relations, réponse créative dont seule est capable notre intelligence préfrontale.

Voilà le travail sur soi auquel nous invite Transurfing. C’est un magnifique et progressif travail de conscience, de responsabilité et de liberté, que la joie, légèreté et une véritable prise sur la réalité accompagnent. Intégrer et expérimenter ces principes et techniques est non seulement puissant, mais super dynamique et inspirant en groupe. Si cela vous appelle, contactez-moi. Un nouveau groupe démarre à Ittre en Brabant wallon ce weekend. Au moment de vous écrire ce matin, il reste encore deux places dans ce groupe. Je réponds bien volontiers à vos questions.

>> ICI Stage intégration et pratique Trnasurfinng 13 et 14 janvier 2018

Prenez le train et sitôt reconnus et identifiés les raisons intérieures de vos stress, vous apprendrez facilement comment leur dire bye bye !

A la clé, la fluidité, ce chemin de facilité qui vous ira si bien.

En vous remerciant de m’avoir lue et au plaisir de lire vos commentaires : c’est quoi votre truc à vous, pour faire baisser le stress ?

Votre relax et néanmoins dévouée,

Tati Clara

ps : inscrivez-vous dans la colonne de droite, si vous souhaitez être tenu informé de mes parutions d’articles et propositions d’activités.

– 2018 : une année dans l’énergie du 2, saurez-vous danser avec « les autres » ?

Ce à quoi vous avez donné naissance en 2017, première année d’un nouveau cycle (et jusque fin mars encore dans la même énergie d’ensemencement au niveau individuel) va devoir être materné, chouchouté en 2018 pour prendre forme dans la matière, en co-construction avec « les autres » cette fois, dans l’énergie propre à une année 2, seconde du cycle de neuf ans commencé l’an dernier.

Dans l’article que vous pouvez lire >> ICI, paru hier sur le site psycho-bien-être.be, je vous parle de l’énergie particulière de cette année « 2 » dont une des caractéristiques est aussi d’être fortement polarisée, afin que vous abordiez les choses qui vous seront données à vivre, avec toute la patience, la diplomatie et les autres talents requis pour composer avec l’altérité et la dualité et surfer sur cette vague à haut potentiel, avec fluidité et sans vous faire malmener/débarquer !

Un Observateur bien en place, profitant de tous les attributs de l’intelligence préfrontale, fera cette année une grande différence ! 2018 s’annonce comme étant une année où le modèle Transurfing prend plus son sens que jamais, nous offrant toutes les clés pour grandir encore en conscience et nous accomplir, forts des merveilleuses dispositions de l’Observateur et de ses compétences préfrontales.

Pour rappel, un groupe d’intégration et de pratique Transurfing démarre un trajet en 4 modules le weekend prochain, 13 et 14 janvier, à Ittre (Brabant wallon, à 5 min de la sortie Ittre, sur le ring Ouest de Bruxelles). A ce jour, il reste encore la possibilité de s’y inscrire.

>> ICI Stage Transurfing Ittre, toutes les informations

Au grand plaisir de répondre à vos questions et de vous accompagner peut-être dans cette aventure/expérience, à haut potentiel elle aussi – afin d’acquérir les outils, les compréhensions et de vivre des expériences vous permettant de diriger mieux votre barque, dans l’alignement avec les aspirations profondes de votre âme.

Merci de m’avoir lue, je vous dis à tout bientôt !

votre dévouée et bientôt printanière,

Tati Clara

 

– De 2017 à 2018 : Petit bilan entre amis

Combien de fois avez-vous dit Bonne année ! ces dernières heures, combien de messages, personnalisés ou non, avez-vous envoyé, chargés de vos vœux pour les autres ? Et à vous, vous êtes vous adressé un message ? Lequel ? Avez-vous clarifié ce que vous vous souhaitez à vous-même pour 2018 ? Avez-vous vous aussi identifié ce dont vous ne vouliez plus?

Régulièrement, je fais l’expérience – pour moi et avec les personnes que j’accompagne vers plus de réalisation et de plénitude dans leur vie -, de ce que le seul fait d’amener à la conscience un comportement ou un mécanisme limitant inconscient – œuvrant dans l’ombre à nous saboter, recréant ces situations récurrentes en boucle dont on ne veut plus – suffit souvent à les transformer !

Non pas que la prise de conscience, qu’on nomme aussi la « percée », soit la transformation mais qu’elle parce qu’elle en est la première étape, permettant au schéma conscientisé, en changeant de statut (d’inconscient à conscient) de se transformer de lui-même, sans que vous ayez à intervenir ou à faire quoi que ce soit, si ce n’est d’observer « la chose » bouger. La conscience est une lumière si puissante, qu’alliée à un esprit – bourru certes mais honnête-, elle ne peut pas ne pas faire évoluer ce qui se trouve désormais sous son égide. La transmutation devient inéluctable, par la conscience c’est la vie qui reprend ses droits. Et en soi, la vie est la solution à la vie…

Sortez un aliment du surgélateur où sa forme figée n’évolue pas et vous verrez la transformation opérer. Alors, bien entendu, vous pouvez accélérer le processus, en mettant l’aliment congelé sous l’eau chaude, pour suivre notre exemple. Ce qui en terme de changement de comportement, équivaut peut-être à se faire accompagner, pour se faire challenger à sortir de sa zone de confort et afin de rejoindre plus rapidement de nouveaux secteurs de l’espace des variantes, où vous attendent d’autres réalités, conséquence immédiate et inéluctable elle aussi, de vos nouveaux comportements et des croyances, pensées, états d’esprit qui les accompagnent et les réactualisent de concert.

Mais vous pouvez tout aussi bien ne rien faire d’autre qu’attendre et observer.  C’est ce que je vous propose aujourd’hui, au coin du feu, en famille, avec vos amis ou même en douillette présence à vous, si vous êtes seuls.

Pour cet aliment sorti du surgélateur, si vous ne faites rien de plus que de le poser là, revenez d’ici quelques heures, quelques jours, et vous observerez qu’en le sortant du froid c’est la vie elle-même qui a repris ses droits et avec elle, l’inévitable impermanence et évolution dans la matière.

Nos schémas inconscients sont en quelque sorte de même nature. Figés presque éternellement dans une forme non évolutive, jusqu’à ce qu’ils demeurent dans l’inconscient, ils ne peuvent pas ne pas évoluer dès lors que nous les conscientisons. Là est notre seule part du travail dans un premier temps. Au delà, il faudra juste peut-être un peu de courage pour expérimenter/intégrer les nouvelles formes et les nouveaux comportements, naturellement inspirés par la réalisation de ce qui était inconscient, condamné à rester figé et non soumis aux lois du temps et de la mémoire. C’est qu’une mémoire saine est évolutive, comme le démontre très bien Boris Cyrulnik. Si ça circule, s’il y a de la vie et de la conscience, les schémas répétitifs ne le restent plus longtemps et évoluent en toute logique, ce qui n’est pas du tout le cas pour ces mémoires traumatiques qui ont été cachées dans l’inconscient en des temps lointains, dans le but de nous protéger. Magnifiques protections qui, lorsqu’elle ne sont plus nécessaires, continuent pourtant à nous limiter par une stratégie restrictive qui n’est souvent plus adaptée ni à qui nous sommes devenus, ni aux situations présentes qui n’ont – en réalité – plus rien à voir avec les situations anciennes, dont nous avons eu à nous abriter d’une éventuelle redite.

Qu’est-ce qui n’est plus nécessaire pour vous, de quoi ne voulez-vous définitivement plus en 2018 ? Au profit de quoi ? Nous nous sommes échangé des dizaines (voire plus car ça continue comme en témoignage mon portable crépitant) de ces messages de bons vœux, adressés pour souhaiter aux autres tout le meilleur. Mais à nous-même, qu’avons nous souhaité ? Y avons-nous seulement pensé à cette personne, nous-même, qui est pourtant censée être la personne la plus importante pour nous ?

Mais vous êtes peut-être un peu barbouillé ou même encore une coupe à la main, au moment de me lire ? Place à l’an neuf et à un bilan, petit, mais en bonnes et dues formes, comme annoncé !

De là où vous êtes, posez-vous ces trois questions simples,  en votre for intérieur tout d’abord, et répondez-y ensuite par écrit (vous savez, histoire d’aller jusqu’au bout, de formaliser) :

  • Qu’est-ce que je laisse à 2017 ?
  • Qu’est-ce que j’emporte avec moi de 2017 ?
  • Qu’est-ce que je veux de nouveau pour 2018 ?

Et voilà, ça peut ne prendre que quelques minutes et pourtant s’avérer déterminant pour impulser la manifestation des merveilleuses réalités auxquelles vous aspirez !

Dès que les questions sont posées, commencez à observer. Vous est-il plus facile de formuler ce dont vous ne voulez plus ou au contraire est-ce plus évident pour vous de déterminer ce que vous voulez ? Faites des liens avec votre réalité. Sur quoi mettez-vous le focus ? Les prises de conscience qui vont suivre vous permettront une belle clarté d’intention, auquel l’Univers ne peut pas résister. C’est la loi.

Merci de m’avoir lue, j’attends de vous lire à mon tour, si vous nous faites le plaisir de nous partager en commentaire ce à quoi vous aller donner vie en 2018, comme vous en faites aujourd’hui le vœu sincère (promesse qu’on s’est faite à soi-même, résolution ferme qu’on a prise).

Dans la joie, la clarté, la gratitude et l’immense potentiel d’une conscience éclairée : very happy new year, very dear folks !

Votre toute nouvelle,

Tati Clara

 Toutes les infos pour les stages d’intégration et de pratique Transurfing :    

>>c’est par ICI

– Le sens de l’engagement

Vous préférez m’écouter ? Voilà l’article en AUDIO :

Quelles sont les composantes principales à la base de l’intention de Transurfing en tant que détermination à agir et à recevoir ? De quoi se nourrit cette force d’action intérieure capable de lever le vent de l’intention externe par laquelle arrivent les évidences, les aides, les raccourcis, voire ce que nous avons l’habitude d’appeler des miracles ? Nous avions vu ensemble dans un article intitulé « La volition : un pas au delà de l’intention », que la volition était un des éléments de l’intention. Cet article a pour objectif d’en explorer un autre aspect, plus que déterminant. Je veux parler de l’engagement, énergie qui, de la connaissance de Tansurfing, peut vous conduire vers l’expérience Transurfing.

En effet, pour que se déclenche l’Intention externe par laquelle tout peut arriver, et parce que le monde miroir répond avec un temps de retard x, les co-créateurs que nous sommes sont amenés à être intentionnels certes, mais encore faut-il l’être dans la durée et avec une certaine dose de foi, pour qu’actions, persévérance et détermination se combinent, jusqu’à ce que ça fonctionne !

Vous savez, l’intention externe, c’est quand l’Univers déroule pour vous le tapis rouge, que les synchronicités pleuvent et que vous vous sentez littéralement transporté vers la réalisation de votre but, sans avoir plus rien à faire que d’admirer sa manifestation dans la matière se réalisant si facilement. L’intention interne c’est quand, au préalable, c’est vous qui alimentez le moteur en tête du convoi ; l’intention externe, c’est quand vous n’avez plus qu’à accrocher votre wagon à l’Univers qui prend le relais et vous locomotive pour vous (at)tirer vers un secteur des variantes où est déjà réalisé votre choix.

Oui, car il s’agit bien d’un choix. L’intention interne – lieu du libre arbitre que nous prétendons vouloir exercer depuis toujours –  résulte d’un choix conscient qui implique notamment de notre part de l’engagement.

C’est quoi au fait s’engager ?

Faites un instant rouler ce verbe sous vos sens, vous sentirez bien des énergies vous traverser ! C’est que le mot, fort, puissant, recouvre beaucoup d’aspects et s’engager peut être d’ailleurs tout aussi enthousiasmant qu’effrayant.

En voici les nombreux sens :

Mettre en gage, donner en gage. Gager, c’est parier. S’engager, c’est se mettre en gage soi, parier sur soi, s’offrir en garantie. Mais en garantie de quoi ? De devenir qui on choisit de devenir, de réaliser un projet inspirant, d’atteindre ses buts. Quand vous vous engagez, l’enjeu, c’est vous !

Engager c’est aussi Donner pour assurance, comme sa maison à des créanciers par exemple. S’engager, est s’assurer, par la force de la détermination à agir et à recevoir, qu’on arrivera à ses fins.

Un troisième sens est celui de Servir de caution à quelqu’un. Et quand ce quelqu’un c’est vous ? La caution, on la perd la plupart du temps n’est- ce pas, lorsqu’on ne respecte pas un contrat avec autrui ? Si vous n’êtes pas suffisamment déterminé, ici encore, le prix à payer, c’est vous, votre estime, votre contentement, votre accomplissement. La caution que vous pouvez perdre, c’est vous.

Ce sens-ci de l’engagement est probablement un de ceux qui sont liés à la peur (si vous en avez ressentie à la simple évocation du mot) :

Être engagé signifie également être lié par une promesse qui doit être exécutée, par une convention qui doit être respectée. Il faut, tu dois… Notre conditionnement sur cette question est bien coriace. Se peut-il que la peur de l’engagement tienne à ce que l’engagement apparaît ici comme une promesse qu’il faille éternellement tenir aux yeux de sa communauté ? Être engagé envers quelqu’un d’autre est un autre vaste sujet. Voyons déjà comme être engagé envers soi, en s’engageant à faire quelque chose, en engageant sa responsabilité ou en tenant simplement sa parole, comme il est largement admis que le font les Hommes d’honneur.

C’est qu’il il y a dans l’engagement de soi quelque chose de noble, qui pousse l’Homme vers le haut.

Engager c’est aussi fournir un emploi, une fonction, par un contrat déterminé, soit pour un temps, soit pour toujours. Et s’engager alors ? Se fournir à soi-même un emploi, une fonction, par un contrat déterminé, soit pour un temps, soit pour toujours. Vous engagez un collaborateur, et le collaborateur, c’est vous ! Vous êtes le patron et vous vous engagez pour accomplir une mission : celle de mener à bien les tâches que vous vous êtes assignées, et plus largement, celle de vous accomplir !

Engager veut autant dire faire entrer une chose dans une autre où elle est prise. Il y a ici une certaine idée, sinon de non-retour, de fermeté. Au figuré, s’engager c’est mettre le pied à l’étrier, c’est prendre action, choisir, préférer une voie plutôt qu’une autre et y avancer avec détermination, corps et âme, jusqu’à ce que votre monde miroir prenne le relais et réponde à votre vibration. Dans ce sens, s’il n’est pas interdit de changer d’avis on le verra plus bas, quand vous prenez un engagement, il n’est pas toujours si aisé de reculer.

S’engager c’est également commencer une lutte, un combat, voire une querelle, une discussion. Mais aussi alors, commencer une activité, un voyage, se mettre au service d’une quête, rejoindre une cause. S’engager, c’est donc plus que faire un premier pas.

Être engagé signifie par ailleurs, être empêché par une invitation antérieure d’en accepter une autre. Ici l’engagement pèse son poids. Vous vous étiez engagé et voilà qu’une proposition nouvelle remet le maintien de cet engagement en péril ? Qu’allez-vous préférer ? Pour quelles raisons ?

Dans son mode intransitif engager c’est induire, exhorter, pousser à quelque chose. Ce dernier sens nous montre que l’engagement procède d’un mouvement intérieur intime. Encore faut-il déterminer qui exhorte ou pousse qui à quoi ? Est-ce bien votre âme qui vous intime d’avancer dans une direction qui l’inspire ? A moins que ce ne soient les balanciers qui vous poussent à leur donner votre énergie, vos importances exacerbées qui induisent vos comportements et déterminent vos choix ?

Je me souviens si précisément de cet animateur, dans un stage de développement personnel qui, pour inviter l’assistance à percevoir la force de l’engagement, racontait ceci :

Ce soir, après avoir fini ici et effectué toutes mes tâches – et Dieu sait s’il y en a ! -, il sera plus ou moins minuit. Je sortirai alors et irai courir dans les rues glacées de Paris, dans ma tenue de jogging, et ce malgré le grand froid ! Croyez-vous que je fasse cela parce que j’en ai envie ? Non ce n’est pas ça, dit-il. Je vais le faire, mais uniquement parce que j’ai dit que j’allais le faire, point.

Beaucoup de nos petites peines et de nos grands désarrois, au niveau de l’amour que l’on se porte ou non, de l’estime que l’on a de soi – se nourrissent de notre auto jugement en réponse à la question : Ai-je fait/été ce à quoi je m’étais engagé d’être/faire ? S’engager à faire, dire ou être quelque chose et ne pas être sa parole, ça coûte cher et ça déstabilise n’importe qui, même un géant !

Rompre un engagement avec soi-même, quelque part, c’est se trahir.

L’engagement semble être un principe naturel, une forme d’éthique instinctive, quelque chose qu’on attend à priori de soi et des autres. Pourquoi ? Se pourrait-il que ce soit parce qu’elle sécurise, garantissant le respect de la plupart des lois, autant symboliques que physiques ? L’importance que l’on a sur l’engagement serait dès lors comme un nécessité de base, liée à notre instinct reptilien et à notre archaïque sens grégaire, dont les rôles sont respectivement de garantir notre survie individuelle et collective, et de nous offrir les meilleurs conditions pour nous développer et croitre – ce à quoi la vie nous invite naturellement.

Seligman et Peterson en 2003, ressuscitant le caractère en tant que concept de base de l’étude scientifique du comportement humain, se sont donné pour tâche d’établir une taxonomie du bon caractère.  Bien qu’ils reconnaissent que notre capacité à agir sur notre bonheur puisse être inégale et limitée (ce n’est manifestement pas la même fée qui souffle sur tous les berceaux), la clé, selon Seligman et ses confrères Ray Fowler et Mihaly Csikszentmihalyi, réside dans le caractère.

Fondateurs de la psychologie positive en 1998, ils sont en effet persuadés qu’il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire pour vivre dans les niveaux supérieurs de notre échelle du bonheur et éprouver davantage d’émotions positives ainsi qu’une satisfaction abondante et authentique durable.

Travaillant à identifier les vertus humaines fondamentales, ils ont classifiés les traits positifs – les forces mentales et les vertus. Après de longues recherches, Ils ont ainsi abouti à une liste de vingt-quatre éléments, répartis dans six catégories générales : la sagesse, le courage, l’amour, la justice, la tempérance et la spiritualité. Il se fait que la force de l’engagement est au cœur de ces six vertus humaines, mais participe plus particulièrement de celles du courage, de la justice et de la transcendance. Voilà en quoi réside l’importance de l’engagement. Voilà pourquoi nous nous sentons si bien, tellement satisfaits et contents de nous, lorsque nous menons à bien ce à quoi nous nous sommes engagés. Voilà pourquoi aussi nous nous faisons tant de mal lorsque ce n’est pas le cas…

Ceci dit, selon Seligman, la psychologie positive n’a pas pour finalité d’indiquer quelles sont les forces et les qualités que nous devons adopter, mais plutôt quelles sont les conséquences de nos choix.

Il n’est bien évidemment pas interdit en effet de changer d’avis, heureusement non ! Nous pouvons (presque ?) toujours faire un autre choix, nos engagements changeront à la mesure. L’idée est que, si vous choisissez de renoncer à un engagement, de le faire avec conscience et excellence, de le faire avec tout autant de noblesse et de responsabilité que celles à démontrer dans l’engagement. Sans culpabilité, sans remords, si possible avec joie, mais, en en assumant les conséquences.

S’engager c’est plus que d’être sa parole ou une force d’action dans la durée et la détermination tranquille, s’engager transcende aussi l’expérience et élève la vibration :

Mihaly Csikszentmihalyi quant à lui, a observé que le niveau de satisfaction de l’individu s’élève lorsque celui-ci est engagé dans des actions où il met son ego de côté. En donnant de notre temps aux autres, nous nous oublions et oublions donc ce qui nous rendait soucieux. Conséquence immédiate : les importances baissent, libérant de l’énergie. C’est ce que Csikszentmihalyi, appelle vivre une expérience optimale, une expérience autotélique ou le flow : une situation dans laquelle l’attention est librement investie en vue de réaliser un but personnel, parce qu’il n’y a pas de désordre qui dérange ou menace le soi.

C’est par l’action engagée que nous pouvons le connaître ce fameux flow. En état de flow dit-il, les gens sont durablement concentrés sur l’objectif à atteindre, ils sont au maximum de leurs capacités, mobilisent toutes leurs compétences et utilisent au mieux toutes ressources à leur disposition. Plus ils pensent qu’ils vont réussir, plus ils sont envahis par une émotion (ressentie physiquement, souvent sous la forme d’un « frisson dans l’échine ») qui les porte, comme s’ils étaient sur un petit nuage : rien ne semble pouvoir les arrêter !

Les liens avec Tranurfing sont évidents :

Voilà une belle expression de l’engagement âme, esprit, intention dans une direction, qui provoque dans la présence ce délicieux et précieux « flow », que nous pouvons percevoir physiquement. La vibration est haute à ce niveau. Transporté vous devenez irrésistiblement transportant, et l’intention externe ne peut faire autrement que d’être au diapason.

L’engagement : thème du module 5

Dans le trajet d’intégration et de pratique de Transurfing en quatre modules : Diriger sa vie, Librement et légèrement, Comme dans un jeu, Où tout est possible…, il me semble aujourd’hui que manque le cinquième aux apprentis transurfeurs que nous sommes : un module qui aura pour thème « Je m’y engage! »

Sortir de l’intention dont nous connaissons bien la nature souvent velléitaire, nous mettre en action (la volition) et nous engager durablement dans nos projets, mais aussi dans la transformation de nos croyances, de nos pensées, de nos réactions, de nos habitudes pour créer de nouvelles réalités, passe par un nécessaire engagement. C’est à cet engagement que vous invite le module 5 que je travaille à créer pour vous avec beaucoup de joie et dont je vous reparlerai très vite. Si vous êtes inscrits sur www.taticlara.com vous recevrez les informations en priorité.

Une chose en son temps :

Si vous qui me lisez n’avez pas encore accompli le trajet de base de Transurfing, l’invitation vous est lancée de le faire prochainement à Paris où démarre un groupe les 9 et 10 décembre prochains, ou à Ittre (Brabant wallon) à partir des 13 et 14 janvier 2018. Il reste à ce jour encore quelques places dans ces deux groupes. Allez-vous faire ce pas et y accrocher votre wagon ?

>> ICI stage PARIS – Toutes les informations

>> ICI Stage ITTRE – Toutes les informations

Je reste à votre disposition pour toute question. N’hésitez pas à visiter l’onglet >>Témoignages pour découvrir ce que disent d’anciens stagiaires de leur trajet, ou le site du Centre Francophone Transurfing, pour plus d’informations sur le contenu du stage :

>> ICI www.transurfing.fr

Merci de m’avoir lue ou écoutée, je vous souhaite de vous engager pleinement dans la réalisation de vos aspirations les plus authentiques. Et si votre monde met du temps à vous répondre, surtout tenez le cap ! Restez engagés et surtout, réjouissez-vous déjà. La gratitude attitude devient votre nature. Ce que vous avez choisir de faire, d’être ou d’expérimenter existe déjà quelque part en dehors de notre perception et vous serez donné, tôt ou tard.

Votre bien couverte et engagée,

Tati Clara

– Agenda conférences, stages et témoignages vidéo

Je suis heureuse de vous informer dans cet article des différentes propositions organisées à votre attention dans le but de découvrir, d’intégrer et de pratiquer le modèle de réalisation individuelle quantico-dynamique Transurfing de Vadim Zeland, qui nous apprend comment nous comporter pour réussir à diriger notre réalité.

Tout un programme !

Conférences :

  • La causerie d’introduction à Transurfing à Ittre de ce vendredi 24 novembre 2017 était très cosy. Merci encore pour ceux qui y étaient, de votre participation !
  • Une seconde causerie en co-animation avec Sonia De Vos est annoncée le jeudi 14 décembre à 19h dans le superbe cadre du centre culturel le LA du Hautbois, 13 rue du Hautbois à 7000 Mons. Ceux qui souhaitent joindre l’utile à l’agréable pourront s’y restaurer, avant ou après la conférence. On vous y attend nombreux, Sonia et moi, pour vous parler de Transurfing, répondre à vos questions et échanger avec vous à cette occasion.

>> ICI L’invitation pour la conférence du 14 décembre

Stages :

Il y a encore quelques places dans les deux prochains groupes d’intégration et de pratique en quatre weekends qui se déroulent à Paris et à Bruxelles (Ittre) cet hiver :

  • Trajet Transurfing en 4 weekends à PARIS, à partir des 9 et 10 décembre 2017

>> ICI Trajet PARIS toutes les informations

  • Trajet Transurfing en 4 weekends, à ITTRE (sur le ring Ouest de Bxl), à partir des 13 et 14 janvier 2018, en co-animation avec Sonia De Vos

>> ICI Trajet Transurfing ITTRE toutes les informations

Témoignages :

Vous avez lu Transurfing et vous aimeriez apprendre à pratiquer le modèle ? Vous n’avez pas lu Transurfing mais vous avez envie d’enchanter votre vie, de la prendre mieux à bras le coeur et de réaliser sans plus attendre les aspirations de votre âme ? Le trajet Transurfing est une dynamique puissante et transformatrice, voici ce qu’en disent deux stagiaires que j’ai eu la joie d’accompagner cet été :

 

L’Université d’été Transurfing 2018 quant à elle est fixée  du samedi 21 juillet (18h) au mardi 31 juillet (11h). Je ne sais pas encore où elle siégera exactement, mais soyez certains que ce sera en France, dans un très beau lieu et bien évidemment au soleil !

En ce qui concerne le programme, il est en cours de création pour une édition unique, comme à chaque fois ! si vous êtes inscrits sur le bog, vous recevrez rapidement les compléments d’information. Bloquez déjà les dates dans votre agenda et contactez-moi si vous voulez prendre option !

Quand à moi je vous retrouve très vite pour vous parler ici :

  • De l’engagement, thématique majeure pour les co-créateurs conscients
  • A ceux qui ont déjà fait le trajet 4 modules Transurfing, pour vous parler du module 5 qui est en cours de création afin de répondre à la demande de nombreux transurfeurs qui me l’ont réclamé. Vous savez, la piqûre de rappel !
  • Et bien entendu de l’Université d’été Transurfing 2018, avec un programme interdisciplinaire et transversal unique pour booster votre intégration.

D’ici là portez-vous bien, couvrez-vous bien et n’oubliez pas les plaisirs d’Hiver ! Veillez peut-être à consommer régulièrement de la vitamine C, et D également si vous habitez nos régions du Nord en ces temps où la lumière baisse.

Au grand plaisir de répondre à vos questions et de vous accompagner dans l’aventure Transurfing, en groupe ou en coaching individuel.

Votre bien dévouée,

Tati Clara