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Moi aussi, j’ai loopé la rentrée !

Très chers Âmi-e-s,

Voici un enregistrement audio de ma lettre, si vous préférez m’écouter

Ce magnifique été touche à sa fin, et, tout comme I’évoque Isabelle Padovani (la reine de la CNV selon moi) dans sa récente newsletter qui fait en moi un bel écho, si j’arrive à vous « tranquillou », alors que la rentrée est accomplie pour la plupart, les enfant déjà retournés à l’école et chacun de nous adultes engagés dans diverses activités, c’est tout comme elle parce que j’ai vécu cet été une saison personnelle très particulière, dont je suis encore occupée à récolter tant de fruits que je n’étais pas encore prête à vous revenir. Mais tout arrive bien à point, n’est-ce pas !?

Après neuf années d’intense activité de coaching et d’animation avec le Centre Transurfing Francophone, j’ai ressenti moi aussi l’évidence : puisque l’Université d’été Transurfing au Canada, au final, n’a pas pu se faire, j’allais m’offrir un bel été de liberté. Loin d’en être mécontente, j’ai bien senti que la vie me donnait un rendez-vous spécial. « Faire retour » dit Isabelle, oui c’est quelque chose comme cela. Et comme c’est étrange au départ. Quand on fait retour chez soi après un long moment d’absence, qui sait ce, ou qui, on va y (re)trouver ?

Je n’avais pas prévu cela et à ma façon j’ai tenté d’esquiver ce qui s’imposait à moi avec la force de la nécessité. Le Canada tombe à l’eau, j’accepte, simplement. Me voilà début juillet, alors que les rendez-vous inscrits à mon agenda commençaient à se raréfier, à vouloir improviser un petit round trip à ma façon, pour une tournée d’amis d’une quinzaine de jours, en France. Bien décidée à suivre ma boussole intérieure, je me voyais bourlinguant d’un lieu ami à un autre : un vague plan de route, mais sans plus. Apparemment des intentions inconscientes prirent le dessus, trois jours avant mon départ voilà que je me bloque (sérieusement) le dos et me retrouve au lit avec un lumbago carabiné, doublé d’une crise aiguë au niveau du sciatique. Très étrangement, malgré la douleur, que je n’ai d’autre choix que d’assommer tant elle est vive, au départ, j’accepte d’entrée de jeu cette redirection musclée de l’Univers et décide que mes vacances commencent ici et maintenant, dans mon lit, en compagnie de Bernard Werber dont j’entame avec délice la trilogie « Nous les Dieux » (j’ai adoré !) Mais oui enfin Tati Clara, c’est quoi ça !? Depuis combien de temps n’avais-je lu un bon roman… ? Moi qui aime tant lire et écrire, j’étais a-vide. Trois jours plus tard, j’étais toujours là. Encore bien bloquée j’arrivais à peine à marcher, même en étant passée par la case ostéopathe. J’étais arrangée mais pourtant d’excellente humeur, dans une acceptation totale doublée d’un reposant « Zéro responsabilité ». Plus j’avançais avec Bernard Werber, plus les tensions en moi se dénouaient. D’autant plus que j’avais pris soin de consulter et d’accueillir la symbolique liée à cet « incident » et que de belles prises de conscience étaient en train de se faire. Il était question, entre autre, de la polarité sécurité/insécurité. Ah bon !? Mon Observateur, bienveillant, se pencha sur la question, et, convoquant l’ensemble des membres de mon système intérieur pour des auditions et des séances de médiation dont il a le secret, me revint : Il vous faut faire retour, Madame, les troupes se sentent en insécurité, votre royaume s’ennuie de vous et réclame votre présence à grands cris. Soit, j’obtempère. Existe-t-il d’ailleurs pour « faire retour » meilleur lieu que chez soi. Bruxelles est si agréable l’été. La canicule ici a le chic de ne rester que quelques jours d’affilée, presque toujours déforcée par la fraîcheur de la nuit. Le ciel est changeant, les gens, absents ; on respire, moi et mon jardin, très contents.

Après avoir tant couru ces dernières années et particulièrement cette année 2019, j’expérimente le ici et maintenant dans toutes ses dimensions. Dans l’immédiat je n’ai pas d’autre projet que celui d’une période sans obligation, totalement au radar, dans l’intention de me re-connaître, de réactualiser en ouvrant davantage mes schémas de pensée (c’est de ça aussi dont ma carcasse douloureuse parlait, les structures bougent dans ma tête, ça bouge dans mon corps) et de me sentir bien. Quelques jours passent, pas forcément faciles mais très vite ça devient très sympa, par moments divin, dès que je suis à nouveau mobile et que les douleurs du dos s’estompent. En plus de jouir de la légèreté de mon corps, heureux de bien des façons dans l’été, je vis des ressentis intérieurs grandioses. Je touche la complétude. Je me sens parfaitement joyeuse et en sécurité car nul ne me manque et je m’autorise à faire silence, ou presque. A faire une pause dans de nombreuses conversations, à ne pas réagir à des posts, à ne plus venir sur FaceBook, à ne pas vous écrire, mais aussi à ne pas chercher à créer des situations ou des rencontres. En bref, à être sortie d’une sorte de pro-activité qui fait la gloire de mon exigent compétiteur, en m’offrant des vacances à la maison. Disponible à moi-même, je me laisse guider. Pas toujours, mais souvent seule. Je cherche à faire pour moi le plus grand espace possible. Pour goûter de ma présence, tout simplement. Souvent en balade dans l’immense parc que j’ai le privilège d’avoir tout à côté de chez moi, je chante, je lis ou laisse ma pensée dériver. Je lis des romans, beaucoup. Mais je lis aussi, pour en faire la correction, la traduction de « Prêtresse Tufti » le dernier livre de Vadim Zeland, version française sur laquelle mon collègue Gabriel de Launay a planché. Et plutôt que de partager, comme je l’aurais fait d’ordinaire (ce livre est une bombe mes ami-e-s !) je prends, je prends pour moi et j’intègre toutes ces excellentes nourritures du corps, de l’esprit et de l’âme, que m’offre la période. J’observe, radieuse, toutes ces pépites de bonne humeur, de nuits reposantes, de bonne chaire, d’idées grandioses, de phrases bien écrites, mais aussi toute cette beauté à l’extérieur, ces rencontres, les gens, les arbres, le monde, tout est beau. J’observe que Tout est parfait. Et je suis une partie de ce Tout.

Juillet s’égrène, mes tomates poussent. Au mois d’août ça s’accélère, dans ma tête et dans les événements. Dans ma tête parce que mon esprit reposé et nourri, se met à faire toute sorte de liens, les idées fusent. L’envie de me remettre au travail et de me re-lier à vous et à mon travail d’animatrice et de coach est là. Je ré-ouvre alors un dossier qui me tient à cœur, pour l’amener plus loin, pour vous amener plus loin : le scénario du module 5, nouveau stage pour transurfeurs avertis que je proposerai et animerai fin octobre en Haute-Ardèche pour la première fois, et en décembre à l’île de La Réunion. J’attendais cela depuis longtemps – y travailler à l’aise, très à l’aise – et je ne vois pas les heures qui passent tant je suis dans le flow : c’est du pur travail créatif, puisque je me suis mis un point d’honneur à créer un programme de stage inédit, c’est super gai et je sens tout mon être et mon expérience des dix dernières années qui se mobilisent dans cette création. Le tout en mode bikini terrasse. Good vibes. L’Univers me répond par le biais d’une nouvelle inscription qui arrive dans ma boite aux lettres (et une autre ce matin par mail), même si je suis absente des réseaux sociaux depuis maintenant 8 semaines. Ça va être super ! J’aime quand c’est fluide.

Mais bon sang, que le temps file. Au jardin, vers 10h15 les cris des enfants que je perçois au delà des murs, me rappellent que la rentrée s’est produite. Déjà ? Incroyable… Autour de moi tout et tous accélèrent. Même si la lumière baisse dramatiquement, je suis et veux encore être en vacances (dans mon ressenti en tous cas). Rattrapée malgré moi, mes journées deviennent plus soutenues, et puis à nouveau, serrées. J’avais oublié ce que c’était, surréaliste. Certains jours je n’ai (même) plus le temps d’aller au parc. Ou je ne le prends pas. Des questions personnelles, domestiques, administratives, familiales, logistiques un temps me happent et soudain… on est le 15 septembre ! Banzai.

Ce matin encore estival, je me suis ruée sur mon clavier pour vous partager mon été et nous remettre en lien, en toute simplicité. Sans photos, en italique, une vraie lettre. J’espère bien évidemment que vous êtes en grande forme, que l’énergie est là pour vous aussi après une saison ressourçante, à la hauteur de vos attentes  !

Côté agenda, je peux vous dire que je vous retrouve en animation bientôt :

  • En Haute-Ardèche, du 30 oct (19h) au 3 nov (17h) pour le tout premier module 5. C’est une formule de 4 jours en résidentiel, au très beau Domaine du Taillé. Les inscriptions avancent bien, ne tardez pas à vous manifester en me contactant par mail en priorité, si vous voulez aussi en être ! Attention, ce stage est une master class réservée aux transurfeurs avertis, ça va dépoter !

Flyer Module 5 Domaine du Taillé

 

  • A l’île de La Réunion les weekend des 7/8 et 14/15 décembre 2019 (début de l’été là-bas youpee), aussi pour un module 5, mais en formule non résidentiel cette fois. Idem, les inscriptions sont ouvertes et le groupe a commencé à se constituer. Vous pouvez me contacter pour ce stage, ou contacter mon collègue Gabriel de Launay qui vit sur place, pour plus d’informations.

Pour le reste ça suit ! D’autres groupes s’ouvriront bientôt et je l’espère, de nouveaux animateurs viendront dans les mois prochains renforcer l’équipe de diffusion et d’animation du Centre Transurfing Francophone et développer l’offre autour de cet étonnant modèle, nous y travaillons activement, back stage. Inscrivez-vous à ma newsletter et à celle du Centre Transurfing Francophone, pour en être tenu-e informé-e en priorité, ainsi que des parutions d’articles et propositions d’activités.

Merci de m’avoir lue et au plaisir de découvrir vos commentaires. A tout bientôt !

Votre toute dorée et dévouée,
Tati Clara

Centre Transurfing Francophone, prenons votre développement avec légèreté, pas à la légère !

 

Article : Transurfing pay attention, l’attention ça paye !

 

Transurfing, un chemin de conscience

Module 5 « Célèbre ta vie » : point d’orgue du trajet d’intégration et de pratique Transurfing. Pour aller plus loin dans votre pratique de co-créateur, beaucoup plus loin…

Depuis le module 1 où s’est accompli votre (r)éveil, vous vivez dans la croyance intégrée que ce sont bien vos croyances qui créent votre réalité, développant en cohérence avec ces schémas de pensées, des émotions, des choix et des actions conscientes, qui correspondent à une réalité vibratoire. Dans la vie, c’est comme dans les rêves : si vous pouvez vous réveiller, vous pouvez diriger le scénario. Dans la vie réelle toutefois, la matière est plus lourde, plus dense. Ainsi, le scénario mettra plus de temps à se recomposer en fonction de ce que vous attendez de lui, alors que dans les rêves nocturnes, c’est instantané. Le miroir duel de la réalité répond avec un temps de retard. Être éveillé et diriger sa vie en toute conscience, signifiera donc avoir une certaine détermination, une bonne dose de patience et des talents d’acteur.
Alors que le scénario ne reflète pas encore votre intention, il vous faudra faire «comme si» il était déjà en totale correspondance avec vos aspirations. A votre in-tension le miroir répond toujours. Être éveillé signifie se souvenir à chaque instant de ce temps de décalage, et de maintenir son cap. C’est un peu comme aux échecs. Sur le plateau de jeu vous êtes peut-être en mauvais posture, mais le jeu n’est pas fini. Avec en permanence 3 ou 4 coups d’avance, les décisions que vous prenez dans l’instant, peuvent vous mener à la victoire.

C’est l’éveil ou le réveil, puisque souvent il n’est pas permanent. Ça-voir que nous dirigeons notre réalité s’oublie lorsque pris par nos importances, emportés par nos émotions et vampirisés de notre énergie par les balanciers, nous tombons dans une sorte de transe hypnotique qui durera jusqu’à ce que, à nouveau, nous nous réveillions. Il se fait que les in-tensions émises lorsque survient ce type de transe, seront exclusivement celles de l’Esprit. Dans ces périodes d’irresponsabilité, c’est lui qui dirige. A des in-tensions différentes vont correspondre des réalités différentes. De celles où ce que nous voulons trop fort nous est refusé, de celles où ce dont nous avons peur nous est présenté, de celles où il nous est donné d’expérimenter nos limites et nos manques tels que sont ceux sur lequel l’Esprit met son focus dans la pensée qui rayonne.

Autrement dit, pendant ces régulières périodes d’apnées de conscience, ce que vous commandez est tout autre que ce que l’Observateur choisit, en grande complicité avec votre âme. Ordre, contre-ordre, ordre, contre-ordre, voilà qui retarde la livraison, on s’affole en cuisine : il veut quoi déjà ce client ?  Salé, sucré ? L’Univers s’emmêle les pinceaux avec vous.

Pourtant jusque là c’est normal. Je veux dire, vous êtes normal. C’est tout à fait comme cela que commence la pratique de Transurfing. Ne croyez pas ceux qui vous vendent un éveil fulgurant et sans retour. C’est rarissime. Aussi, ne vous découragez pas. Etablir l’Observateur au siège de votre gouvernance intérieure est un travail en soi. Au fil du temps, son leadership se renforce, il gagne de l’assurance et la confiance de votre équipe intérieure. L’Esprit finira par se soumettre, lui qui est destiné à vous servir, et non le contraire. 

Module 2 : Libre et Léger

Au fur et à mesure, avec le soutien et la guidance de l’Observateur, l’Esprit acceptera que soit questionné son conditionnement. Petit à petit il bravera ses peurs, lâchera ses doutes et sa légendaire méfiance, ses attachements au passé et son aversion pour le nouveau, sa préférence pour sa pauvre zone de confort. De plus en plus et de mieux en mieux chaque jour, il s’assouplira et deviendra le compagnon dont votre Observateur a toujours rêvé : cette prodigieuse force yang du mental et de l’ego associés, sans lesquelles aucune expérience ne peut s’incarner dans la matière.

Là où vous êtes désormais rendus à ce stage du trajet, vous avez du pouvoir sur vos réalités à venir et vous sentez totalement respons-able face à toute situation de votre vie, sachant que c’est vous et nul autre, qui les crée. Tout est donc possible. Formidable. Mais tout c’est beaucoup, c’est presque trop grand… Qu’est-ce que je vais choisir parmi ce « tout possible » ? Notre temps étant compté, il va quand même toujours falloir faire des choix. J’aime dire émettre des préférences. Si votre Esprit est déjà plus conciliant, n’espérez quant même pas qu’il devienne totalement flexible. Il aura toujours, sur toute question, son idée… Un bel étalon, même docile, ne sera jamais un canasson, c’est un bien. Vous ne le voudriez pas autrement, n’est-ce pas ? A grands rêves, fière monture. Il faudra continuer à l’entraîner. Laissez votre étalon en pâture sans le monter régulièrement, il vous donnera bien du fil à retordre à votre prochaine escapade…

Mais au fait, où voulez-vous aller, qu’aimeriez-vous expérimenter, réaliser ? Quels sont les projets qui vous enthousiasment, donnent du sens à votre vie ? Que souhaitez-vous devenir, qui voulez-vous être, que choisirez-vous de manifester ? Quels scénarii dont vous êtes l’auteur, le scénariste et le rôle principal, allez-vous co-produire ?

Le module 3 du trajet Transurfing « Comme dans un jeu » est celui où on questionne le But et où on expérimente la puissance combinée des forces conciliées de l’Esprit et de l’Observateur, dans des processus de co-création aussi étonnants que bouleversants. « Tout est possible » le devient très concrètement dès lors qu’on joue le jeu. On prépare sa monture, on la déleste encore au passage d’une charge supplémentaire. Il est question de voyager léger, en pré-vision du grand voyage en terres inconnues auquel notre âme nous incite.

De quoi se nourrissent l’un et l’autre ?

  • L’in-tension interne, d’énergie libre
  • L’esprit de ses combats, de ses médailles autant que de ses défaites, de ses légendes, de ses offenses, de ses prières,…
  • L’Observateur, de sa présence et de sa connexion en conscience à l’espace des variantes (le Tout)
  • Les âmes quant à elle, c’est d’Amour, et d’expériences qui l’éprouvent, qu’elles se nourrissent. À bien y regarder, l’Amour est partout. Déjà l’enthousiasme c’est de l’Amour, Dieu en nous, si le mot enthousiasme vous a déjà révélé son secret.

C’est au module 4 qu’on découvre la dimension spirituelle de Transurfing. Insufflant à nos créations de réalité la puissance de l’Amour, nous expérimentons le fabuleux pouvoir magnétique du coeur, celui auquel rien ne peut résister. Hautement philosophique, la pratique du modèle de Vadim Zeland nous invite à une disposition du coeur qui, lorsqu’il est guérit lui aussi de ses blessures, apaisé, trouve sa pleine autonomie, connecté et nourri à la Source, vibrant à une telle fréquence que l’Amour qui l’inspire, inspire l’Univers en retour. Aimant, aimante, nous sommes. On dit en arabe : l’Homme est le fruit de l’Amour.

Cent fois au métier, remets ton ouvrage

Je n’ai pas jusqu’ici terminé un trajet d’intégration et de pratique Transurfing en 4 modules, sans que la plupart de mes stagiaires ne m’interpellent : à quand le module 5 ?

Ayant vécu la surprenante amplification que permet le travail en groupe, ils sont avertis que retournés dans le grand monde, il ne leur sera pas absolument facile de rester alignés. Tout ici bas étant à la fois polarisé, vibratoire et informationnel, et nous autres humains, des êtres socio-affectifs, comment ne pas sombrer parfois, pollués par l’énergie ambiante, alors que nous bataillons encore trop souvent… On ne se dédouane pas si aisément de la Matrice, et peut-être est-ce parfait comme cela… Toujours est-il qu’il est intéressant et très joyeux de se retrouver à plusieurs, de remettre son ouvrage au métier, en groupe, pour repartir plus fort, nourri en profondeur, vibrant, intentionnel et plus librement déterminé qu’auparavant.

Depuis que je transmets le modèle Transurfing, j’ai fait du chemin moi aussi, fait de précieuses découvertes, vécu bien des expériences, acquis des connaissances et pratiqué des outils qui facilitent l’ouverture et l’élévation de la conscience, et la posture de l’Observateur par laquelle toute création consciente peut prendre forme dans la matière. Aucune de ces découvertes ne m’a détournée de Transurfing, plutôt tout le contraire. Aujourd’hui pour moi, facilitratrice de Transurfing, l’approche de Vadim Zeland via Transurfing et ses plus récents écrits, se révèle avec d’autant plus de clarté, dans sa qualité de méta modèle hautement spirituel.

Le module 5 « Célèbre ta vie » est né de cette envie de propositions et de partages plus personnels, que le format des quatre premiers modules ne permet pas vraiment. Ainsi est né un stage expérientiel de quatre jours que je vous propose désormais, en complétude du trajet d’intégration et de pratique en quatre modules. Dans la veine de ce trajet de base, « Célèbre ta vie » est avant tout à vivre. Comme une cerise sur le gâteau quantique. Le gâteau c’est l’Univers, oui, mais l’Univers en vous. La cerise, c’est votre vie, vos créations à venir, votre célébration au quotidien du miracle de la vie. Le but du module 5 est de vous propulser dans une dimension d’être ou célébrer, est définitivement tout ce qui vous reste à faire.

Deux modules 5 vous sont ouverts à ce jour : 

 

  • Sur l’île de La Réunion où vit mon collègue Gabriel de Launay et un grande communauté de  transurfeurs. Ce sera un non résidentiel, les 7/8 décembre et 14/15 décembre 2019 (détails et conditions à vous communiquer)

Les inscriptions pour ces stages sont ouvertes, renseignez-vous et prenez option sans attendre !

Ce samedi 29 juin, à 18h (heure de Paris) nous vous retrouvons Gabriel de Launay et moi pour un nouveau webinaire interactif d’introduction au modèle Transurfing  >> ICI  inscription webinaire  Sentez-vous libre de partager à vos amis

Merci de m’avoir lue. Si vous avez aimé cet article, soyez la main de l’Intention Externe, célébrer ça se partage !

Votre inspirée et bien dévouée

Tati Clara

Créer sa réalité librement et légèrement

Pour créer la réalité d’un choix conscient, Vadim Zeland, l’auteur de Transurfing, nous dit qu’il suffit de maintenir l’alignement de l’Âme, de l’Esprit et de l’Intention. De l’intention oui mais point trop n’en faut, au risque de créer des potentiel en excès qui nous exposent à la voracité des balanciers qui se nourrissent de notre énergie créatrice et déclenchent les forces d’équilibrage.
L’intention en soi, est un moteur, un pur potentiel. Elle trouve sa motivation en les valeurs qui nous inspirent et au nom de nos besoins à satisfaire. Tendus vers quelque chose, ces in-tensions, propres à chacun-e, sont précisément ce qui nous mobilise et préside aux choix que nous effectuons au fur et à mesure, et à la direction de notre vie qui se déroule.

Transurfing nous apprend que lorsque cette in-tension est trop forte, cela génère du potentiel en excès qui se manifeste par des émotions fortes, ressenties dans le corps. 

Vouloir trop quelque chose, craindre fort autre chose, ne pas supporter ceci, tenter d’éviter à tout prix cela, voilà précisément ce qui nous désaligne et débarque l’Observateur.

A ce désalignement qui crée une rupture viendront répondre les forces d’équilibrage qui veillent à  maintenir l’équilibre dynamique, nous projetant contre ce que nous craignons ou nous éloignant de ce que nous voulions trop fort…

Quand il y a un investissement émotionnel excessif (agréable ou désagréable) par rapport à une situation, c’est l’Esprit (mental/ego) qui a repris le gouvernail. Tant qu’il reste aux commandes, pas de libre arbitre, nous sommes tombés dans un des trois rôles que l’Esprit adopte : le guerrier, l’offensé ou le demandeur.

Il n’y a rien de difficile en soi à faire pour créer sa réalité : nous le faisons à chaque instant. Ce qui est plus délicat, c’est de créer des réalités qui sont en accord avec les aspirations de l’âme et non pas avec celles de l’Esprit conditionné. Cela suppose de développer sa capacité à rester dans l’Observateur, à identifier rapidement qu’on en est sorti quand on en sort, pour rebasculer rapidement en mode pré-frontal et repasser les rennes à l’Observateur.

Simple me direz-vous, mais dans la mesure où ne nous ne sommes pas nés d’hier, le conditionnement de notre Esprit peut être coriace… d’autant plus qu’une bonne partie de nos motivations comportementales sont logées dans l’inconscient. Aussi, après des siècles de fatalisme et de déterminisme, l’Esprit s’il n’est plus cadré par l’Observateur, lâchera automatiquement la responsabilité. Plus de response-habilité, envolé le pouvoir. Nous revoilà sous l’emprise du scénario qui se déroule sur l’écran, comme des marionnettes.

Dans le trajet d’intégration et de pratique Transurfing, c’est au module 2 qu’on libère les énergies bloquées et les potentiels en excès entretenus depuis des décennies, afin de s’alléger et de récupérer de cette précieuse énergie libre dont l’intention se nourrit, pour renforcer le leadership de l’Observateur et pouvoir choisir des lignes de vie plus heureuses et épanouissantes, où de nouvelles expériences nous attendent.

Créer sa réalité comme Transurfing en révèle les secrets, est une promesse plus qu’alléchante. Il ne saurait être question de réalités nouvelles tant que c’est l’Esprit qui préside à nos réactions et effectue nos choix, lui qui ne peut que gouverner en fonction de ce qu’il connait déjà et ce qu’il a appris par le passé, lui qui s’offense, se victimise, se met en colère, lui qui a si peur du nouveau. Chat échaudé ne craint-il pas l’eau froide ?

Je serai ce weekend à Paris pour animer ce module 2 et vous invite à nous rejoindre pour faire vous aussi ce travail de libération, passage essentiel pour basculer dans le joyeux « tout est possible » et rejoindre ceux qui, librement et légèrement, savent désormais comment se choisir et se créer des réalités qui font de leur vie « une pure célébration ».

Dans la série mieux vaut tard que jamais, qui se jette encore à l’eau ?

(Ceux parmi vous qui auraient déjà fait avec moi le module 2 du trajet Transurfing par le passé et souhaitent approfondir et recontacter leur pouvoir créateur, bénéficient de 50% de réduction)

>> Ici Paris Toutes les infos

Merci de m’avoir lue, au plaisir de lire vos commentaires (allez les transurfeurs, partagez-nous votre enthousiasme !) et de répondre à vos questions.

Votre énergisée et bien dévouée

Tati Clara

 

Nous prenons votre développement légèrement, mais pas à la légère !

Nous déclinons toute responsabilité quant aux transformations majeures pouvant survenir dans votre vie suite à votre engagement dans nos programmes.

 

Transurfing, les potentiels en excès : Là ou le bât (vous) blesse

Cela fait plusieurs jours que je pense à vous écrire pour vous parler des potentiels en excès. Au cœur du modèle comportemental du physicien quantique et auteur russe Vadim Zeland, avec les «importances» dont ils sont l’inévitable manifestation dans notre corps vibratoire, les potentiels en excès sont le lieu de notre travail lorsque, séduit par le pouvoir de diriger notre vie et d’en transformer radicalement l’expérience et les contenus, nous nous mettons à pratiquer Transurfing.

Si vous préférez m’écouter, voici l’audio de l’article (19 min), bonne écoute !

Certaines personnes nous disent : « J’adore Transurfing, j’ai tout lu, c’est formidable sauf que… je ne comprends pas pourquoi ça ne marche pas pour moi ? Ça bloque ! » De fait…

L’auteur est très clair à ce sujet : la connaissance que vous pouvez acquérir par la lecture des livres ne sera rien sans une persévérance quotidienne, dans l’objectif de plus générer de potentiels en excès. Plus d’entraves, tout ouvre. L’Univers, à vos ordres quels que soient la teneur de votre in-tension, vous répond toujours. Votre vie ne vous plait pas tant que ça ? Vous sentez en vous ce quelque chose qui aspire à plus, à mieux, ou carrément à tout autre chose ? Si l’Univers ne vous rencontre pas et ne vous attire pas vers des secteurs de l’espace des variantes qui vous enchantent, mais au contraire s’Il vous joue des scenarii qui ne vous emballent pas, c’est juste que vous les avez commandés !

Il n’y a rien à changer à ce que nous sommes nous dit Vadim Zeland. 

Rien !

La seule et unique chose que nous avons à transformer, si nous voulons vivre autre chose, sont nos habitudes comportementales. Dans ce sens, nous avons à réaliser qu’il est nécessaire de : Continuer la lecture

Transurfing : un indispensable lâcher prise

Selon les nouveaux paradigmes, qui permettent de (re)découvrir que nous avons une réelle influence sur ce qui advient dans nos vies respectives, voilà certains d’entre nous désormais acquis à la croyance pleine et libératrice que « nous sommes responsables de notre réalité ». C’est là que commence l’apprentissage et l’expérimentation, le chemin vers une certaine maîtrise. On nous a mis en main un merveilleux jouet, et tout en jouant, nous apprenons, comme nous le faisons depuis toujours : par essai/erreur et punition/récompense. Mais nous avons beaucoup à faire pour éduquer en nous cette part conditionnée pour qui POUVOIR et CONTROLE restent définitivement liés. Pourtant, contrôler, c’est encore de l’énergie du guerrier… Un certain lâcher prise s’impose pour rejoindre le courant de facilité !

Persuadés que nous sommes interconnectés et en communication permanente avec tout ce qui est, nous apprenons petit à petit exercer et assumer ce pouvoir, afin de nous créer un vie inspirante, plus joyeuse et librement déterminée en fonction de nos aspirations d’âme.
Pendant que d’autres, même s’ils sont séduits par ce nouveau regard, sont incapables de s’éveiller encore à ce pouvoir/responsabilité et restent pris dans les filets du Causal ou dans ceux du Sens. Ils maintiennent de la sorte le pouvoir en dehors d’eux, soumis aux aléas et scénarios de la vie, dont ils ne sont pas les auteurs.

Il y a ceux qui courageusement ont pris le parti irréversible de la responsabilité, quels que soient actuellement leurs résultats quant à créer ce qu’ils souhaitent, ils remettent le travail à l’ouvrage, le pied à l’étrier, encore et encore, en mode « tu veux, tu peux », comme si tout ne dépendait que de leurs efforts… souvent c’est éreintant !
Il y a aussi ceux qui aimeraient bien, mais qui disent « Transurfing, ça ne marche pas avec moi », leur guerrier est fatigué, les voilà tombés dans l’offensé ou le demandeur.

Il y a ceux qui en sont à l’étape du causal ou y sont restés. Un chemin de conscience passe souvent par le causal, et c’est déjà un début de responsabilité. On cherche à comprendre, à se connaître, à trouver dans le passé la cause de tel comportement, schéma mental, tendance, style affectif… J’appelle cette étape « Papa est tombé dans la soupe ». De là à l’y laisser et à en tirer l’Excuse à tous nos déboires… Principalement en mode offensé et/ou demandeur, ils échappent à tout pouvoir, sauf celui de donner tort.

Il y ceux qui, au delà du causal, sont en quête de sens et ne s’en remettent perpétuellement qu’aux signes, qu’ils voient partout et en toute chose : Ils cherchent encore et toujours dans la réalité une forme de validation : de qui ils sont, de leur mission de vie, de leur choix,… En mode « coquille de noix sur l’océan », pour eux l’interconnexion existe bien, mais ils errent, souvent sans but, dans des réalités qui restent imposées par l’extérieur, dans ce que Transurfing appelle un état suspendu.

Enfin il y ceux pour qui tout va bien, ils sont joyeux et légers, librement déterminés, leur vie leur plait et ils s’amusent beaucoup à créer toute sorte de situations de vie qui les nourrissent et les enthousiasment. Qu’ils ne se privent surtout pas du plaisir de nous partager en commentaire  » Comment ça va bien ?  »

Ne prenez pas ombrage de cette catégorisation, forcément arbitraire. De toute évidence, ce sont des tendances. Certaines parts de nous sont là, d’autres ici, rien n’est ni permanent ni définitif.

Peu importe le passé, apprendre à pratiquer Transurfing, d’où qu’on démarre, commence toujours exactement là où on est, et nécessite dès lors de savoir où on en est.
Influencer notre réalité, la créer telle que nous la voulons, voilà un pouvoir qui est bien nôtre depuis la nuit des temps. Ce qui a changé, ce sont les mots pour le dire et peut-être que l’Humanité est mûre pour le vivre enfin, de façon plus collective.
Pourtant, bien que les choses soient posées et que la Science, dans différents champs de recherche, nous apporte chaque jour plus de confirmations, cette compréhension relativement nouvelle des lois de l’Univers et de notre pouvoir interactionnel, intervient après une période dite « des lumières », où c’est le mental/ego qui a régné, celui-là même qu’il nous faut cadrer aujourd’hui, et remettre à sa juste place, afin que le miracle d’une certaine auto-détermination puisse s’accomplir.

Ainsi, où que vous vous situiez, à la fois riche de votre compréhension causale des choses, ouvert à la magie du Sens et des signes, prêt à vivre l’enivrante aventure de la responsabilité, vous gagnerez dans votre pratique de créateur de réalités, à développer votre lâcher prise, à apprendre à vouloir oui, mais tout en lâchant vraiment prise. Voilà ce sur quoi Vadim Zeland insiste dans son dernier ouvrage où il nous apprend, à travers les enseignements et techniques de Prêtresse Tufti, à passer à un niveau supérieur.

Que signifie lâcher prise ?
Pour le verbe, wiktionary indique : Laisser aller ce qu’on tenait avec force.
Le contraire du lâcher prise, c’est donc la volonté de contrôler. Aussi, appréhender Transurfing avec nos anciens réflexes hérités par le dictat de la volonté, ne sera pas efficace. Il est nécessaire d’adopter de nouvelles attitudes envers la réalité et de revisiter notre compréhension du lâcher-prise. Loin d’être l’expression d’une faiblesse, réussir à lâcher prise est au contraire le chemin de la maîtrise.

Le lâcher prise, en tant que locution nominale cette fois, est défini comme un état de concentration impersonnel
« Certaines personnes qui ont le besoin de toujours tout contrôler, n’acceptent pas leurs limites et perçoivent le lâcher prise comme une véritable faiblesse. Lâcher prise ne veut pas dire renoncer. Au contraire, cela signifie progresser, se libérer de poids inutiles et parfois même changer notre façon de percevoir les choses » – Melissa Pekel « Quand le lâcher prise s’impose »-

Lâcher prise c’est alterner des postures d’auto-étirement extrêmement toniques, suivies de postures de relâchement dont le but est une détente profonde et une bonne circulation énergétique. On utilise d’abord une respiration courte pour oxygéner la musculature pendant l’étirement, et éviter de se fatiguer ; l’autre, plus profonde, permet le lâcher prise et de mobiliser son énergie. Cet exemple de lâcher-prise envisagé au niveau corporel est intéressant. C’est qu’il y a bien dans le lâcher-prise deux mouvements : lâcher et prendre. Les deux sont indispensables à la libération de l’énergie.
Ce serait comme une respiration, une alternance régulière entre une disposition musclée envers la réalité :

1 – Vous prenez, c’est l’intention interne, le choix, la détermination à agir dans le sens du but que vous vous êtes choisi,
2 – La prise est suivie d’un mouvement de relâchement : Sûr de vous (de ce que vous avez fait, dit, mis en place), et du fait que votre « commande » sera livrée, tôt ou tard (oui vous le méritez, oui l’intention externe peut vous l’apporter) par un Univers qui ne peut résister à votre pouvoir attractif, vous vous détendez. Focalisé sur votre but, vous faite confiance, patient, serein et attentif, même si le scénario joué actuellement sur l’écran de votre réalité n’apparait pas, du point de vue de votre Esprit (mental/ego pour Transurfing) comme étant en adéquation avec ce que vous voulez. Qu’à cela ne tienne, si vous gardez le cap, c’est le scénario lui-même qui s’adaptera, vous n’avez aucunement besoin de le contrôler.

Et sinon ?
Si vous piaffiez, tentez de contrôler la réalité avérée, êtes mécontent ou désespéré, cela a pour conséquence que votre commande est annulée et remplacée par une nouvelle commande ; je suis désolée pour vous, voilà que vous venez de placer un autre ordre. Et l’Univers d’entendre: je veux vivre des situations dans lesquelles je ressens de l’impatience, de l’insatisfaction, de la désespérance, de l’impuissance…

Tout est déjà dit dans Transurfing, mais il se peut bien que l’Esprit n’en ai retenu qu’un seule chose, qui l’arrange bougrement bien : je peux contrôler ma réalité. Oui, vous le pouvez. Mais pas de façon mentale, ni à la force du poignet. Confiez les rennes à votre Observateur, car seul lui sait comment.

Ainsi, dès que vous ressentez de l’impatience ou que rien ne va comme vous le voulez, que les choses échappent totalement à votre contrôle, faites une pause. Être pro-actif dans ces instants frustrants, ne ferait que renforcer le dictat de l’Esprit. Faites une pause et recentrez vous. Surtout, n’agissez rien, mais posez vous ces questions, qui ont aussi l’avantage de permettre à l’Observateur de reprendre la main et de répondre avec créativité :
Qu’est-ce que je voulais déjà ? (vous vous reconnectez vibratoirement à votre but) Prenez le temps, jusqu’à le ressentir comme étant déjà – oui oui votre mental peut l’imaginer jusqu’à le ressentir, ce n’est qu’une question d’entrainement.
Qu’est-ce qui est ? (les états, ressentis et pensées intérieures, ainsi que les faits objectivables extérieurs) ?
Un temps encore… (c’est le moment idéal pour boire un verre d’eau par exemple, faire 5 min de cohérence cardiaque, lire quelques lignes, un poème, écouter une chanson que vous aimez, faire un peu bouger votre corps…)
Et enfin, alors que votre taux vibratoire a certainement gagné en qualité après cette pause, et que la pureté de votre intention n’est plus entachée de cette volonté vaine de contrôle, remettez vous à marcher vers votre but et voyez le pas que propose votre Observateur, lui qui est en permanence guidé et dont la détermination tranquille est votre plus grand atout.

Enfin, dans le lâcher prise, il y a aussi cette idée que si vous voulez expérimentez du nouveau dans votre vie, il y a quelque chose auquel il vous faudra renoncer. N’ayez pas peur du vide. Lâcher c’est aussi, faire de la place pour nouvelles prises et que se manifestent de nouvelles réalités !

Si vous ressentez l’appel et souhaitez vous offrir une vraie pause, pour vous repositionner et reprendre votre pouvoir sur le cours des choses, lisez Transurfing oui quelle bonne idée, mais rappelez-vous, c’est par l’expérience qu’on apprend vraiment. L’invitation est de venir pratiquer dans les groupes d’intégration et de pratique et de gagner en puissance grâce à la dynamique collective. Effet avant/après garanti ! Récemment encore, je lisais un mail d’une ancienne stagiaire qui me partageait combien sa participation au stage Transurfing avait été un tournant dans sa vie.

Je serai en animation du Module 1 du « trajet » d’intégration et de pratique à Paris, ces 11 et 12 mai, pour commencer ce beau travail avec un nouveau groupe. Et si vous y étiez vous aussi ?

>> Paris, à partir des 11-12 mai 2019 ICI toutes les infos

Que les personnes déjà inscrites pour Paris ne s’inquiètent pas : un mail avec toutes les infos pratiques leur parviendra demain matin !

Merci, de m’avoir lue, je vous souhaite des lâchers magistraux et de très belles prises, à la hauteur de vos désirs les plus chers.

Votre respirante et bien dévouée,
Tati Clara

Transurfing : Pay attention, l’attention ça paye !

Transurfing nous apprend qu’en alignement avec l’Âme et l’Esprit (mental/ego pour Transurfing), c’est l’intention qui permet de créer la réalité de son choix. C’est exact, mais l’intention restera vaine sans être assortie d’une certaine attention. Et sinon, pourquoi l’enfer en serait-il pavé ?
Qu’ont en commun attention et intention ? Qu’il y a quelque chose de tendu vers, tout d’abord. Mais ensuite ? Il s’agit de mettre l’une au service de l’autre.

Mieux comprendre cette notion d’attention, que Vadim Zeland développe de façon très fine et sur laquelle il insiste dans son nouvel ouvrage « Prêtresse Tufti » (patience, vous pourrez bientôt peut-être le lire en français), peut nous permettre de la développer et de booster notre énergie et faciliter notre pratique.

Vous lisez en anglais ? Découvrez sans attendre les techniques étonnantes – de la haute voltige croyez-moi ! – révélées par Prêtresse Tufti dans ce nouvel ouvrage qui correspond selon l’auteur à un niveau secondaire, alors que Transurfing établit les bases nécessaires au niveau primaire :

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– Transurfing, l’intention : Vouloir versus Désirer/Souhaiter/Espérer

On nous dit qu’il « suffit » de poser l’intention et que l’Univers s’occupe du reste. Il y doit y avoir quelque subtilités dans cette formule, Tati Clara !?

« On » comprend bien que parfois, ce sont des intentions inconscientes qui sont à l’oeuvre, lorsque notre réalité n’est manifestement pas du tout ce que nous nous nous attendions à ce qu’elle soit, mais que dire de ces thématiques pour lesquelles bien que nous nous soyons consciemment appliqués à être intentionnel, le résultat, une fois encore nous déçoit. Quelle déconfiture parfois!

C’est qu’il s’agit on va le voir, de vouloir oui, mais point trop! Et surtout de ne pas désirer, ou pire encore, espérer.

Voilà la délicate posture à affiner pour que notre intention, notre attention, nos pensées, nos gestes et comportements s’alignent comme par magie sur la réalité voulue. Nous émettons alors dans l’Univers une vibration/fréquence unifiée correspondant à ce que nous voulons vivre,    il lui est alors irrésistible à l’Univers de nous attirer sur la ligne de vie correspondante.

Si c’est un jeu d’enfant pour certains prodiges – force nous est de constater que c’est après souvent bien des essais/erreurs que nous apprenons le mieux ; car en soi, c’est la vie même – l’expérience de la vie – qui est la solution à la vie.

Développer nos capacités à piloter notre réalité, se fait par un travail intérieur qui permet un fin réglage de notre vibration, au diapason de l’objet/réalité souhaitée qui se reflètera ensuite dans le manifesté, toujours avec un certain effet retard. Détaillons ce que nous impulsons d’ordinaire dans nos demandes, afin de clarifier ce qu’est ce fin « tuning » dont la réalité créée dépend.

Les mots sont trompeurs

Dans la littérature abondante autour de la Loi d’Attraction, on nous dit souvent que « la commande » que nous faisons à l’Univers doit s’assortir d’un « ardent désir » pour que quelque chose advienne dans la réalité. Or, attention, selon les principes de Transurfing, un ardent désir aurait plutôt pour conséquence de nous éloigner de ce que nous voulons. Ardent, ça brûle, c’est rouge et ça sent l’importance à plein nez ! Vous pensiez y être en ayant cet ardent désir, et en vérité, dans ce cas, ce que vous voulez, vous le voulez trop fort : il y a donc importance sur le but, dans la mesure où précisément, c’est ardent. Mais avant cela, le problème est de désirer. Que signifie désirer ?

Du latin desiderare étymologiquement c’est « regretter l’absence de quelqu’un ou quelque chose », dérivé de sidus, sideris « constellation, étoile » : Dans la langue des augures ou des marins, constater l’absence d’un astre signifiait déception, regret, au contraire de considerare, constater sa présence et par extension « considérer, examiner attentivement ».

Désirer, dans sons sens premier, c’est vouloir posséder un bien ou un avantage qu’on n’a pas. Résultat : vous doublez l’importance sur le but (dont la nature même est déjà de vous éloigner de ce que vous désirer trop fort) de l’effet du désir qui implique en soi l’idée que vous manquez de ce que vous voulez… 

Votre vibration alors fera en sorte que vous serez attiré par l’Univers sur une ligne de vie où vous aurez tout loisir d’expérimenter encore plus…. de ce dont vous manquez ! Des situations vous attendent dans ce cas, qui vous donneront plus d’opportunités de désirer, sans pour autant jamais l’avoir…. Jusqu’à ce que vous vous réveilliez. Voilà où peut nous mener une mal-compréhension de l’ardent désir, beaucoup d’entre nous en ont fait l’expérience.

Souhaiter et espérer, comme vous vous en doutez, ne sont pas plus appropriés. Dans la mesure où leur énergie implique non seulement la notion de manque et d’incertitude, souhaiter et espérer portent aussi en eux l’idée que vous n’avez aucun impact sur une réalité qui se déroberait totalement à tout contrôle et se déroulerait en dehors de vous, vous projetant dans une posture de demandeur, d’offensé ou de guerrier.

Vadim Zeland est très clair à ce sujet : ne pas désirer, ne pas souhaiter, ne pas espérer, mais choisir et vouloir. Alors oui, tout commence avec un désir. C’est l’impulsion, le message de l’âme. Mais pour réaliser le désir, il faudra transformer l’énergie du désir, choisir et vouloir, de façon tranquille mais néanmoins déterminée.

Le contraire de désirer, selon la définition plus haut, c’est considérer dans le sens de constater la présence de quelque chose. Voilà bien ce que fait l’Observateur en nous, lorsque nous sommes alignés sur notre but, en cohérence à tous les niveaux, considérant et constatant que la réalité que nous voulons vivre existe déjà quelque part dans l’espace des variantes et que nous allons de toute évidence pouvoir la rejoindre. Même si je ne sais pas comment.

Vouloir, selon le wiki dictionnaire, c’est avoir l’intention, la volonté de faire quelque chose, de s’y déterminer.

Ah voilà, une énergie plus porteuse ! Quelle différence me direz-vous ? Elle est énorme. C’est qu’il y a dans la volonté quelque chose de déterminé. Mais à quoi s’applique cette détermination ? Selon Transurfing, l’intention a une composante interne, qui se manifeste de façon volitive en se concrétisant dans l’action. C’est la détermination à agir. La seconde composante, c’est l’intention externe, que l’on peut résumer, du point de vue des créateurs que nous sommes, comme la détermination à recevoir/obtenir, sans laquelle peu de choses se produisent.

Ce n’est pas à nos actions que la réalité répond, comme notre Esprit pourrait en entretenir l’illusion, c’est à la croisée des chemins entre une action et une attention focalisée sur notre but d’un part, et sur une certitude sans faille que la réalité souhaitée adviendra. On ne sait pas bien comment on va y arriver, mais la foi intérieure est là, soutenue par de fréquentes et régulières projection mentales et visualisations créatrices, qui génèrent le ressenti correspondant. C’est la conjonction de ces deux aspects qui déclenche l’Intention Externe pouvant produire… tout ! Dont des miracles.

Ainsi, toute forme de doute, d’hésitation, de pensées négatives de peur, de culpabilité ou d’appréhension par rapport à une de vos aspirations, sera de nature à vous débarquer et aura pour effet d’annuler/remplacer ou simplement de retarder la réalisation de votre but.

La justice Divine

Si la donne de départ n’est évidemment pas la même pour tous, loin s’en faut, nous avons tous reçu en nous — de droit Divin – la force créatrice de Dieu. Ce qui en nous crée, c’est Dieu (ou l’Univers, la vie, etc… et peu importe comment vous l’appelez vous).

Il n’y a donc rien à faire pour apprendre à créer. Tout comme le soleil brille partout et sur toutes les régions, certains pays sont pourtant plongés dans la brume, parfois des semaines durant… Comment transformer les nuages ?

Comment dissoudre en nous ces peurs qui inhibent notre action et limitent nos rêves, cette culpabilité qui nous punit insidieusement en nous faisant croire que nous ne méritons peut-être pas. Comment cadrer notre Esprit dont les stratégies sont prévisibles et si peu créatives, lui qui est un vrai Saint-Thomas et que la conformité rassure au delà de l’inconfort !? Comment assumer puissamment ce qui nous revient de droit Divin et correspond au plus beau cadeau qui soit ? N’est-ce pas précisément là que Dieu nous donne les moyens concrets de notre libre arbitre ? Notre âme, elle, veut du nouveau, vraiment. Et c’est un fait qu’elle peut finir par s’étioler à force de lui faire revivre sans cesse les mêmes situations étroites, alors qu’elle aspire à faire de nouvelles expériences.

Là commence le travail avec Transurfing, auquel nous vous invitons dans les groupes d’intégration et de pratique. Le prochain trajet que j’animerai sera à Paris dans le Xème, à partir des 11 et 12 mai prochains. A ce jour, il reste de la place dans ce groupe. Pour vous ?

>> ICI toutes les informations

Merci de m’avoir lue. 

Depuis la terrasse ensoleillée qui borde une mer de fleurs de muscaris et de jacinthes sauvages, j’aspire cette énergie de renouveau à plein coeur et vous la dépêche avec joie.

Votre vivante,

Tati Clara

P.S : Amis parisiens, je vous retrouve ce vendredi 19 avril de 18h45 à 20h30 pour une conférence interactive Transurfing, dans le Xème

Affiche-conférence-Paris-19-avril

 

– Paris le 19 avril 2019 : Conférence Transurfing

J’ai le plaisir de vous inviter à participer à la conférence interactive que j’animerai prochainement à Paris

Le 19 avril de 18H45 à 20H30 au >>Local du Faubourg,

83 rue du Faubourg Saint-Denis Paris Xème

Prix d’entrée : 10 euros – Réservations par mail via taticlaramail@gmail.com

Transurfing est le nom du modèle quantique de réalisation individuelle de l’auteur et physicien quantique russe Vadim Zeland, dont l’oeuvre est un best-seller.

Selon les paradigmes de la physique quantique, la réalité ne se passe pas en dehors de nous.

Etroitement interconnectés, nous pouvons concrètement apprendre à l’influencer !

Transurfing, véritable mode d’emploi simple et accessible, nous apprend comment nous comporter et adopter une vision du monde élargie, afin de nous responsabiliser et d’accéder à notre pouvoir créateur illimité, en toute conscience.

 

Nous sommes nombreux déjà à nous être familiarisés avec ces nouveaux paradigmes, et pourtant… Toute pratique nécessite de faire des gammes pour développer nos compétences à « transurfer » la réalité.

Comment faire si/quand ça ne marche pas ? est la question que nous explorerons lors de cette rencontre.

Voici les informations pour le nouveau groupe d’intégration et de pratique en 4 weekends, que j’anime à Paris dans la même salle, à partir des 11 et 12 mai prochains

 

Au plaisir de vous revoir et d’accueillir vos amis ou de vous rencontrer ce 19 avril autour de ma passion pour l’humain et pour le fabuleux modèle Transurfing que j’ai la joie de transmettre depuis 8 ans.

Je souhaite à chacun d’ici là un excellent printemps et de laisser monter en vous cette sève de vie dans laquelle puiser toute l’énergie et l’engagement nécessaire à faire de votre vie « une pure célébration »

Depuis la terrasse ensoleillée,

votre dévouée

Tati Clara

Besoin d’un coup de pouce en individuel ? Je vous reçois en séance de coaching à Bruxelles ou par Skype

Centre Transurfing Francophone, nous prenons votre développement avec légèreté, mais pas à la légère !

– Centre Transurfing Francophone, newsletter pleine de news !

Si vous avez prêté attention aux dernières actualités d’Olivier Masselot, vous savez qu’il quitte Transurfing et nous confie, à Gabriel de Launay et à moi, la reprise du Centre Transurfing Francophone. Cet article a pour but de vous partager l’esprit que nous voulons insuffler dans cette aventure, dont nous acceptons bien volontiers la responsabilité.

Mais avant cela, nous souhaitons remercier Olivier Masselot pour toute l’énergie déployée toutes ces années pour Transurfing, afin de rendre le fabuleux modèle quantique de réalisation individuelle écrit par Vadim Zeland, accessible et profitable au plus grand nombre. Je garderai de ces années de collaboration étroite avec lui le souvenir des valeurs qui l’ont sous-tendue, partagées par tous les «transurfeurs » : Responsabilité, autonomie, expression libre de la singularité et richesse de chacun, foi inébranlable en la générosité des possibles, de la vie, confiance en la puissance de l’alignement intérieur, … et j’en passe ! Merci Olivier pour m’avoir, directement ou pas, invitée au meilleur de moi-même.

Quand on dit « Olivier quitte Transurfing » cela ne signifie pas qu’il s’en détourne. D’abord parce qu’il est le traducteur francophone de ce bestseller. Ensuite, parce que l’approche en Intelligence Neuro sensorielle à laquelle il se consacrera désormais, s’en inspire. D’une façon ou d’une autre, dès lors que nous « oeuvrons » à faciliter la posture d’Observateur, toutes approches et courants confondus, nous cheminons, engrangeons des savoirs et des expériences, qui viennent nourrir notre pratique et la développer dans certaines directions et selon des axes d’entrée qui varient. Blaise Magnenat, coach et animateur Transurfing, a choisi lui aussi de poursuivre sa route pour développer une approche particulière, avec Transurfing et hypno coaching.

A quoi se destine le nouveau Centre Transurfing Francophone, et à l’intention de qui ?

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-2019 : L’année de la Manifestation, dans l’énergie du 3

Ce passage de 2018 à 2019, dont j’entendais encore les rumeurs à l’heure où j’ai commencé la rédaction de cet article, est d’autant plus fort que 2018 n’a pas du tout été facile, manifestement dans l’énergie duelle et polarisée annoncée par la symbolique du nombre 2 qui lui correspond. 2019 accompagnée par l’énergie du sacré nombre 3, va permettre une réelle bascule. On peut l’appeler l’année de l’Observateur ou celle de la Manifestation : Notre travail d’alignement des dernières années va pouvoir porter ses fruits, nous inspirant de nous exprimer dans le monde, concrètement, au plus près de qui nous sommes vraiment, que nous avons pu découvrir plus profondément, que nous avons pu ou dû alchimiser, harmoniser au fur et à mesure des épreuves rencontrées.

Les 2 derniers jours de l’année et les premiers de la suivante sont toujours signifiants pour moi : le 30 décembre je fête mon anniversaire merci infiniment pour vos chaleureux messages ! Ensuite le réveillon et puis magnifiquement vierge, l’année nouvelle s’offre à moi. C’est comme une page non seulement blanche mais brillante de tous les possibles dont je m’applique à dessiner les contours et formuler les intentions, dans le secret de la période noire, sombre et froide qui précède. Les années se succèdent et la sensation, fidèle, se renforce : dès les premières heures de janvier je m’ébroue, je ressens une grande liberté, une énergie « de Dieu le feu », je me sens soulagée, délestée de l’année écoulée, que j’enlève de mes épaules comme un manteau passé devenu trop étroit.

Après avoir mené ma petite enquête, je suis heureuse de vous partager dans cet article mon enthousiasme et mes voeux pour que l’année 2019 et l’exceptionnelle énergie du 3 qui veille sur elle, soit celle de la Manifestation, d’une expression créative de l’unicité et de la grandeur de chacun d’entre nous.

Retour sur 2018, une année « 11 » et dont l’énergie est celle du nombre 2 par réduction : Ce fût laborieux, comme d’avancer dans le paté parfois… Il y avait l’envie de comprendre alors que dans la matière, « on » arrivait pas toujours à intégrer ces compréhensions qui, se vivant intérieurement, ont eu des difficultés à se réaliser concrètement. Notre mental imagine bien les choses, notre intuition aussi – disons qu’elles n’ont pas aisément pu se matérialiser, par manque de cohésion intérieure. 2018 a été très initiatique en ce sens, nous ayant donné à confronter et ressentir nos peurs, et possiblement de les dépasser. Voilà notre terrain de jeu élargi, notre zone de confort plus grande. L’énergie qui est là avec 2019, va nous offrir de nous expérimenter dans une version expansée de nous-même.  

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