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Transurfing : un indispensable lâcher prise

Selon les nouveaux paradigmes, qui permettent de (re)découvrir que nous avons une réelle influence sur ce qui advient dans nos vies respectives, voilà certains d’entre nous désormais acquis à la croyance pleine et libératrice que « nous sommes responsables de notre réalité ». C’est là que commence l’apprentissage et l’expérimentation, le chemin vers une certaine maîtrise. On nous a mis en main un merveilleux jouet, et tout en jouant, nous apprenons, comme nous le faisons depuis toujours : par essai/erreur et punition/récompense. Mais nous avons beaucoup à faire pour éduquer en nous cette part conditionnée pour qui POUVOIR et CONTROLE restent définitivement liés. Pourtant, contrôler, c’est encore de l’énergie du guerrier… Un certain lâcher prise s’impose pour rejoindre le courant de facilité !

Persuadés que nous sommes interconnectés et en communication permanente avec tout ce qui est, nous apprenons petit à petit exercer et assumer ce pouvoir, afin de nous créer un vie inspirante, plus joyeuse et librement déterminée en fonction de nos aspirations d’âme.
Pendant que d’autres, même s’ils sont séduits par ce nouveau regard, sont incapables de s’éveiller encore à ce pouvoir/responsabilité et restent pris dans les filets du Causal ou dans ceux du Sens. Ils maintiennent de la sorte le pouvoir en dehors d’eux, soumis aux aléas et scénarios de la vie, dont ils ne sont pas les auteurs.

Il y a ceux qui courageusement ont pris le parti irréversible de la responsabilité, quels que soient actuellement leurs résultats quant à créer ce qu’ils souhaitent, ils remettent le travail à l’ouvrage, le pied à l’étrier, encore et encore, en mode « tu veux, tu peux », comme si tout ne dépendait que de leurs efforts… souvent c’est éreintant !
Il y a aussi ceux qui aimeraient bien, mais qui disent « Transurfing, ça ne marche pas avec moi », leur guerrier est fatigué, les voilà tombés dans l’offensé ou le demandeur.

Il y a ceux qui en sont à l’étape du causal ou y sont restés. Un chemin de conscience passe souvent par le causal, et c’est déjà un début de responsabilité. On cherche à comprendre, à se connaître, à trouver dans le passé la cause de tel comportement, schéma mental, tendance, style affectif… J’appelle cette étape « Papa est tombé dans la soupe ». De là à l’y laisser et à en tirer l’Excuse à tous nos déboires… Principalement en mode offensé et/ou demandeur, ils échappent à tout pouvoir, sauf celui de donner tort.

Il y ceux qui, au delà du causal, sont en quête de sens et ne s’en remettent perpétuellement qu’aux signes, qu’ils voient partout et en toute chose : Ils cherchent encore et toujours dans la réalité une forme de validation : de qui ils sont, de leur mission de vie, de leur choix,… En mode « coquille de noix sur l’océan », pour eux l’interconnexion existe bien, mais ils errent, souvent sans but, dans des réalités qui restent imposées par l’extérieur, dans ce que Transurfing appelle un état suspendu.

Enfin il y ceux pour qui tout va bien, ils sont joyeux et légers, librement déterminés, leur vie leur plait et ils s’amusent beaucoup à créer toute sorte de situations de vie qui les nourrissent et les enthousiasment. Qu’ils ne se privent surtout pas du plaisir de nous partager en commentaire  » Comment ça va bien ?  »

Ne prenez pas ombrage de cette catégorisation, forcément arbitraire. De toute évidence, ce sont des tendances. Certaines parts de nous sont là, d’autres ici, rien n’est ni permanent ni définitif.

Peu importe le passé, apprendre à pratiquer Transurfing, d’où qu’on démarre, commence toujours exactement là où on est, et nécessite dès lors de savoir où on en est.
Influencer notre réalité, la créer telle que nous la voulons, voilà un pouvoir qui est bien nôtre depuis la nuit des temps. Ce qui a changé, ce sont les mots pour le dire et peut-être que l’Humanité est mûre pour le vivre enfin, de façon plus collective.
Pourtant, bien que les choses soient posées et que la Science, dans différents champs de recherche, nous apporte chaque jour plus de confirmations, cette compréhension relativement nouvelle des lois de l’Univers et de notre pouvoir interactionnel, intervient après une période dite « des lumières », où c’est le mental/ego qui a régné, celui-là même qu’il nous faut cadrer aujourd’hui, et remettre à sa juste place, afin que le miracle d’une certaine auto-détermination puisse s’accomplir.

Ainsi, où que vous vous situiez, à la fois riche de votre compréhension causale des choses, ouvert à la magie du Sens et des signes, prêt à vivre l’enivrante aventure de la responsabilité, vous gagnerez dans votre pratique de créateur de réalités, à développer votre lâcher prise, à apprendre à vouloir oui, mais tout en lâchant vraiment prise. Voilà ce sur quoi Vadim Zeland insiste dans son dernier ouvrage où il nous apprend, à travers les enseignements et techniques de Prêtresse Tufti, à passer à un niveau supérieur.

Que signifie lâcher prise ?
Pour le verbe, wiktionary indique : Laisser aller ce qu’on tenait avec force.
Le contraire du lâcher prise, c’est donc la volonté de contrôler. Aussi, appréhender Transurfing avec nos anciens réflexes hérités par le dictat de la volonté, ne sera pas efficace. Il est nécessaire d’adopter de nouvelles attitudes envers la réalité et de revisiter notre compréhension du lâcher-prise. Loin d’être l’expression d’une faiblesse, réussir à lâcher prise est au contraire le chemin de la maîtrise.

Le lâcher prise, en tant que locution nominale cette fois, est défini comme un état de concentration impersonnel
« Certaines personnes qui ont le besoin de toujours tout contrôler, n’acceptent pas leurs limites et perçoivent le lâcher prise comme une véritable faiblesse. Lâcher prise ne veut pas dire renoncer. Au contraire, cela signifie progresser, se libérer de poids inutiles et parfois même changer notre façon de percevoir les choses » – Melissa Pekel « Quand le lâcher prise s’impose »-

Lâcher prise c’est alterner des postures d’auto-étirement extrêmement toniques, suivies de postures de relâchement dont le but est une détente profonde et une bonne circulation énergétique. On utilise d’abord une respiration courte pour oxygéner la musculature pendant l’étirement, et éviter de se fatiguer ; l’autre, plus profonde, permet le lâcher prise et de mobiliser son énergie. Cet exemple de lâcher-prise envisagé au niveau corporel est intéressant. C’est qu’il y a bien dans le lâcher-prise deux mouvements : lâcher et prendre. Les deux sont indispensables à la libération de l’énergie.
Ce serait comme une respiration, une alternance régulière entre une disposition musclée envers la réalité :

1 – Vous prenez, c’est l’intention interne, le choix, la détermination à agir dans le sens du but que vous vous êtes choisi,
2 – La prise est suivie d’un mouvement de relâchement : Sûr de vous (de ce que vous avez fait, dit, mis en place), et du fait que votre « commande » sera livrée, tôt ou tard (oui vous le méritez, oui l’intention externe peut vous l’apporter) par un Univers qui ne peut résister à votre pouvoir attractif, vous vous détendez. Focalisé sur votre but, vous faite confiance, patient, serein et attentif, même si le scénario joué actuellement sur l’écran de votre réalité n’apparait pas, du point de vue de votre Esprit (mental/ego pour Transurfing) comme étant en adéquation avec ce que vous voulez. Qu’à cela ne tienne, si vous gardez le cap, c’est le scénario lui-même qui s’adaptera, vous n’avez aucunement besoin de le contrôler.

Et sinon ?
Si vous piaffiez, tentez de contrôler la réalité avérée, êtes mécontent ou désespéré, cela a pour conséquence que votre commande est annulée et remplacée par une nouvelle commande ; je suis désolée pour vous, voilà que vous venez de placer un autre ordre. Et l’Univers d’entendre: je veux vivre des situations dans lesquelles je ressens de l’impatience, de l’insatisfaction, de la désespérance, de l’impuissance…

Tout est déjà dit dans Transurfing, mais il se peut bien que l’Esprit n’en ai retenu qu’un seule chose, qui l’arrange bougrement bien : je peux contrôler ma réalité. Oui, vous le pouvez. Mais pas de façon mentale, ni à la force du poignet. Confiez les rennes à votre Observateur, car seul lui sait comment.

Ainsi, dès que vous ressentez de l’impatience ou que rien ne va comme vous le voulez, que les choses échappent totalement à votre contrôle, faites une pause. Être pro-actif dans ces instants frustrants, ne ferait que renforcer le dictat de l’Esprit. Faites une pause et recentrez vous. Surtout, n’agissez rien, mais posez vous ces questions, qui ont aussi l’avantage de permettre à l’Observateur de reprendre la main et de répondre avec créativité :
Qu’est-ce que je voulais déjà ? (vous vous reconnectez vibratoirement à votre but) Prenez le temps, jusqu’à le ressentir comme étant déjà – oui oui votre mental peut l’imaginer jusqu’à le ressentir, ce n’est qu’une question d’entrainement.
Qu’est-ce qui est ? (les états, ressentis et pensées intérieures, ainsi que les faits objectivables extérieurs) ?
Un temps encore… (c’est le moment idéal pour boire un verre d’eau par exemple, faire 5 min de cohérence cardiaque, lire quelques lignes, un poème, écouter une chanson que vous aimez, faire un peu bouger votre corps…)
Et enfin, alors que votre taux vibratoire a certainement gagné en qualité après cette pause, et que la pureté de votre intention n’est plus entachée de cette volonté vaine de contrôle, remettez vous à marcher vers votre but et voyez le pas que propose votre Observateur, lui qui est en permanence guidé et dont la détermination tranquille est votre plus grand atout.

Enfin, dans le lâcher prise, il y a aussi cette idée que si vous voulez expérimentez du nouveau dans votre vie, il y a quelque chose auquel il vous faudra renoncer. N’ayez pas peur du vide. Lâcher c’est aussi, faire de la place pour nouvelles prises et que se manifestent de nouvelles réalités !

Si vous ressentez l’appel et souhaitez vous offrir une vraie pause, pour vous repositionner et reprendre votre pouvoir sur le cours des choses, lisez Transurfing oui quelle bonne idée, mais rappelez-vous, c’est par l’expérience qu’on apprend vraiment. L’invitation est de venir pratiquer dans les groupes d’intégration et de pratique et de gagner en puissance grâce à la dynamique collective. Effet avant/après garanti ! Récemment encore, je lisais un mail d’une ancienne stagiaire qui me partageait combien sa participation au stage Transurfing avait été un tournant dans sa vie.

Je serai en animation du Module 1 du « trajet » d’intégration et de pratique à Paris, ces 11 et 12 mai, pour commencer ce beau travail avec un nouveau groupe. Et si vous y étiez vous aussi ?

>> Paris, à partir des 11-12 mai 2019 ICI toutes les infos

Que les personnes déjà inscrites pour Paris ne s’inquiètent pas : un mail avec toutes les infos pratiques leur parviendra demain matin !

Merci, de m’avoir lue, je vous souhaite des lâchers magistraux et de très belles prises, à la hauteur de vos désirs les plus chers.

Votre respirante et bien dévouée,
Tati Clara