Transurfing à livre ouvert, questions d’intégration et pratique – Écriture d’un livre collaboratif

The dancing girl with colorful spots and splashes on a light background. Vector illustration.Cela fait quatre ans déjà que j’anime régulièrement des groupes d’intégration et de pratique Transurfing, et que j’utilise dans ma vie et dans mes consultations de coaching privées ou dans mes ateliers de développement par l’écriture, les outils et principes du merveilleux modèle quantique de réalisation individuelle de Vadim Zeland, et ce avec autant d’enthousiasme que ceux qui viennent vers moi pour apprendre à le pratiquer en manifestent, dans le but – de façon générale – d’améliorer leur vie et d’en faire une célébration. Que voilà une belle entreprise !

Voici venu le moment pour moi d’avoir envie de partager plus largement cette expérience, dans le but de faciliter laccès à Transurfing a davantage de personnes. Cet billet est la présentation de ma démarche, pour laquelle vous allez voir que j’ai besoin de vous.

De temps en temps, je reçois des nouvelles de l’un ou l’autre de mes anciens stagiaires, qui ne manquent pas à l’occasion de m’écrire encore : «Tu sais Claire, ce stage a vraiment transformé ma vie ». Extra, bravo, je les salue au passage ! Ceux-là ont pu basculer, ils semblent bien aux commandes de leur vie depuis, avec davantage de liberté, de pouvoir et de responsabilité. Ah, que sont étonnants les pouvoirs de l’Observateur en nous !

Pourtant, ce n’est pas le cas pour tous. Comme l’affirme Zeland, être un transurfeur ne serait dont peut-être pas à la portée de tout le monde ?

Tout d’abord, parce que son oeuvre se décline en plusieurs tomes et qu’il n’est pas du tout aisé dès lors pour certains, d’en avoir une compréhension profonde, même si on aime bien son style. Transurfing est un « méta modèle », une représentation de la réalité et de nos interactions/comportements avec elle, qui se décline en un nombre important de principes et de subtilités. On croyait avoir tout compris mais voilà qu’avec le Tome 5 par exemple…. le modèle devient beaucoup plus complexe ! Il y a aussi ceux qui simplement n’aiment pas lire ou n’ont pas réussi à s’accrocher. Il y a ceux, nombreux, qui ont lu et adoré les livres, mais ne se souviennent que… de leur enthousiasme ! Pour ces raisons, cela fait longtemps que je n’établis plus cette lecture comme un prérequis à la participation aux stages, et que la formation, dont j’amplifie volontiers la profondeur, permet un travail sur soi étonnant, ainsi qu’un alignement dans la posture de l’Observateur et des transformations souvent durables en conséquence. J’ai aussi constaté – encore cet été – que si-mon-esprit-peut-le-concevoir-si-mon-coeur certains participants, sans aucune information préalable, accueillaient et adoptaient la philosophie et la pratique Transurfing la bouche en coeur et sans difficulté aucune ; pendant que moi, je m’adaptais à cette situation de pédagogie différenciée, affinant ma façon d’en parler, expérimentant de nouvelles articulations pour permettre à chacun de s’approprier le modèle et de s’en inspirer. Dans ce genre de cours, le formateur a un moyen de diagnostic précis. Quand un stagiaire attentif se rue sur son bic, c’est qu’il vient probablement de ‘matcher’, l’animateur ayant utilisé une formule qui entre en résonance avec la carte du monde de celui qui l’écoute, facilitant la transmission du message : « Claire, attends ! tu peux répéter ta phrase précédente ? » Euh… non sorry, pas toujours !

Or, selon Zeland 5% des gens seulement peuvent arriver à se dédouaner de la matrice, s’éveillant suffisamment à la nature de la réalité, pour pouvoir la diriger (je préfère influer) 5%…

C’est chiche quand même ! Ceux qui me connaissent comprendront aisément que je ne me satisfais pas de ce chiffre et que mon humanisme en est titillé. 5-pour-cent Les 95% en rade sont-ils à mettre sur le compte de la fameuse résistance au changement ? A moins qu’après tant de siècles de victimisation et de soumission à la fatalité, il faille plus de temps pour que l’humain réalise sa puissance créatrice ? Serait-ce que nous évoluions moins vite que le permettrait la compréhension qu’on a des choses aujourd’hui, incapables et pauvres petites fourmis qui mettraient des générations à s’éveiller à leurs pouvoirs récemment remis au jour ? (Car Zeland le dit bien : il n’a rien inventé de nouveau, il se dit « seulement » l’heureux dépositaire d’une sagesse très ancienne qu’il représente à sa façon.se-creuser-les-meninges Dépositaire éclairé !

Dans un souci permanent d’éthique et la tradition de pratique réflexive qui est la mienne en tant que pédagogue, je n’ai eu de cesse que de chercher à améliorer mes cours pour permettre à chacun de comprendre mais surtout de gouter par l’expérience ce que Transurfing peut lui apporter dans la vie. Voilà ce qui m’anime afin que le mouvement transformateur amorcé en stage soit pérenne et puisse être traduit en termes de savoirs être et savoirs faire avec la vie.

Quant à ceux qui utilisent le modèle Transurfing avec succès et transforment concrètement leur expérience de vie et leurs réalités, il en existe selon mes observations deux types – un peu comme pour le très convoité éveil spirituel, Graal des pratiques spirituelles (et si c’était pareil ?) : Il y a ceux chez qui c’est instantané, fulgurant, irréversible, suite à une prise de conscience, un exercice, une expérience initiatique ou un gros coup sur la tête. Ils sont relativement rares et la plupart du temps perdus pour la science. Les « éveillés » que je crois avoir rencontrés étaient délicieux mais tellement illuminés en permanence qu’ils étaient rendus incapables d’expliquer comment les rejoindre. Comme un génie mathématique, tellement ébloui par la magnificence du plan parfait qui s’offre à sa compréhension, qu’il aura bien du mal à vous expliquer pourquoi vous avez foiré votre équation.pas-a-pas

Et il y a aussi les coureurs de fond, ceux qui réussissent à s’affranchir progressivement et s’éveillent chaque jour un peu plus à la magie de leur responsabilité/pouvoir. En entraînement permanent, et forts de la croyance qu’il arriveront à cet état de conscience/maîtrise (l’Observateur), ceux-là quand ils se sont désalignés, le repèrent relativement vite et parviennent plus rapidement chaque fois à « basculer », ils gagnent petit à petit du pouvoir sur leur mental, principal obstacle à la co-création délibérée de réalités. Mais n’est-ce pas là le reflet des résultats généralement obtenus par la plupart des méditants – de moins en moins de pensées parasites, de plus en plus de calme, d’accueil inconditionnel -, alors que rares sont les élus à pouvoir se gargariser l’échine à la kundalini !?

faire-ses-gammesEn ce qui me concerne, je suis plutôt de la catégorie : fais tes gammes, un pied devant l’autre, et rame c’est tout droit ! Et c’est tant mieux, de là je tire aussi mes observations et nourrit mon enseignement. Si Vadim Zeland vous a brillamment expliqué pourquoi Transurfing ça marche, j’admets humblement que j’ai acquis certaines aptitudes – si j’en crois mes stagiaires et les personnes que j’ai le privilège d’accompagner et de côtoyer – pour vous expliquer pourquoi Transurfing – et la vie – ne marchent pas, quand ça ne marche pas, comment s’exercer à mieux tomber et à remonter à l’échelle, quand on a été débarqué et comment utiliser ce passé « difficile » pour devenir expert à co-créer délibérémment la suite. Même si le genre métaphorique de Transurfing en a séduit et inspiré plus d’un – dont je suis, définitivement -, les ouvrages de ce cher Vadim offrent plutôt un cadre métaphorico-théorique, alors que je suis, à mon humble niveau, une enseignante et praticienne active sur le terrain et plus proche des contenus et processus.

Cet été, lors de l’avant dernier jour de l’Université d’été en Brocéliande véritable laboratoire vivant Transurfing, comme nous aimons considérer le stage pluridisciplinaire d’été et alors qu’il me restait encore deux heures de cours à donner, pour lesquelles j’avais prévu des exercices précis, une question simple d’un stagiaire nous re-entraîna vers une discussion philosophique autour des notions de base de Transurfing. laboratoire-vivantJe refis alors une mise en perspective du modèle dans mon langage, comme on le fait habituellement en fin de formation. Mais on est partis loin ! C’est là que m’est venue l’idée. Certes vous auriez aimé les voir, suspendus, totalement captivés et souriants, inspirés. Je me suis dit, tiens c’est étrange comme de pouvoir réécouter des choses qu’ils ont déjà apprise et comprise, les emportait de la sorte. Bien sûr que l’intégration passe, entre autres, par la répétition, je ne vous apprends rien. Ce qui m’a agréablement surprise, c’est le plaisir qu’ils y prenaient, venant véritablement (s’) inspirer mes mots et se réjouir de ces compréhensions/savoir/perceptions que mes paroles semblaient reconvoquer, remobiliser en eux, affermissant leurs intentions constructives et la qualité de leur vibration.

  • Parce que je fais partie de l’écrasante majorité des individus ayant besoin de faire des gammes pour devenir virtuose et que ma spécificité à moi est de pouvoir éclairer le chemin.
  • Parce que laisser tomber 95% des gens n’est pas mon genre et me donne envie de me dépasser pour eux.
  • Parce que je crois à Transurfing, que l’Humain co-crée sa réalité et que, de façon générale, je m’attendais depuis toujours à ce que la logique Divine me donne les moyens de ma responsabilité et de mon libre arbitre.
  • Parce que j’ai trouvé dans Transurfing un cadre de lecture inspirant, cohérent, en résonance avec ce qui est vivant en moi et à la hauteur des mes ambitions.
  • Parce que l’écriture en général, et la reformulation en particulier, est une de mes portes pour faciliter l’accès à Transurfing et célébrer encore davantage ma vie par l’expression de mes talents et sensibilités (ah m’asseoir et écrire !)

Écrire un livre qui interroge la pratique

Un livre pour partager avec le plus grand nombre ce que j’ai appris de quatre intenses et passionnantes années d’enseignement et de pratiques Transurfing. Un livre qui parle de Transurfing mais qui en parle à travers vous. Au départ de vos compréhensions et interrogations, de vos expériences de vie, de vos succès et de vos déconfitures, afin de pouvoir vous proposer ma lecture et que nous fassions les nécessaires liens entre les contenus, contextes et situations qui sont les vôtres et la façon dont on peut utiliser le modèle Transurfing pour enchanter sa vie.

Comment pouvez-vous y ColLABOrer ?

appel-a-temoignages

Simplement, en m’écrivant pour me proposer votre témoignage ou votre question, soit en commentaire en bas de cet article, soit en m’envoyant un mail. N’oubliez pas de mentionner si je peux vous citer et comment (prénom, initiales, nom complet, anonyme ?) et « livre Transurfing » en objet.

M e r c i  infiniment d’avance

Dans l’attente (très) enthousiaste de vos questions et commentaires, je me réjouis de la mise en œuvre de ce projet colLABOratif et de vous lire bientôt, avant que ce soit – je l’espère ensuite – à vous de le faire, en une éternelle boucle d’apprentissage où c’est par l’expérience et l’élévation de tous que nous sommes grandis, chacun.

Si en 2016 on décollait, 2017 ça va voler haut (pour plus de 5% des gens, foi de moi !)

Votre inspirée,

◊-◊ Tati Clara ◊-◊

 

 

 

2 réflexions au sujet de « Transurfing à livre ouvert, questions d’intégration et pratique – Écriture d’un livre collaboratif »

  1. Nathalie

    Bonjour,
    J’ai lu les 5 volumes de transurfing mais jamais fait de stage.
    Je m’aperçois que j’ai pratiqué transurfing sans le vouloir toute ma vie. Dès que j’ai voulu reprendre ma vie en main, tout ce que je désirais est arrivé car je l’ai visualisé en étant convaincu que ça allait se réaliser. Je pensais à ma « bonne étoile ».
    Très récemment je me suis autorisée à trouver le bonheur, être heureuse, trouver l’homme de ma vie. Et bien oui, je l’ai pensé si fort qu’il est arrivé dans ma vie.
    Je crois qu’il faut s’autoriser et oublier les avis extérieurs.
    J’aurais de multiples exemples à donner de ma vie personnelle mais ça serait trop long à détailler. Je peux dire qu’on peut même choisir l’enfant qui va naître.

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    1. Claire van Gheluwe Auteur de l’article

      Merci Nathalie pour votre précieux et très joyeux commentaire qui montre une pratique simple et confiante, oui nous créons notre réalité depuis bien longtemps, le faire consciemment peut se mettre en pratique grâce notamment à Transurfing. Bravo pour vote beau quotient quantique (ouverture à recevoir) et merci encore de nous montrer que pour certaines personnes, la seule lecture des livres de Vadim Zeland éclaire le chemin de la responsabilité et du pouvoir que nous avons sur notre réalité. Bonne continuation et bon choix à vous Nathalie, que votre monde vous donne tout ce que vous attendez de lui !

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