– Trouver le moyen de neutraliser le stress : un enjeu majeur

Est-il nécessaire de vous démontrer qu’à notre époque nous avons tous à négocier avec le stress ? Si celui-ci est hautement délétère pour la santé physique, il l’est tout autant pour la clarté mentale, limitant nos aptitudes à répondre à la vie et à créer les réalités auxquelles nous aspirons. Du point de vue de Transurfing, modèle comportemental du physicien quantique Vadim Zeland, la manifestation du stress est l’expression du désalignement qui se produit lorsque, de l’Observateur – posture éclairée – nous glissons en mode guerrier, offensé ou demandeur, en réaction à une situation qui nous confronte : besoins non assouvis, valeurs bafouées, voilà l’importance qui montre son nez et s’exprime dans le corps par la gorge nouée, le plexus serré, le ventre ou les poings serrés, la voix qui s’effiloche… Trouver les moyens de neutraliser le stress est un enjeu majeur pour tout apprenti créateur de réalité.

Je suis frappée de ce que quasiment une offre d’emploi sur deux aujourd’hui, parle de résistance au stress comme compétence requise. Vouloir résister au stress n’est pas comprendre sa véritable nature, comme nous allons le voir. En outre, cette stratégie ne fait que le renforcer, selon la maxime bien connue.

A part un des principaux maux du siècle, le stress qu’est-ce que c’est ?

Du point de vue du corps, un véritable poison, je ne vous apprends rien. Cortisol dans le rouge, vos jolies petites cellules s’oxydent à vive allure. Vous voilà intoxiqué et plus que jamais exposé et rendu peu capable de résister aux inflammations et autres agressions. Y résister, dans le cadre d’une lecture Transurfing, équivaut également à ignorer le message qu’il nous envoie. Rien en soi n’est réellement stressant, exception faite des situations où il y a danger pour l’intégrité physique. Je répète, d’un point de vue absolu, rien en soi n’est stressant. Ce qui vous stress Vous, peut tout à fait bien laisser quelqu’un d’autre totalement de marbre. La solution, dès lors, ne peut-être qu’intérieure, le stress étant le signal d’un dysfonctionnement cognitif.

Vous roulez, un automobiliste pressé manque de vous emboutir par la droite, ignorant votre priorité, vous pilez net : instantanément vous pouvez ressentir son effet, vous êtes stressé et tous vos systèmes sont en alerte, vous permettant de réagir le plus adéquatement possible à ce qui se passe, par des réflexes biologiques et chimiques qui vous donnent toutes les chances de sauver votre peau (fuite, lutte ou inhibition). Mais que dire de votre machine qui s’emballe complètement alors que la seule chose qui se passe est que cette pétasse de secrétaire (pétasse existe-t-il au masculin ?) n’a fait qu’ignorer votre requête, par un léger et quasi imperceptible haussement d’épaule, bousillant votre belle humeur et générant en vous une colère parfois longue à maîtriser. A moins que ce ne soit la discrète et néanmoins caustique remarque de votre mère (belle ou pas) l’autre jour, ayant critiqué ouvertement votre chemise ou votre nouvelle coiffure, alors que vous arriviez à peine, et que vous avez remâché toute la soirée ? Vous en voulez d’autres ? Chez certains, le stress est devenu permanent ou parfois lié à des paramètres beaucoup plus subtils qu’il n’est pas toujours facile d’identifier.

Le cerveau reptilien, complètement instinctif en tant que garant de la survie individuelle, est en lien étroit avec le cerveau conditionné. Au fil du temps et de l’évolution de l’humanité, il y a eu de moins en moins de situations où notre survie était en danger immédiat. Le reptilien de nos jours prend alors le relais et nous informe aussi en temps réel de ce qui est perçu comme un danger au niveau psychique.

Y résister est aussi stupide que de constater qu’un des voyants rouge s’allume sur votre tableau de bord et de décider de continuer à rouler, les yeux rivés dessus et en râlant.

Dans le modèle Transurfing, qui nous apprend – entre autres -, à bien nous connaître et à nous aimer tel que nous sommes, on exerce ce rapport au ressenti, utilisé par l’Observateur comme un précieux outil de conscience, de guidage et de réalignement. La réalité ne se passe en dehors de nous que jusqu’à ce que nous y croyions. Le stress est un message qui informe l’Observateur qu’il y a en soi un filtre que la situation vécue réactive, et que ce filtre, limitant la perception, fausse l’évaluation qui en sera faite et annihile notre merveilleuse capacité à répondre avec créativité en appelant plutôt à une réaction, le plus souvent impulsive et prévisible et dont les conséquences sont tristement répétitives.

Résister au stress est la chose la plus stupide qui se puisse concevoir, détériore votre santé et fait de vous une bombe, au mieux à retardement. Lorsque le stress est venu jusque dans le corps, pour veiller à notre bien-être physique, c’est par le corps qu’il faut tenter de le résoudre, nous dit Vadim Zeland. Respirer, tapoter, boire de l’eau, marcher, méditer, faire un petit rituel tipi, regarder le ciel, chanter, rire, bailler, caresser son chat (d’accord il n’est pas au bureau), dessiner, faire une visualisation positive, écouter de la musique, des fréquences bénéfiques, prendre quelques gouttes de rescue ou autre remède naturel… Ce ne sont pas les solutions qui manquent ! Encore faut-il avoir conscience de ce qui se passe et vouloir redescendre, ce dont le mental/ego qui se gargarise de ses offenses, ne fait pas volontiers.

Et en ce qui concerne veiller à nos circonstances et à nos relations, le stress est extrêmement utile pour interroger la situation en relation à soi, selon le principe du monde miroir : en quoi suis-je personnellement interpellé, qu’est-ce que cette situation dit de moi, de mes valeurs, de mes croyances, de mes présupposés, de mes attentes, de mes jugements, de mes filtres, de mon mental/ego,… Dit en termes Transurfing : en quoi ce que je vis qui m’apparait difficile parle de mes importances ?

Ce retournement du doigt accusateur qui précède la réactivité (et tous les désagréments et situations récurrentes qui en sont la conséquence) en un doigt redirigé vers soi, est le chemin vers la responsabilité, vers l’habilité à répondre et à créer tout le nouveau auquel nous aspirons dans nos vies et dans nos relations, réponse créative dont seule est capable notre intelligence préfrontale.

Voilà le travail sur soi auquel nous invite Transurfing. C’est un magnifique et progressif travail de conscience, de responsabilité et de liberté, que la joie, légèreté et une véritable prise sur la réalité accompagnent. Intégrer et expérimenter ces principes et techniques est non seulement puissant, mais super dynamique et inspirant en groupe. Si cela vous appelle, contactez-moi. Un nouveau groupe démarre à Ittre en Brabant wallon ce weekend. Au moment de vous écrire ce matin, il reste encore deux places dans ce groupe. Je réponds bien volontiers à vos questions.

>> ICI Stage intégration et pratique Trnasurfinng 13 et 14 janvier 2018

Prenez le train et sitôt reconnus et identifiés les raisons intérieures de vos stress, vous apprendrez facilement comment leur dire bye bye !

A la clé, la fluidité, ce chemin de facilité qui vous ira si bien.

En vous remerciant de m’avoir lue et au plaisir de lire vos commentaires : c’est quoi votre truc à vous, pour faire baisser le stress ?

Votre relax et néanmoins dévouée,

Tati Clara

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2 réflexions au sujet de « – Trouver le moyen de neutraliser le stress : un enjeu majeur »

  1. Nathalie de Pierpont Jonckheere

    Ton texte est magnifique comme toi! Merci beaucoup pour cette belle piqûre de rappel nécessaire!Bisous bisous Nathalie

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    1. Claire van Gheluwe Auteur de l’article

      Merci Nathalie de ton retour, encore faut-il de magnifiques personnes comme toi pour recevoir tout ça 🙂 Très belle et lumineuse journée, à tout bientôt <3

      Répondre

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