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Moi aussi, j’ai loopé la rentrée !

Très chers Âmi-e-s,

Voici un enregistrement audio de ma lettre, si vous préférez m’écouter

Ce magnifique été touche à sa fin, et, tout comme I’évoque Isabelle Padovani (la reine de la CNV selon moi) dans sa récente newsletter qui fait en moi un bel écho, si j’arrive à vous « tranquillou », alors que la rentrée est accomplie pour la plupart, les enfant déjà retournés à l’école et chacun de nous adultes engagés dans diverses activités, c’est tout comme elle parce que j’ai vécu cet été une saison personnelle très particulière, dont je suis encore occupée à récolter tant de fruits que je n’étais pas encore prête à vous revenir. Mais tout arrive bien à point, n’est-ce pas !?

Après neuf années d’intense activité de coaching et d’animation avec le Centre Transurfing Francophone, j’ai ressenti moi aussi l’évidence : puisque l’Université d’été Transurfing au Canada, au final, n’a pas pu se faire, j’allais m’offrir un bel été de liberté. Loin d’en être mécontente, j’ai bien senti que la vie me donnait un rendez-vous spécial. « Faire retour » dit Isabelle, oui c’est quelque chose comme cela. Et comme c’est étrange au départ. Quand on fait retour chez soi après un long moment d’absence, qui sait ce, ou qui, on va y (re)trouver ?

Je n’avais pas prévu cela et à ma façon j’ai tenté d’esquiver ce qui s’imposait à moi avec la force de la nécessité. Le Canada tombe à l’eau, j’accepte, simplement. Me voilà début juillet, alors que les rendez-vous inscrits à mon agenda commençaient à se raréfier, à vouloir improviser un petit round trip à ma façon, pour une tournée d’amis d’une quinzaine de jours, en France. Bien décidée à suivre ma boussole intérieure, je me voyais bourlinguant d’un lieu ami à un autre : un vague plan de route, mais sans plus. Apparemment des intentions inconscientes prirent le dessus, trois jours avant mon départ voilà que je me bloque (sérieusement) le dos et me retrouve au lit avec un lumbago carabiné, doublé d’une crise aiguë au niveau du sciatique. Très étrangement, malgré la douleur, que je n’ai d’autre choix que d’assommer tant elle est vive, au départ, j’accepte d’entrée de jeu cette redirection musclée de l’Univers et décide que mes vacances commencent ici et maintenant, dans mon lit, en compagnie de Bernard Werber dont j’entame avec délice la trilogie « Nous les Dieux » (j’ai adoré !) Mais oui enfin Tati Clara, c’est quoi ça !? Depuis combien de temps n’avais-je lu un bon roman… ? Moi qui aime tant lire et écrire, j’étais a-vide. Trois jours plus tard, j’étais toujours là. Encore bien bloquée j’arrivais à peine à marcher, même en étant passée par la case ostéopathe. J’étais arrangée mais pourtant d’excellente humeur, dans une acceptation totale doublée d’un reposant « Zéro responsabilité ». Plus j’avançais avec Bernard Werber, plus les tensions en moi se dénouaient. D’autant plus que j’avais pris soin de consulter et d’accueillir la symbolique liée à cet « incident » et que de belles prises de conscience étaient en train de se faire. Il était question, entre autre, de la polarité sécurité/insécurité. Ah bon !? Mon Observateur, bienveillant, se pencha sur la question, et, convoquant l’ensemble des membres de mon système intérieur pour des auditions et des séances de médiation dont il a le secret, me revint : Il vous faut faire retour, Madame, les troupes se sentent en insécurité, votre royaume s’ennuie de vous et réclame votre présence à grands cris. Soit, j’obtempère. Existe-t-il d’ailleurs pour « faire retour » meilleur lieu que chez soi. Bruxelles est si agréable l’été. La canicule ici a le chic de ne rester que quelques jours d’affilée, presque toujours déforcée par la fraîcheur de la nuit. Le ciel est changeant, les gens, absents ; on respire, moi et mon jardin, très contents.

Après avoir tant couru ces dernières années et particulièrement cette année 2019, j’expérimente le ici et maintenant dans toutes ses dimensions. Dans l’immédiat je n’ai pas d’autre projet que celui d’une période sans obligation, totalement au radar, dans l’intention de me re-connaître, de réactualiser en ouvrant davantage mes schémas de pensée (c’est de ça aussi dont ma carcasse douloureuse parlait, les structures bougent dans ma tête, ça bouge dans mon corps) et de me sentir bien. Quelques jours passent, pas forcément faciles mais très vite ça devient très sympa, par moments divin, dès que je suis à nouveau mobile et que les douleurs du dos s’estompent. En plus de jouir de la légèreté de mon corps, heureux de bien des façons dans l’été, je vis des ressentis intérieurs grandioses. Je touche la complétude. Je me sens parfaitement joyeuse et en sécurité car nul ne me manque et je m’autorise à faire silence, ou presque. A faire une pause dans de nombreuses conversations, à ne pas réagir à des posts, à ne plus venir sur FaceBook, à ne pas vous écrire, mais aussi à ne pas chercher à créer des situations ou des rencontres. En bref, à être sortie d’une sorte de pro-activité qui fait la gloire de mon exigent compétiteur, en m’offrant des vacances à la maison. Disponible à moi-même, je me laisse guider. Pas toujours, mais souvent seule. Je cherche à faire pour moi le plus grand espace possible. Pour goûter de ma présence, tout simplement. Souvent en balade dans l’immense parc que j’ai le privilège d’avoir tout à côté de chez moi, je chante, je lis ou laisse ma pensée dériver. Je lis des romans, beaucoup. Mais je lis aussi, pour en faire la correction, la traduction de « Prêtresse Tufti » le dernier livre de Vadim Zeland, version française sur laquelle mon collègue Gabriel de Launay a planché. Et plutôt que de partager, comme je l’aurais fait d’ordinaire (ce livre est une bombe mes ami-e-s !) je prends, je prends pour moi et j’intègre toutes ces excellentes nourritures du corps, de l’esprit et de l’âme, que m’offre la période. J’observe, radieuse, toutes ces pépites de bonne humeur, de nuits reposantes, de bonne chaire, d’idées grandioses, de phrases bien écrites, mais aussi toute cette beauté à l’extérieur, ces rencontres, les gens, les arbres, le monde, tout est beau. J’observe que Tout est parfait. Et je suis une partie de ce Tout.

Juillet s’égrène, mes tomates poussent. Au mois d’août ça s’accélère, dans ma tête et dans les événements. Dans ma tête parce que mon esprit reposé et nourri, se met à faire toute sorte de liens, les idées fusent. L’envie de me remettre au travail et de me re-lier à vous et à mon travail d’animatrice et de coach est là. Je ré-ouvre alors un dossier qui me tient à cœur, pour l’amener plus loin, pour vous amener plus loin : le scénario du module 5, nouveau stage pour transurfeurs avertis que je proposerai et animerai fin octobre en Haute-Ardèche pour la première fois, et en décembre à l’île de La Réunion. J’attendais cela depuis longtemps – y travailler à l’aise, très à l’aise – et je ne vois pas les heures qui passent tant je suis dans le flow : c’est du pur travail créatif, puisque je me suis mis un point d’honneur à créer un programme de stage inédit, c’est super gai et je sens tout mon être et mon expérience des dix dernières années qui se mobilisent dans cette création. Le tout en mode bikini terrasse. Good vibes. L’Univers me répond par le biais d’une nouvelle inscription qui arrive dans ma boite aux lettres (et une autre ce matin par mail), même si je suis absente des réseaux sociaux depuis maintenant 8 semaines. Ça va être super ! J’aime quand c’est fluide.

Mais bon sang, que le temps file. Au jardin, vers 10h15 les cris des enfants que je perçois au delà des murs, me rappellent que la rentrée s’est produite. Déjà ? Incroyable… Autour de moi tout et tous accélèrent. Même si la lumière baisse dramatiquement, je suis et veux encore être en vacances (dans mon ressenti en tous cas). Rattrapée malgré moi, mes journées deviennent plus soutenues, et puis à nouveau, serrées. J’avais oublié ce que c’était, surréaliste. Certains jours je n’ai (même) plus le temps d’aller au parc. Ou je ne le prends pas. Des questions personnelles, domestiques, administratives, familiales, logistiques un temps me happent et soudain… on est le 15 septembre ! Banzai.

Ce matin encore estival, je me suis ruée sur mon clavier pour vous partager mon été et nous remettre en lien, en toute simplicité. Sans photos, en italique, une vraie lettre. J’espère bien évidemment que vous êtes en grande forme, que l’énergie est là pour vous aussi après une saison ressourçante, à la hauteur de vos attentes  !

Côté agenda, je peux vous dire que je vous retrouve en animation bientôt :

  • En Haute-Ardèche, du 30 oct (19h) au 3 nov (17h) pour le tout premier module 5. C’est une formule de 4 jours en résidentiel, au très beau Domaine du Taillé. Les inscriptions avancent bien, ne tardez pas à vous manifester en me contactant par mail en priorité, si vous voulez aussi en être ! Attention, ce stage est une master class réservée aux transurfeurs avertis, ça va dépoter !

Flyer Module 5 Domaine du Taillé

 

  • A l’île de La Réunion les weekend des 7/8 et 14/15 décembre 2019 (début de l’été là-bas youpee), aussi pour un module 5, mais en formule non résidentiel cette fois. Idem, les inscriptions sont ouvertes et le groupe a commencé à se constituer. Vous pouvez me contacter pour ce stage, ou contacter mon collègue Gabriel de Launay qui vit sur place, pour plus d’informations.

Pour le reste ça suit ! D’autres groupes s’ouvriront bientôt et je l’espère, de nouveaux animateurs viendront dans les mois prochains renforcer l’équipe de diffusion et d’animation du Centre Transurfing Francophone et développer l’offre autour de cet étonnant modèle, nous y travaillons activement, back stage. Inscrivez-vous à ma newsletter et à celle du Centre Transurfing Francophone, pour en être tenu-e informé-e en priorité, ainsi que des parutions d’articles et propositions d’activités.

Merci de m’avoir lue et au plaisir de découvrir vos commentaires. A tout bientôt !

Votre toute dorée et dévouée,
Tati Clara

Centre Transurfing Francophone, prenons votre développement avec légèreté, pas à la légère !

 

Article : Transurfing pay attention, l’attention ça paye !

 

– Centre Transurfing Francophone, newsletter pleine de news !

Si vous avez prêté attention aux dernières actualités d’Olivier Masselot, vous savez qu’il quitte Transurfing et nous confie, à Gabriel de Launay et à moi, la reprise du Centre Transurfing Francophone. Cet article a pour but de vous partager l’esprit que nous voulons insuffler dans cette aventure, dont nous acceptons bien volontiers la responsabilité.

Mais avant cela, nous souhaitons remercier Olivier Masselot pour toute l’énergie déployée toutes ces années pour Transurfing, afin de rendre le fabuleux modèle quantique de réalisation individuelle écrit par Vadim Zeland, accessible et profitable au plus grand nombre. Je garderai de ces années de collaboration étroite avec lui le souvenir des valeurs qui l’ont sous-tendue, partagées par tous les «transurfeurs » : Responsabilité, autonomie, expression libre de la singularité et richesse de chacun, foi inébranlable en la générosité des possibles, de la vie, confiance en la puissance de l’alignement intérieur, … et j’en passe ! Merci Olivier pour m’avoir, directement ou pas, invitée au meilleur de moi-même.

Quand on dit « Olivier quitte Transurfing » cela ne signifie pas qu’il s’en détourne. D’abord parce qu’il est le traducteur francophone de ce bestseller. Ensuite, parce que l’approche en Intelligence Neuro sensorielle à laquelle il se consacrera désormais, s’en inspire. D’une façon ou d’une autre, dès lors que nous « oeuvrons » à faciliter la posture d’Observateur, toutes approches et courants confondus, nous cheminons, engrangeons des savoirs et des expériences, qui viennent nourrir notre pratique et la développer dans certaines directions et selon des axes d’entrée qui varient. Blaise Magnenat, coach et animateur Transurfing, a choisi lui aussi de poursuivre sa route pour développer une approche particulière, avec Transurfing et hypno coaching.

A quoi se destine le nouveau Centre Transurfing Francophone, et à l’intention de qui ?

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– Petit traité de Transurfing, dans la langue de Shakespeare, s’il vous plait !

Version audio de l’article :

 

Depuis sept ans que j’ai la chance de transmettre le modèle Transurfing, j’ai évidemment continué mon parcours, fait bien des découvertes et vécu de belles expériences, en termes d’accomplissement de soi, de techniques de libération des émotions et autres outils/pratiques vers plus de conscience, venus garnir mes savoirs être et faire de coach, et affiner mon discours de formatrice. Ce qui reste étonnant pour moi, c’est à quel point Transurfing est un modèle qui reste à la pointe. A la fois si complet et si complètement ouvert, que beaucoup d’autres modèles/techniques/sagesses, y ramènent et permettent de mieux le pratiquer et le transmettre.

Lorsque vous maitrisez les principes de base de Transurfing – principes avec lesquels tout apprenti co-créateur dont l’intention est d’être conscient et responsable, n’aura pas de mal à être d’accord, en théorie tout le moins -, la vie devient rapidement facile : vous voilà déjà dégagé du sentiment de fatalité qui est la vérité de ceux qui croient que la réalité se passe « en dehors d’eux ». Cette étape de la responsabilité est déterminante, très difficle à franchir pour certains. Si je choisis de croire que le monde est mon miroir, c’est valable pour chaque jour de la semaine. Comprenant cela, je perdrai – de moins en moins à plus du tout – de mon énergie à batailler et chercher un coupable à l’extérieur de moi. Plutôt, je m’amuserai avec l’Observateur à voir/comprendre ce qui en moi, a été projeté dans toute réalité que je vis. Les grands Maîtres pour qui c’est complètement intégré, en viennent à remercier ceux qui les égratignent : merci mon ami de me donner la chance de voir quelque chose qui, en moi, bloque le flux de la vie. Ce faisant, tu me permets de l’observer, de le revivre consciemment et de le guérir.

Parmi ces principes à la base du modèle Transurfing, il y a celui de l’importance, qui se manifeste dans nos comportements et crée les potentiels en excès et leurs fâcheuses conséquences, lorsqu’une situation la titille, bafoue la valeur qui la motive ou au contraire potentiellement la flatte. L’importance c’est le principe clé, c’est elle qui rend visible (et donc modifiable, conscient) le conditionnement dont elle est le résultat. Vous voulez apprendre à diriger votre réalité comme Transurfing le propose, à vivre de nouvelles réalités, faites la chasse à l’importance, c’est super facile, vous faites mouche à tous les coups !?

Pour faire le lien avec ce cher William, voici un texte de lui (en gras Italique orange), dans lequel j’ai trouvé un esprit qui colle pas mal avec la pratique de Transurfing (si ce n’est un ton légèrement docte, dont Vadim Zeland nous fait grâce) :

« Je me sens toujours heureux, savez-vous pourquoi ?

Être toujours heureux – c’est-à-dire comme une disposition intérieure indépendante des circonstances extérieures – est la plus parfaite façon de transurfer. Être heureux d’un point de vue vibratoire (ou seulement émotionnellement stable) est la meilleure chose à être pour attirer toujours plus de raisons – situations, contextes, lignes de vie – de l’être !

Parce que je n’attends rien de personne ; attendre fait toujours mal.

Il y a dans l’attente quelque chose du demandeur, ne trouvez-vous pas ?

Les problèmes ne sont pas éternels, ils ont toujours une solution, la seule chose qui n’a pas de remède c’est la mort.

Un problème qui serait éternel ne serait certes pas un de ceux confiés à votre Observateur.

Ne permettez à personne de vous insulter, de vous humilier ou de diminuer votre estime de soi.

Se sentir insulté, humilié ou diminué dans son estime de soi est le résultat immédiat d’une blessure d’ego pas encore guérie, d’une part de soi qui commande (souvent inconsciemment vu qu’on n’est pas masos à priori) la projection d’elle sur l’écran de votre vie. L’Observateur est assertif, son estime de lui est bonne et son bien-être ne dépend pas de l’extérieur. Il voit et comprend la partie blessée qu’une situation réactive, mais ne la laisse plus diriger. Ainsi, être insulté, humilié ou diminué, si vous laissez glisser, ne parle que de l’autre, plus de vous.

Les cris sont l’instrument des lâches, ceux qui ne pensent pas.

J’ai plaisir ici à m’en référer à Marshall Rosenberg, le père de la Communication Non Violente qui dit ceci : « La colère est l’expression tragique et tardive d’un besoin non satisfait ou d’une valeur bafouée ». La colère, du point de vue de Transurfing, est un des potentiels en excès les plus énergivores. Besoin non satisfait, valeur bafouée, il s’agit bien des importances de l’esprit (mental/ego).

Quant à dire que ceux qui se mettent en colère sont des lâches et ne pensent pas, c’est sévère. Ils n’observent pas, je dirais, et sont inconscients peut-être de ce qui se joue en miroir dans la situation et que l’Observateur aurait sitôt fait de déceler, offrant, lui, une réponse adaptée et novatrice à la situation, afin qu’elle se débloque et évolue le plus favorablement possible.

Mais attention, je n’ai pas dit que dans la posture de l’Observateur on ne peut pas se mettre en colère. On le peut, et parfois on le doit, mais alors dans l’expression d’une colère saine : non violente, et dans la maîtrise de ses émotions. Le potentiel en excès se crée lorsqu’il y a débordement émotionnel, qu’on voit rouge et qu’on n’a plus le moindre recul.

Nous rencontrerons toujours des gens qui nous considèrent comme coupables de leurs problèmes, et chacun aura ce qu’il mérite. Nous devons être forts et ressusciter des chutes que la vie nous impose, pour nous rappeler qu’après le sombre tunnel, plein de sollicitude, de très bonnes choses viennent.

Le travail sur le potentiel en excès généré par l’importance interne de la culpabilité est un passage marquant dans les groupes d’intégration et de pratique Transurfing. On croyait que cette crasse ne servait strictement à rien d’autre qu’à faire souffrir, on découvre avec Transurfing, qu’alimenter le sentiment de culpabilité est un véritable poison vibratoire : il se projette dans des réalités où il y a encore, et encore, plus de raisons… de se culpabiliser.

Ressusciter des chutes que la vie nous impose ? Exactement, l’Observateur se relève, pas en attendant qu’on l’aide, pas avec la rage du guerrier, pas en râlant et en se victimisant comme le ferait l’offensé, il se relève, tout simplement, et se remet en marche, sans autre forme de procès, ni de drame. N’avons-nous pas appris à marcher comme cela !?

Avant de discuter… respirez. Très Observateur de bien respirer, d’être posé, de placer l’intention, d’attendre l’inspiration, détendu et certain qu’elle sera au rendez-vous.

Avant de parler… écoutez. L’Observateur écoute pour pouvoir répondre, l’Esprit réagit sans écouter.

Avant de critiquer… examinez-vous. Ce que j’apprécie avec Vadim Zeland, c’est qu’il n’y a pas dans Transurfing de jugement moral. Le jugement moral est l’allié de la culpabilité. Examinez-vous tout simplement, parce que ce que vous percevez du monde est qu’il est en miroir avec vous.

Avant d’écrire… pensez. L’Observateur est connecté à l’espace des variantes. Il prend le temps d’interroger ses perceptions avant de faire quoi que ce soit. Pourtant, il n’est pas à associer à une posture qui serait passive ou contemplative, au contraire. C’est un actif, qui voit de haut. En anglais, Transurfing l’appelle « the overseer »

Avant de faire mal… regardez. Dans la posture de l’Observateur, on accède aux attributs de notre plus grande conscience, de notre plus grande intelligence : celle de notre cerveau préfrontal. Présent, nuancé, relativiste, humoriste, assertif, doué de compassion, d’intuition et de beaucoup de créativité, ce cerveau relié à l’espace des variantes est celui qui nous permet de regarder les choses telles qu’elles sont, sans les prismes déformateurs de nos intelligences instinctives et conditionnées. Savoir regardez de cette façon qui englobe tout empêche-t-il de faire mal ? Oui, probablement très souvent. Regardez permet de comprendre et comprendre, c’est « prendre avec », c’est accueillir plus largement avec conscience ET ce que j’aime ET ce que j’aime moins… Pourtant il arrive aussi qu’on fasse mal au-delà de soi. Je veux dire que des personnes se fassent mal avec nous. Je me souviens d’une phrase que ma mère disait souvent : Le mal qu’on fait aux autres leur appartient, et leur permet de grandir. Souvent nous ne sommes, dans la vie des autres que des figurants participant d’une réalité qu’ils ont créée…

Au-delà de cela, la posture de l’Observateur fait tomber l’illusion de la séparation d’avec tout ce qui est. Comment faire consciemment du mal à quelqu’un, à un arbre ou même à une mouche… alors que je les perçois comme n’étant pas séparés de moi !?

Avant d’abandonner… essayez. Essayez vraiment ! Ce qui, du point de vue de l’intention de Transurfing, signifie avec détermination à agir et à recevoir. Rappelez-vous que le monde miroir a un effet retard, Essayer vraiment suppose aussi un engagement dans le temps. Avant d’abandonner, essayez un certain temps…

Avant de mourir…. VIVEZ ! Sur le fronton de temples grecs était écrit : Si tu veux connaitre le monde, connais-toi toi-même. » Mais il y avait aussi un deuxième axiome, que beaucoup de monde a ignoré : « Si tu veux te connaître, connais le monde ». C’est que Dieu en effet, a caché le secret du monde en l’Homme et le secret de l’Homme, dans le monde ! S’il y a lieu de « faire retour » en soi très régulièrement, c’est pour mieux retourner vers la matière et y participer concrètement. Dans d’autres traditions, il est bien dit : « Faites pour Dieu comme si vous deviez mourir demain et faites pour le monde comme si vous deviez vivre toujours ». Pourtant la vie est courte, dit encore Shakespeare dans d’autres versions de ce texte, aimez votre vie.

En ce, y compris les personnes autour de vous. La meilleure relation n’est pas celle d’une personne parfaite, mais celle dans laquelle chaque individu apprend à vivre avec les défauts de l’autre et admirant ses qualités. La perfection n’est pas de ce monde duel. Porter son attention sur ce qui est bon, c’est la coordination de l’intention : Vous vous permettez ainsi d’être aspiré dans une transition délibérée (consciente) vers des secteurs et des scénarios où vous attendent plus de bon, plus de beau. C’est le cercle vertueux, la vague du succès. Et c’est coooool !

Mais afin de préserver notre libre arbitre, cela fonctionne aussi dans l’autre sens : plus nous mettons le focus sur les défauts de quelqu’un, plus nous participons à les renforcer, pour reprendre l’exemple de la sphère relationnelle. C’est la descente aux enfers, le principe de transition induite pour Transurfing, qui s’applique à toutes les sphères de l’existence.

Celui qui ne valorise pas ce qu’il a, un jour il se plaindra de l’avoir perdu et celui qui souffrira un jour recevra ce qu’il mérite. Ne pas valoriser ce qu’on a, suppose de ne rien valoriser d’autre ou de vouloir valoriser ce qu’on n’aurait pas. Hum, voilà qui ne ressemble pas au chemin de facilité et peut occasionner la souffrance des remords/regrets. Quant à mériter une souffrance, Transurfing dirait plutôt en être respons-able (non pas coupable), comme d’ailleurs de toutes les réalités que nous vivons, dans la mesure où nous nous reflétons en elles.

Si vous voulez être heureux : rendez quelqu’un heureux ;

Une fois encore, Transurfing aborde cette question non pas d’un point de vue moral, mais d’un point de vue physique. Plutôt que de chercher à asservir les autres et la réalité, par des stratégies d’ego destinées à nourrir nos besoins, être dans le frailing (le point de vue de l’âme, via l’Observateur) permet de se sentir tellement assouvi qu’on peut donner, aimer inconditionnellement, sans calculer en permanence. Résultat : à ce bel alignement correspond une vibration telle que l’Univers, vous percevant comblé, vous donne plus encore de ce qui vous comble. Vadim Zeland l’exprime en ces termes : « Renoncez à l’intention d’obtenir, remplacez-la par l’intention de donner, et vous recevrez ce à quoi vous avez renoncé ». En d’autres mots, c’est la Loi du retour.

Si vous voulez recevoir : donnez un peu de vous-même, entourez-vous de bonne personnes et soyez l’un d’entre eux. Rappelez-vous, parfois quand vous vous y attendez le moins (parfois c.à.d souvent, puisque souvent vous n’attendez rien), il y aura ceux qui vous feront vivre de bonnes expériences !

Donner de soi, on en a déjà parlé. Ce qui est intéressant ici c’est l’idée de s’entourer de bonnes personnes. Qu’en dit Transurfing ? Pour Vadim Zeland, une mauvais assemblée ou une conversation qu’il faudrait quitter sans attendre (ou rester si on n’a pas le choix, mais sans alimenter l’énergie présente), est une réunion de personnes qui se plaignent, se victimisent ou font des commérages. Vous n’avez rien à gagner – et beaucoup d’énergie à perdre – dans ce genre de contextes. Simplement, évitez-les ou retirez-vous avant d’être « pollué », si vous ne vous sentez pas capable de rester présent et aligné, au-delà de ce qui s’échange. Vous saurez ce qui est juste pour vous, en vous connectant par vos perceptions corporelles aux messages d’alerte que vous enverra votre Observateur. Encore faut-il ne pas l’avoir laissé off…

Ne gâchez jamais votre présent pour un passé sans avenir.

Ah, l’attachement au passé ! Un des pires potentiels en excès, en positif comme en négatif d’ailleurs, car même s’il se rapporte à quelque chose ou à quelqu’un dont vous gardez un bon souvenir, il y a cette pointe de mélancolie/nostalgie/regret qui vous capte et vous emmène loin du présent où siège l’Observateur et où réside votre puissance. De là à continuer à s’investir, juste parce que ça fait longtemps que vous investissez, pour donner raison à cet investissement, alors que vous savez pertinemment parfois qu’une relation/situation restera stérile…

Une personne forte sait comment garder sa vie en ordre.

Je ne suis pas étonnée que la question de l’ordre vienne juste derrière l’attachement au passé. Le désordre en est une forme manifestée, que ce soit au propre comme au figuré. Vous voulez vivre de nouvelles réalités, débarrassez-vous de tout ce qui ne leur ressemblent pas. Du « bazar » chez soi, comme on dit chez nous, ça empêche la circulation et bloque l’arrivée du nouveau – pas de place. C’est pareil en ce qui concerne les gens, sauf que là, si vous le permettez, ce sera l’Univers qui fera naturellement le travail. Si des personnes avec qui vous ne vibrez plus à l’unisson semblent s’éloigner, laissez partir, laissez-les aller. Avec beaucoup de bienveillance dans votre cœur. Ce faisant vous créer de l’espace, espace que l’Univers remplira, tout naturellement, de personnes et contextes plus en accord avec une version à jour de vous-même.

Même avec des larmes dans les yeux, elle (la personne) s’adapte pour dire avec un sourire : « JE SUIS BON. »

Laissez couler vos larmes, laissez-les vous traverser, sans les réprimer mais sans trop vous prendre au sérieux non plus. Parfois oui, la vie est douloureuse. La souffrance quant à elle, est une douleur additionnelle, que l’être humain s’inflige par le jugement qu’elle porte sur la douleur. La souffrance du jugement est ce que l’ego/mental crée et dont il tire son importance. Il dit : « oh regarde comme j’ai mal, regarde comme c’est grave».

Donc c’est douloureux parfois la vie, ok. N’en rajoutez pas et rappelez-vous le principe de la coordination de l’intention et du monde miroir à effet retard : théoriquement ce que vous vivez aujourd’hui est le résultat de ce qui a été commandé hier. Par une souffrance que vous pourriez éviter et qui prolonge, amplifie la douleur, vous commandez pour demain, plus de douleur.

Je suis bon, me plait beaucoup, un micro mantra très porteur, qui contient une dose d’enthousiasme et de gratitude qui « donne à être ». Qui n’aime pas être bon ? N’est-ce pas ce que nous sommes tous, en notre essence, en notre divin potentiel ? N’est-ce pas ce qui nous comble et nourrit profondément notre âme, au-delà de tout ? Parfois, simplement sourire peut nous ramener à cet état de bon-heur.

Dieu, je suis bon.

Je suis, bon Dieu. Nous sommes bons dieux

Sacrés co-créateurs, transurfeurs et futurs transurfeurs, souvenez-vous que vous êtes dans mon cœur – et que ce lien est toujours très vivant en moi, au moment de vous écrire.

Si le stage d’intégration et de pratique Transurfing est presque toujours inoubliable pour chacun des stagiaires, sachez que je reste empreinte moi aussi, de chacun et de chacune d’entre vous et que vos dépassements, réalisations et très belle humanité, m’inspirent toujours !

Vous avez envie qu’on (re)passe quelques jours déterminants de pratique, ensemble, dans un pur endroit, un séjour d’été rien que pour vous, pour repositionner les choses, vous laissez inspirer, vous ressourcer, guérir d’un passé sans avenir, expérimenter une nouvelle façon d’être au monde pour vous donner les moyens de transformer votre vie librement, légèrement, et d’augmenter irréversiblement votre capacité à être heureux et à attirer à vous des réalités qui vous comblent ? Alors…

PARTICIPEZ à l’UNIVERSITE d’ÉTÉ TRANSURFING 2018 – C’est un stage résidentiel unique et exceptionnel, pour faire l’expérience que vous l’êtes tout autant, et que votre potentiel est infini !

Plusieurs coachs et experts à votre disposition, des ateliers pluridisciplinaires, une pédagogie, et des processus dynamiques puissants.

>> ici Université d’été Transurfing 2018 : les détails

Merci de m’avoir lue ou écoutée, mes plus belles énergies vous accompagnent dans un été que je vous souhaite resplendissant !

Votre estivale,

Tati Clara

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– Université d’été Transurfing : un laboratoire quantique de développement personnel

Tout bientôt, l’université d’été Transurfing ouvrira à nouveau ses portes pour y accueillir les participants de cette édition 2017 spéciale « guérison ». Cet été, le stage résidentiel intensif d’intégration et de pratique Transurfing par approche pluridisciplinaire se passe du 13 au 23 août au Domaine de Castillou, un lieu plus qu’exceptionnel, aux confins du pays Cathare, En bas de cet article, recevez les messages audio et vidéo de l’équipe pédagogique et logistique de pointe qui vous accompagnera dans ce trajet étonnant pour booster vos talents créateurs.

>> ICI les informations générales

>> ICI Intervenants & Programme

J’ai l’habitude de dire que l’université d’été, c’est un véritable laboratoire quantique de pointe de développement personnel. Pourquoi ? C’est l’aspect expérientiel et pluridisciplinaire qui y prédomine, vous permettant de solliciter plusieurs de vos canaux d’apprentissage et de faire des ancrages qui favorisent tous deux l’intégration. Chaque formateur et expert est invité à y partager ses plus récentes compréhensions, découvertes et techniques et à vous entraîner à faire des liens avec votre réalité. Ils vous les transmettent dans une ambiance conviviale que tout porte à être exceptionnelle, contribuant à faire de ce stage un écrin pour votre travail de laborantin,  boosté par le groupe.

Sur le chemin de la connaissance de soi, de la compréhension du monde et de la recherche d’une vie pleine et accomplie, Transurfing apparaît comme une véritable aubaine. Voilà un modèle simple, pertinent, qui nous enseigne avec finesse comment tirer les ficelles d’une réalité qui ne se déroule pas sans interagir avec chacun, loin s’en faut.

Pourtant, comprendre intellectuellement Transurfing, même si sa lecture nous a transporté ou fortement inspiré, n’est souvent pas suffisant pour parvenir à diriger sa réalité. C’est qu’il y a, en rapport à ces nouveaux paradigmes qui nous élèvent au rang de co-créateurs, à se libérer des forces et conditionnements auxquelles nous répondons inconsciemment et à se réveiller sur la nature de cette danse créatrice avec l’Univers – à en apprendre les règles. Nés dans un monde héritier des fatalisme et déterminisme auxquels les siècles précédents nous ont plus qu’habitués, un temps est nécessaire pour transformer et ouvrir notre regard. Au plus profond de soi, se réveiller signifie allumer en soi la lanterne qui éclaire le panneau : « quoi qu’il arrive, je suis – de près ou de loin – responsable de ce qui se passe ». Responsable, non pas coupable comme les francophones en confondent souvent les sens, mais responsable dans le sens habilité à répondre. Transurfing nous apprend à développer nos compétences, à entrer dans un dialogue conscient avec tout ce qui est. La réalité étant par nature changeante, peu importe le point de départ d’un situation x qui survient – désagréable/agréable -, admettez par principe que vous y êtes pour quelque chose même si vous ne voyez pas encore comment. Mais rien n’est figé, cette situation évoluera, elle n’est toujours qu’un nouveau point de départ. Et c’est là précisément que votre habilité à y répondre fera désormais toute la différence. D’une petite contrariété vous pouvez l’empirer et co-créer un chaine d’inconvénients ou même de drames épouvantables en cascade. Ou au contraire, par votre attitude et votre posture alignées, faire basculer la situation vers sa variante positive, qui vous entraîne vers plus de positif et vers des réalités qui vous sont de plus en plus favorables/agréables. Rappelez-vous, le monde vous répond ! Mais il le fait avec un temps retard bien évidemment. Vous commandez, il prépare votre commande et vous livre, un temps x plus tard.

Aussi, il n’est pas nécessaire de faire une longue apnée analytique de votre passé pour comprendre de façon détaillée en quoi vos réalités désagréables sont une manifestation en miroir d’intentions inconscientes, et pour reprendre votre pouvoir. Avec Transurfing, on démarre d’ici et de maintenant et on apprend avant toute chose à reprendre son pouvoir sur le dialogue permanent qu’on a, à l’intérieur de soi (car l’Univers entend !) et à l’extérieur, en réponse aux autres et aux circonstances de l’existence.

Souvent, ce qui nous retient d’embrasser véritablement la grâce de la co-création permanente, ce sont des scories émotionnelles et des systèmes de défense mis en place par l’ego pour nous protéger d’avoir à revivre des situations ou des émotions désagréables, qu’il juge toujours en négatif. Imaginez : si nous le laissons prendre les commandes et dans la mesure où bien qu’il y ait dans la vie toutes les nuances, il donne systématiquement tort à toute couleur n’étant pas pure, il fera la gueule et vous direz : sale journée. Sous son contrôle les options se restreignent, car il ne tire son enseignement que du passé. Bonjour les récurrences, les scénari en boucle. A l’université d’été Transurfing, et plus particulièrement dans cette édition 2017 dont la thématique est la guérison, nous accordons le temps nécessaire à détricoter les fils de nos importances et à guérir ce qui demande à l’être, pour libérer l’énergie, augmenter la vibration et atteindre la facilité et la fluidité caractéristiques de ceux qui créent leur réalité en conscience.

Transurfing… me voilà bien intarissable. Je ne vous dirai jamais assez à quel point ce modèle, ingénieux comme le sont souvent les choses simples, est puissant. Et comme il vient répondre à nos aspirations les plus intimes et douloureuses parfois, d’avoir plus de contrôle sur ce que nous vivons. Oui, j’ai dit contrôle. C’est en effet ce qu’on obtient, lorsqu’on parvient à faire lâcher prise au mental et qu’on renonce, à son niveau, à vouloir contrôler.

Mais revenons à l’université d’été. Le groupe est bien constitué et pourtant à ce jour il reste encore quelques places. Par expérience, je sais que quelques uns d’entre vous vont encore se joindre à nous. La question est qui sont-ils ? Vous, qui me lisez peut-être !? Votre cousin, qui va débarquer bientôt chez vous l’âme en peine ? Votre babysitter ? Votre mari ou votre fille ? Quelqu’un dont les projets viennent de tomber à l’eau ou quelqu’un qui attendait, pour voir, ce que l’été allait bien lui proposer ? Je n’en sais rien, je suis curieuse, c’est tout. Et à mon niveau, je m’ouvre simplement à les recevoir. De votre côté, vous entendez peut-être cet appel et en vous quelque chose qui vous dit : vas-y, bouge, c’est ta chance ! Que chacun se reconnaisse, le groupe sera de toute façon parfait tel qu’il sera, Je me tiens d’ici là à la disposition de chacun pour répondre à toutes vos questions.

Que vous dire de plus, si ce n’est que participer à cette aventure aura un impact concret sur votre vie et votre perception des choses, au delà de faire de vous de bien joyeux transurfeurs, équipés d’outils, initiés à des pratiques et forts d’expériences qui changeront pour toujours votre rapport à la vie, la colorant de la plus délicate des humeurs. Non, la réalité ne se passe par en dehors de nous, oui nous avons le pouvoir de la diriger vers la meilleure des variantes qui soit. Voilà la passionnante aventure à laquelle vous convie Transurfing.

Voici un apetizer pour vous permettre de percevoir l’énergie de notre lieu de résidence :

>> ICI vidéo balade au Domaine de Castillou

Et voici vos coachs pour cet été, découvrez le message qu’ils vous adressent. Ils préparent déjà leur valise, et vous ?

Véronique Simon – Atelier sur l’estime et l’amour de soi + en option massage « Toucher Lumière » :

Blaise Magnenat – Atelier Univers Parallèles >> ICI audio

Olivier Masselot vous présente son Atelier M.A.P. 3 portes pour se remettre dans la Présence :

Marie Vialle – Ateliers matinaux de Do-In et de Tai Chi

Alice Le Goff – 2 ateliers de Waga (yoga dans de l’eau à 33°)

Claire van Gheluwe, assistée par Sonia Devos – Trajet Transurfing – Atelier d’écriture – Ateliers d’initiation à la guérison quantique :

En option :

  • Les merveilleux massages relaxants et guérisseurs, aux huiles pures aromatisées maison, de Emmanuelle Souriau  >> ICI sa vidéo
  • Les massages harmonisants de Véronique Simon, qu’elle donnera en option durant son séjour parmi nous (voir sa vidéo plus haut)
  • Une séance de biorésonance avec Blaise Magnenat >> ICI plus sur la biorésonance

Messages bien reçus ? Merci de m’avoir lue et au plaisir de répondre à vos questions et commentaires.

Tati Clara

L’université d’été Transurfing, est un stage résidentiel, intensif, immersif, holistique et joyeux de défragmentation et de nourrissement à tous les niveaux de votre être, pour vous sentir un et un avec le tout, votre Observateur bien en place et sur les starters pour vous créer d’heureuses réalités, comme Transurfing nous en donne un mode d’emploi simple et ingénieux.

Vous plongez ?

 

Stage d’intégration pluridisciplinaire TRANSURFING : l’été vous ira bien !

Université d’été  TRANSURFING Jura 2015

Stage intensif résidentiel pluridisciplinaire – du 10 au 19 août

résidentiel d été

Une aventure pour bouger, grandir en conscience et installer en vous

le créateur d’une vie qui vous ressemble !

L’intégration d’un apprentissage est le résultat d’un processus complexe qui concerne tous les niveaux de l’être. Ce stage de réalisation individuelle quantique, encadré par plusieurs coachs, la favorise par la multiplicité des visions, des approches et des expériences proposées

Un programme riche et varié dans un environnement exceptionnel, pour un travail en profondeur qui sollicite tous les corps et niveaux de conscience

Les principaux ateliers (il y aura aussi des surprises) :

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Changeante et créative année 2015 !

etes vous pret à relever le défiCertains annoncent cette année nouvelle comme étant celle du changement, prédisant une amplification des phénomènes d’accélération du temps et de l’élévation de la conscience (et donc de l’énergie) auxquels nous sommes soumis, nous invitant dès lors à toujours plus de souplesse pour accompagner ce mouvement de la vie. Être en résonance avec ces nouvelles hautes énergies, de plus en plus vite en phase et adaptable, en ces temps mouvants, constitueront donc les plus grands défis de l’année.

Le nouveau paradigme : une sacrée mise à jour de nos programmes

Afin de vibrer en harmonie avec le nouveau, qui se présentera de plus en plus souvent et rapidement, il sera essentiel de développer notre accueil de ce qui est et de nous laisser pénétrer – et parfois chambouler – dans nos certitudes. Faute de quoi nous seront malmenés c’est l’évidence, mais aussi en quelque sorte dépassés et débordés, perdus pour l’humanité. En ce sens il est primordial de travailler à assouplir notre mental, notre besoin égoïque de contrôle et de revoir en permanence nos considérations, jugements et – afin de les faire baisser – d’observer nos importances, révélatrices de nos mémoires blessées. la porte du changement ne peut s'ouvrir que de l intérieurIl sera plus que jamais nécessaire cette année de nous ouvrir à ce que la vie nous propose en temps réel pour nous maintenir dans le courant de facilité et nous permettre de profiter des courants ascendants et opportunités qui ne manqueront pas de se présenter et de s’offrir à nous – d’un point de vue individuel et collectif. Autrement dit, dans la réponse et non la réactivité. Cette période de vœux, dans la variation de formulation qu’ils occasionnent, démontre bien les importances qui y président. C’est en effet selon ce que chacun considère comme source de bonheur qu’il souhaitera aux autres de jouir d’une bonne santé, d’expérimenter l’abondance, la réalisation et autres délices auquel il aspire lui-même ou dont il jouit déjà et qu’il espère pour les autres. Autrement dit, c’est bien en fonction de son propre système de valeur qu’il exprimera ses vœux. Cette formulation dualisée : bonne année/mauvaise année démontre bien le souhait de l’ego qui juge sa vie et ses circonstances – en d’autres termes son bonheur – en fonction de son contenu. Continuer la lecture