Archives de catégorie : Transurfing

Articles concernant le transurfing

– Centre Transurfing Francophone, newsletter pleine de news !

Si vous avez prêté attention aux dernières actualités d’Olivier Masselot, vous savez qu’il quitte Transurfing et nous confie, à Gabriel de Launay et à moi, la reprise du Centre Transurfing Francophone. Cet article a pour but de vous partager l’esprit que nous voulons insuffler dans cette aventure, dont nous acceptons bien volontiers la responsabilité.

Mais avant cela, nous souhaitons remercier Olivier Masselot pour toute l’énergie déployée toutes ces années pour Transurfing, afin de rendre le fabuleux modèle quantique de réalisation individuelle écrit par Vadim Zeland, accessible et profitable au plus grand nombre. Je garderai de ces années de collaboration étroite avec lui le souvenir des valeurs qui l’ont sous-tendue, partagées par tous les «transurfeurs » : Responsabilité, autonomie, expression libre de la singularité et richesse de chacun, foi inébranlable en la générosité des possibles, de la vie, confiance en la puissance de l’alignement intérieur, … et j’en passe ! Merci Olivier pour m’avoir, directement ou pas, invitée au meilleur de moi-même.

Quand on dit « Olivier quitte Transurfing » cela ne signifie pas qu’il s’en détourne. D’abord parce qu’il est le traducteur francophone de ce bestseller. Ensuite, parce que l’approche en Intelligence Neuro sensorielle à laquelle il se consacrera désormais, s’en inspire. D’une façon ou d’une autre, dès lors que nous « oeuvrons » à faciliter la posture d’Observateur, toutes approches et courants confondus, nous cheminons, engrangeons des savoirs et des expériences, qui viennent nourrir notre pratique et la développer dans certaines directions et selon des axes d’entrée qui varient. Blaise Magnenat, coach et animateur Transurfing, a choisi lui aussi de poursuivre sa route pour développer une approche particulière, avec Transurfing et hypno coaching.

A quoi se destine le nouveau Centre Transurfing Francophone, et à l’intention de qui ?

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-2019 : L’année de la Manifestation, dans l’énergie du 3

Ce passage de 2018 à 2019, dont j’entendais encore les rumeurs à l’heure où j’ai commencé la rédaction de cet article, est d’autant plus fort que 2018 n’a pas du tout été facile, manifestement dans l’énergie duelle et polarisée annoncée par la symbolique du nombre 2 qui lui correspond. 2019 accompagnée par l’énergie du sacré nombre 3, va permettre une réelle bascule. On peut l’appeler l’année de l’Observateur ou celle de la Manifestation : Notre travail d’alignement des dernières années va pouvoir porter ses fruits, nous inspirant de nous exprimer dans le monde, concrètement, au plus près de qui nous sommes vraiment, que nous avons pu découvrir plus profondément, que nous avons pu ou dû alchimiser, harmoniser au fur et à mesure des épreuves rencontrées.

Les 2 derniers jours de l’année et les premiers de la suivante sont toujours signifiants pour moi : le 30 décembre je fête mon anniversaire merci infiniment pour vos chaleureux messages ! Ensuite le réveillon et puis magnifiquement vierge, l’année nouvelle s’offre à moi. C’est comme une page non seulement blanche mais brillante de tous les possibles dont je m’applique à dessiner les contours et formuler les intentions, dans le secret de la période noire, sombre et froide qui précède. Les années se succèdent et la sensation, fidèle, se renforce : dès les premières heures de janvier je m’ébroue, je ressens une grande liberté, une énergie « de Dieu le feu », je me sens soulagée, délestée de l’année écoulée, que j’enlève de mes épaules comme un manteau passé devenu trop étroit.

Après avoir mené ma petite enquête, je suis heureuse de vous partager dans cet article mon enthousiasme et mes voeux pour que l’année 2019 et l’exceptionnelle énergie du 3 qui veille sur elle, soit celle de la Manifestation, d’une expression créative de l’unicité et de la grandeur de chacun d’entre nous.

Retour sur 2018, une année « 11 » et dont l’énergie est celle du nombre 2 par réduction : Ce fût laborieux, comme d’avancer dans le paté parfois… Il y avait l’envie de comprendre alors que dans la matière, « on » arrivait pas toujours à intégrer ces compréhensions qui, se vivant intérieurement, ont eu des difficultés à se réaliser concrètement. Notre mental imagine bien les choses, notre intuition aussi – disons qu’elles n’ont pas aisément pu se matérialiser, par manque de cohésion intérieure. 2018 a été très initiatique en ce sens, nous ayant donné à confronter et ressentir nos peurs, et possiblement de les dépasser. Voilà notre terrain de jeu élargi, notre zone de confort plus grande. L’énergie qui est là avec 2019, va nous offrir de nous expérimenter dans une version expansée de nous-même.  

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– 3 clés pour être ZEN avec TRANSURFING

Cet article participe à l’évènement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen.

Je découvre sur ce  blog un bon article, qui porte le séduisant titre : « Comment se foutre complètement de ce que les gens pensent de vous ? » Voilà qui est bien intéressant pour les transurfeurs et autres apprentis créateurs de réalités, qui me lisent.

Du point de vue de Transurfing – le modèle quantique de réalisation individuelle de Vadim Zeland qui nous apprend comment diriger notre réalité en connaissance des lois de l’Univers – se foutre de quelque chose équivaut à avoir une importance proche de zéro. Se foutre royalement de quelque chose irait encore mieux à la philosophie de Transurfing. Lorsqu’on parvient à faire baisser ses importances, on y gagne sur tous les plans :

  • Notre récupérons et concentrons notre énergie au service de la création de nos réalités
  • Nos tensions corporelles disparaissent
  • Notre état émotionnel se stabilise
  • Notre pensée se recentre
  • Notre intention et notre motivation se manifestent

 

Conclusion : Parce que l’importance est l’expression d’une résistance, lorsque nous sommes sans importance, nous sommes zen, notre niveau vibratoire augmente, nous voilà aimant et attractif, dans tous les sens du terme !

Quant au contraire, on se fait du mouron, quand on se sent frustré, offensé, agressif, angoissé, mal à l’aise, déprimé, autrement dit de pas zen à pas zen du tout, du point de vue de Transurfing, c’est qu’il y a de l’importance. Une évaluation distortionnée de la perception de la réalité. Ce sont alors nos filtres, nos schémas mentaux, nos peurs, nos habitudes… qui nous dirigent. Ce chemin est pénible, peu efficace, tristement répétitif, nous subissons la vie. Par contre, dès que nous basculons dans la posture de l’Observateur, nous prenons de la hauteur sur notre conditionnement. Nous percevons le schéma, nous l’observons et par là-même prenons le pouvoir sur lui, nous autorisant à créer une autre réalité, impulsée par la fameuse réponse créative préfrontale, nettement plus adaptée à la situation.

Dans son article, Olivier Roland nous donne l’excellent conseil d’ « Arrêtez radicalement de vouloir plaire à tout le monde ! ».

Je veux faire ici un clin d’œil à Caroline, une de mes stagiaires qui se reconnaîtra. J’ai retenu d’elle cette phrase magique qui lui a permis de basculer totalement dans son Observateur, lâchant ses importances, dans une situation de stage où elle se sentait rejetée : « Même Jésus n’a pas fait l’unanimité… ! » a-t-elle fini par me dire en se marrant.

Vouloir plaire à tout le monde est en effet purement déraisonnable – au sens propre du terme – et est la manifestation d’importances inhérentes à notre passé, à nos blessures…

« Autorise-toi à être toi-même et autorise les autres à être qui ils sont ». Vadim Zeland

Comme Olivier Roland, qui dit ne fonctionnez pas à la chaîne, ne copiez pas des normes déjà bien définies, Transurfing nous apprend à exercer notre libre arbitre par l’Observateur, et à nous dédouaner des balanciers qui nous imposent leurs règles et cherchent à nous pomper notre force vitale en provoquant nos émotions. S’autoriser à être qui on est vraiment et les autres qui ils sont est un enjeu majeur : Le ressenti d’être ZEN accompagne forcément cet état de non résistance à ce qui est.

Quant à la troisième clé proposée par Olivier Roland « Créez une liste concise de valeurs qui vous permette de vous concentrer sur l’essentiel », elle parle bien évidemment, du point de vue de Transurfing, de placer l’intention, d’être intentionnel. Si vous ne fixez pas d’objectif, de but bien défini et que vous n’êtes pas déterminés et prêts à les recevoir, vous allez flotter, subir la réalité, passer à côté de la réalisation de votre plus grand vous-même et de vos plus belles réalités. L’intention est une décision irrévocable. Une tension intérieure vers quelque chose, qui se traduit en actions.

Si par contre, vous vous exercez à passer les commandes à votre Observateur, vous expérimenterez la création en conscience des réalités auxquelles aspire votre âme. Dans ce mode de vie-la, chercher à être zen est une question qui ne se pose même plus.

En résumé, si vous voulez être zen au quotidien :

  • Arrangez-vous pour faire baisser vos importances.
  • Autorisez-vous à être qui vous êtes vraiment et laissez les autres êtres qui ils sont.
  • Occupez-vous de vos affaires, soyez intentionnel et actifs, en ce compris l’ouverture et la certitude de recevoir. Les petits coups de pousse de l’Univers, ça existe, quand on est aligné et intentionnel : en Transurfing ça s’appelle l’Intention Externe. Et hop, c’est l’Univers qui vient vers vous et déroule sous vos pieds un tapis rouge, vous facilitant l’accès à vos buts.

Ça se travaille, patience !

Merci de m’avoir lue, prenez grand soin de votre bien-être et de vos rêves !

Votre zen,

Tati Clara

 

– Histoire de voyager libre et léger

Toute démarche de développement personnel qui passe par une élévation de la conscience inclus forcément un détachement face à nos conditionnements et à nos émotions. Avec Transurfing, il s’agit d’exercer librement son pouvoir créateur, ce que la posture de l’Observateur rend possible. Nos plus belles réalités à venir seront forcément la création de notre Observateur, de notre conscience éveillée, de notre plus grand Moi, de notre Self, … bref, de cette partie de nous liée à notre âme et connectée au champ des possibles, qui plane bien au delà de notre esprit et de sa vision, distortionnée par le passé, des circonstances actuelles.

Parfait, voilà l’intention posée, mais au quotidien, dans la pratique ça se passe comment !?

Il ne s’agit pas que de décider que nous allons tout pré-frontaliser dorénavant pour que ça le fasse, mais bien de trouver les moyens de diminuer nos importances en priorité, pour éviter de créer du potentiel en excès. Le cerveau préfrontal est l’intelligence avec laquelle s’exprime et se manifeste le leadership de l’Observateur. Lorsqu’on veut lui passer le flambeau, l’Observateur aura – dans le cadre de sa mission de leader du système intérieur et des interactions avec l’extérieur – à cadrer l’esprit et à faire en sorte que ses frasques ne bousillent pas tous les plans élevés qu’il met en oeuvre pour notre plus grande joie.

Quand l’esprit (mental/ego) est dans le rouge, il fait n’importe quoi et si on se laisse déborder, il devient très difficile de le calmer mais tout aussi épuisant ensuite de tenter de rectifier les conséquences de ses éclats. Le dénominateur commun de tout ces programmes mentaux, la partie immergée de l’iceberg du conditionnement, Transurfing les nomme « importance ». Avoir une importance, être en importance, se traduit toujours par un investissement émotionnel excessif, un état d’être aveuglé par la défense d’une valeur ou dirigé par l’assouvissement d’un besoin.

Tout ce que l’importance nous aura fait penser, ressentir, agir, décider, parler, aura dans la réalité des effets tristement prévisibles : l’esprit ne « fabrique » jamais rien d’autre que ce qu’il connait déjà... En réalité il n’aspire à rien d’autre, dans sa vision étriquée polarisée des choses, qu’à nous octroyer un maximum de récompenses et à nous éviter un maximum de punitions. Le brave. Mais en fonction de quels critères ? Ceux qu’il a définis dans le passé, par rapport à ses expériences. Bonjour le contrôle et l’étroiteté du bac à sable… !

Vous (votre « âme ») avez envie de changer de réalités, l’esprit est satisfait quant à lui, de ré endosser tous les matins ce vieux costard bien trop porté. Il aime le connu, car selon lui votre sécurité en dépend.

En avançant dans la pratique de Transurfing, dans le but légitime de transformer nos réalités et de faire de notre vie une célébration, il y a cette période de passation du pouvoir de l’esprit à celui l’Observateur. Du point de vue émotionnel, c’est parfois assez mouvementé.

Pour réussir à élever nos états vibratoires intérieurs afin de créer plus librement notre vie, nous allons apprendre à laisser l’Observateur gérer les désalignements de l’esprit. Les comprendre et les accepter tout d’abord, les mettre à distance ensuite sans plus permettre que tout le système ne soit envahi et dirigé par ces mouvements émotionnels intérieurs, les schémas qui les motivent, et les scénarii récurrents qu’ils génèrent.

Il n’y a rien d’autre à faire, pour que le soleil brille, que d’écarter les nuages ! Il n’y a pas à créer le soleil, il est toujours là. Vadim Zeland n’a pas inventé que nous créons notre réalité. Nous le faisons « de droit Divin« . Il a clarifié dans son brillant modèle comment nous nous arrangeons pour créer les nuages qui nous empêchent de profiter du soleil.

Dans les groupes d’intégration et de pratique Transurfing, c’est le travail du module 2 : identifier les importances, expérimenter des outils pour les faire baisser, explorer tous les types de potentiels en excès et en libérer un bon nombre. Ouf l’énergie libre – dont se nourrit l’intention interne – circule beaucoup mieux. La légèreté caractéristique qui accompagne cet état de non importance est là. Et le travail de création s’en trouve énormément facilité, la voie est libre !

>> ICI Module 2 « Libre et Léger » à Lyon 10 et 11 novembre 2018

Et Si l’idée vous inspire d’expérimenter, ce weekend à Lyon, un processus libérateur, vous pouvez encore vous joindre au groupe avec lequel je travaillerai ces samedi et dimanche 10 et 11 novembre. Histoire de voyager libre et léger.

Je vous retrouve également à Paris bientôt, avec un nouveau groupe d’intégration et de pratique en 4 modules, à partir des 9 et 10 février prochains.

>> ICI Paris stage 2019 toutes les infos

Le stage pilote du MODULE 5 que j’ai créé à votre attention, se déroulera en France, du mercredi 29 mai (19h) au dimanche 2 juin (17h) 2019 – Les inscriptions sont ouvertes. Avis aux transurfeurs avertis : ça va déménager !

Contactez-moi sans attendre >> ICI

Je vous remercie de m’avoir lue et de votre engagement envers vous même. Aimez vous tel que vous êtes, unique et exceptionnel. Le monde, Votre monde, vous le rendra au centuple !

Votre animée,

Tati Clara

 

– Transurfing : une question de charisme

Avant de découvrir ce qu’est pour Transurfing le charisme, j’aimerais vous rappeler deux rendez-vous lyonnais pour cette fin de semaine :

  • Ce jeudi 25 octobre à Lyon, je vous invite à une rencontre Transurfing, que j’animerai à la Librairie Derain >> ICI Infos et réservations
  • Ces samedi et dimanche 27 et 28, j’animerai le 1er module du trajet d’intégration et de pratique d’un trajet Transurfing à Lyon (Bron). Ce weekend de stage s’adresse à toute personne adulte souhaitant faire bouger sa vie dans le sens d’une plus complète réalisation et de plus facilités. Être créateur de sa réalité, ça s’apprend. Ce module 1 remet en perspective les principes de Transurfing par l’expérience et la pratique, permettant de reprendre du pouvoir sur sa réalité en se réveillant d’un cauchemar où nous aurions à subir une réalité imposée qui se déroulerait en dehors de nous. Il reste encore la possibilité de s’inscrire dans ce groupe >> ICI Infos et réservations Lyon Module 1 Transurfing à Bron

Dans la pratique de Transurfing, les choses sont plutôt claires : soit on est en posture d’Observateur pour répondre librement et de façon créative à une situation, soit on est dans l’égo/mental ( l’esprit pour Transurfing) et on « tombe » dans un des trois rôles (guerrier/offensé/demandeur), rejouant les drames de nos vies. Là, l’importance bat son plein alors que le mental commente, suppose, calcule, se plaint,… C’est l’esprit qui siège sur la situation et soutient l’expression et la défense de l’ego dans ses réactions. Le ressenti est plus ou moins dans le rouge, la perception de la réalité filtrée.

En théorie on est donc soit dans l’Observateur ou alors c’est l’esprit qui a pris les commandes. A moins qu’en pratique on ne soit souvent en transition entre les deux ? Écoutez cela. Je vous ai déjà dit que rares sont ceux qui vivent un éveil fulgurant et irréversible. L’écrasante majorité d’entre nous avons à faire des gammes et à développer nos talents de transurfeurs progressivement. Nous alternons : tantôt aligné-e sur notre Observateur, soudain pris par les fantasmes et les caprices de l’esprit quand tout à coup surgit un événement dans la journée qui vient nous égratigner. Ainsi, chercher ailleurs que dans la banalité des situations de la vie, à s’éveiller, c’est se priver de bien des occasions d’aiguiser son Observateur et faire déni de notre nature ; l’être humain est pétri d’importance.

Le but n’est pas d’être toujours authentique, par exemple, ou de ne plus jamais être inauthentique, comme si cela se pouvait. C’est une quête vaine. Le but est de réaliser aussi vite que possible qu’on est pas authentique dans l’instant, et de rectifier. Par contre, si on est dans l’intention d’être vrai, au moment d’être inauthentique, et pour peu que notre attention est bien réglée sur ON pour s’en rendre compte, nos antennes ouvertes (en mode aware Jean-Claude VD), on peut sentir à l’intérieur de soi quelque chose qui se crispe, comme le signal d’un désaccord. Réjouissez-vous, votre Observateur est bien là. Ce que vous venez de dire ou de faire n’est pas vrai et est une réaction à un de vos schémas limitants. Ce signal est un appel du pied de votre Observateur qui saura comment vous sortir d’affaire si vous lui repassez la main. Parfait, choisissez maintenant les mots, l’action ou le comportement qui s’imposent pour rétablir les choses vers l’extérieur et l’harmonie en vous, en fonction de votre intention.

Vous voulez un exemple, en voici un personnel : C’était il y a longtemps, mais je n’ai pas oublié. Un ami me demande de passer avec lui chez quelqu’un que je ne connais pas, à qui il devait déposer quelque chose. A notre arrivée vers  21h (ce qui m’apparait comme tardif !), la personne qui n’avait pas été prévenue de notre visite, nous accueille poliment et me demande si je veux boire quelque chose. A ce moment là, je suis certaine qu’on la dérange. Ma réponse a fusé : à mon grand étonnement, je réponds « non merci on ne fait que passer, ne vous dérangez pas ». Je dis à mon grand étonnement car en réalité j’avais vraiment soif ! Immédiatement je ressens le petit bzzz intérieur, et courageusement je brave mon esprit et me lance tout de suite derrière et l’interpelle :

« Excusez-moi… Vous me proposez gentiment à boire et moi je refuse, par peur de vous déranger. Or j’ai soif c’est vrai. Merci de votre bon accueil, je boirais volontiers un verre d’eau». Et hop, réalignée l’affaire. Faute de quoi, c’est moi qui aurais été dérangée, désorganisée, désharmonisée à l’intérieur. Ce qui aurait aussi biaisé les choses à l’extérieur, du point de vue de la rencontre.

Alors je peux vous assurer que ça le fait ! ça intime le respect cette simplicité que de savoir montrer sa vulnérabilité avec tranquillité. Oser être qui on est vraiment. A l’intérieur de moi la différence vibratoire est palpable. Dans l’instant le résultat du réalignement de mon esprit sur mon âme est déjà là : Je me sens bien, mon cœur s’est ouvert et je ressens quelque chose entre de l’enthousiasme et de la sympathie, je me sens disponible à ce qui est, en accord avec moi-même, ce que notre hôte manifeste aussitôt en retour :

« Allons, allons, pas tant d’histoire ! Je ne m’y attendais pas, mais en fait je n’avais rien de spécial  faire et je suis vraiment heureuse de votre visite, venez-vous asseoir, mettez-vous à l’aise… » L’histoire n’aurait peut-être pas retenu mon attention ni permis que je m’en serve si sa fin n’avait été surprenante : Non seulement nous passâmes chez cette personne une soirée mémorable, mais aussi, ce fût entre elle et moi le début d’une grande amitié.

Oui, c’est bien cela la base du charisme. Quelque chose d’harmonieux entre ces différentes instances en soi, qui vous rend aimant (dans les deux sens du terme). Je ne m’en souvenais pas mais voici ce que j’ai relu dans le tome 3 de Transurfing, où Vadim Zeland nous dit que « le charisme est l’amour mutuel entre l’âme et l’esprit. »

Lorsque, via l’Observateur, nous mettons l’esprit au service de notre grandeur, sous la tutelle de l’Observateur dont l’esprit accepte le leadership, cela génère en soi de l’Amour. Vous voilà aimant. Et l’Univers, de vous répondre, en suscitant pour vous de l’amour chez les autres aussi !

Je vous remercie de m’avoir lue, à bientôt pour la suite de l’aventure Transurfing ! D’ici là, prenez particulièrement soin de vous et de l’harmonie de votre famille intérieure ♥

Votre dévouée,

Tati Clara

N.B. : Je prie les personnes qui ont reçu ma précédente newsletter en x x exemplaires de bien vouloir m’excuser : il y a eu un bug de script chez les développeurs de mon auto-répondeur. J’espère que cela ne se reproduira plus, merci pour vos adorables messages et de votre patience !

– Créateurs de réalités, de l’usage conscient de l’attribut

Il existe dans la langue française de ces pièges dont souvent nous ne mesurons pas la portée créative. L’usage du verbe être à tout venant peut avoir de fâcheux effets pour les apprentis co-créateurs que nous sommes. En effet l’auxiliaire être, comme les autres verbes d’état, est un verbe magique, qui opère en permettant d’attribuer au sujet une qualité ou une caractéristique.

Article AUDIO, si vous préférez l’écouter :

Dites ce que vous êtes et souhaitez être vraiment, car vous serez – in fine – ce que vous déclarez être.

Là où d’autres langues, comme l’espagnol par exemple, offrent une nuance entre ce qui est permanent, structurel ou identitaire (avec l’emploi du verbe ser) et avec ce qui est momentané, conjoncturel, contextuel (avec l’emploi du verbe estar), le français, lui, est monolithique. Le verbe être servira autant dans «Je suis une femme », que dans « Je suis fâché ». Pourtant, «être fâché » n’est pas permanent, je vous le souhaite en tous cas.

Ainsi en espagnol, avec le seul adjectif « malade » (enfermo/a) et deux attributs différents qui se traduisent par être, en français, on peut exprimer la maladie pour parler d’une personne handicapée à vie (ser enfermo), ou parler d’un simple rhume (estar enfermo). Sans cette nuance tellement précieuse, en français, on déclarera identiquement « Je suis belge » et « Je suis brun » mais on dira aussi « Je suis triste », « Je suis malade » ou même « Je suis malchanceux « L’attribut être est donc aussi l’expression de nos croyances, de ce à quoi nous nous identifions, et lorsque c’est négatif, nous invite parfois à nous victimiser.

Dans le modèle Transurfing, qui éclaire pour nous les nouveaux paradigmes et les récentes compréhensions quant au lien intime que nous entretenons par notre disposition intérieure, avec la réalité, c’est l’état qui génère un ressenti, qui lui-même crée le résultat – manifestant l’intention (conscientisée ou non). En raccourci, cela revient à dire l’état crée le résultat. Mais qu’est-ce qui crée l’état ? L’état dans lequel nous sommes est-il vraiment fonction de nos vécus ? Certes non !

En ce qui concerne nos réactions à un événement, il n’existe pas pour un vécu x un état x qui lui correspondrait, un tarif. C’est heureux. C’est que là réside précisément notre précieux libre arbitre : la façon – libre et unique – dont chacun de nous pouvons ré-agir aux situations et contextes qui sont les nôtres. Au-delà de réponses réflexes relativement prévisibles en cas danger immédiat pour l’intégrité personnelle (quoique là encore, chacun a son propre style), il est étonnant de voir avec quelle diversité de stratégies réactives l’ego de chacun s’exprime. Et pourtant, si les stratégies varient d’un individu à l’autre, elles sont souvent très prévisibles dans le chef d’une même personne. Jusqu’à ce que…

Mais si l’état crée le résultat, il équivaut aussi à une intention. Et ça, souvent on l’oublie.

En déclarant je suis fatigué-e, non seulement vous ne laissez aucune chance à quelconque forme de détachement qui vous permettrait de maintenir éveillé votre Observateur. Ainsi, en déclarant je suis fatigué-e, c’est tout votre être que vous invitez à la fatigue. L’intensifiant dans l’instant présent en la déclarant être vous, vous en commandez davantage, sur base du principe du monde miroir à effet différé. Et l’Univers d’entendre : J’en veux plus ! Encore de la fatigue please !

Ce que vous expérimentez dans la réalité aujourd’hui est la réponse, dans le reflet, de ce que vous avez vibré hier. Ainsi, c’est ce que vous vibrez aujourd’hui – « Je suis fatigué-e » – qui détermine votre réalité de demain. C’est une Loi, et elle est toujours vraie. Je dis aujourd’hui et demain mais c’est théorique, car ce qu’on ne sait pas, c’est avec combien de temps de retard la réalité se manifeste en réponse. Je crois, moi, que le miroir duel répond de plus en plus vite à mesure de l’élévation de la conscience. Les grands Maîtres dans l’Histoire l’ont démontré. Ceux qui ont créé des miracles, ont expérimenté le pilotage de la réalité en temps réel.

Mais revenons à l’état qui crée notre résultat, et examinons ce qui se passe en chacun de nous lorsque surgit tout évènement. Avant que n’intervienne notre réaction, ce qui se passe, à l’intérieur de soi, c’est que nous l’interprétons. Cela prend une nano seconde mais c’est ce que nous faisons. Nous passons au crible de nos filtres égoiques la réalité qui vient de se manifester, nous nous la re-présentons, la traitons et réagissons ensuite en fonction de l’analyse qui a été faite de l’événement qui vient de se produire. Souvent en non conscience que cet événement ou cette situation, est très exactement le résultat d’une intention passée. C’est la réaction : le mental est au commande et en disant « je suis », s’identifie à la caractéristique, la qualité ou l’état qu’il s’auto-attribue en conséquence à son interprétation de la situation.

C’est vrai que nous avons l’impression que devant un évènement, nous ressentons une émotion et qu’elle est suivie par la réflexion. Mais c’est le contraire qui se produit. Notre émotion vient de l’analyse ou de l’évaluation spontanée de notre expérience ou vécu, qui nous permet de cataloguer l’événement en agréable/désagréable, vrai/faux, dangereux/sécure…

Le mental/ego (appelé l’Esprit dans Transurfing) se sert du langage pour ancrer des pensées dont il tire son identité, lesquelles véhiculent et confortent sa perception de lui -même, ses croyances et de sa vision du monde. S’ensuivent des émotions, une vibration, des décisions, des choix, des comportements et des conséquences…

Je suis ceci, cela. Le monde est ceci cela, les autres sont ceci cela.. A l’intérieur ça papotte, ça commente. Être exprime souvent une croyance, une vérité absolue, alors que se sentir/ressentir parle d’observation, c’est alors l’expression de l’Observateur, en temps réel, ce n’est pas figé.

Qu’avez-vous compris de cette divine entrée en matière : « Au commencement était le verbe ? » Bien qu’on sache tous que langage est le support de la pensée – notre civilisation est profondément langagière -, que la pensée est suivie d’une réponse émotionnelle, nous négligeons bien souvent ce lieu d’expression et de manifestation de soi qui pourraient pourtant ne pas nous échapper. Si la parole est facile, elle est d’or aussi. Elle crée. Elle participe largement de la création de nos réalités, satisfaisantes ou décevantes. Ce langage est le canal de communication de l’esprit (mental/égo), de cette part de nous qui s’identifie complètement aux contenus de l’existence. Voilà pourquoi il nous faut une attention de chaque instant pour accéder au pouvoir créateur éveillé. Sans cette vigilance, nous perpétuons les mêmes réalités, simplement parfois par nos paroles.

L’illusion c’est qu’en effet, du point de vue de l’esprit, il semble que l’on ressente d’abord et qu’on en pense quelque chose ensuite, c’est pourtant le contraire qui se produit. Toujours un rien en décalé. Il y a une forme d’illusion d’instantanéité, d’arnaque. En ignorant que c’est le futur que la pensée présente nourrit, nous maintenons en place le cercle vicieux : jugeant, par une pensée le ressenti présent, nous pensons y répondre, alors que ce qui est dans l’instant, trouve sa cause dans le passé.

Prologue de l’Évangile selon Saint Jean, 1er verset

Le verbe créateur, c’est la force créatrice en nous, par laquelle nous nous exprimons et manifestons qui nous sommes, en réalité.

Aussi, travailler sur son langage présente aussi l’avantage de permettre d’accéder, par lui, à une part d’inconscient qui s’exprime par le choix de nos mots. Les lapsus révélateurs en sont la preuve, mais au-delà de ces switch langagiers, il nous arrive bien souvent de parler « sans réfléchir ». L’Observateur, s’il est bien éveillé, peut en tirer profit.

Et vous de lever le voile sur une intention inconsciente, sur un schéma limitant dévoilé par des mots spontanés, sur une situation récurrente qui se reforme en vous et se reflète dans le miroir ensuite par la façon dont vous l’interprétez et la commentez, sur une mémoire figée, non évolutive et donc malsaine, dont les mots pour la dire sont toujours les mêmes, de façon symptomatique.

Surveille ton langage, il est au cœur du processus de la création.

Si vous désirez ardemment transformer votre réalité, la diriger, en impulser une ou des nouvelles, plus consciemment choisies en adéquation avec les aspirations de votre âme, il est prioritaire de mettre votre observateur au service d’une attention de chaque instant à votre langage : aux mots qui entrent, à ceux qui sortent, et plus encore d’être attentifs aux mots qui se disent à l’intérieur de vous, tissant entre eux la texture et la couleur de vos pensées, dont votre état émotionnel se nourrit, en conséquence à la fréquence/vibration qui ces pensées charrient en vous par leur émission électromagnétique.

Alors Que dire ? C’est simple, je me sens fatigué-e ou fâché-e ou triste ou débordé-e ou confus-e plutôt que je suis fatigué-e/faché-e/triste/débordé-e ou confus-e.

Réapprendre à parler – jouer avec les nuances de la langue, s’exerce pour atteindre la maîtrise. Moins vous distordez la réalité, plus c’est l’Observateur qui gouverne. Lui donner du pouvoir c’est utiliser votre mental pour dire ce qui est vraiment, au plus près de la réalité.

Il existe un tas de façon d’exprimer ce qui se passe en vous quand la fatigue est là. Je me sens fatigué-e, j’observe que mon corps est fatigué, je ressens de la fatigue. La fatigue alors, se détend déjà, entendue. Vous pouvez placer là une intention, en étant présent à ce qui est : Même si je me sens fatigué-e, je choisis/j’ai l’intention/je vais/je peux/je veux… passer une bonne journée. Si vous vous voyez moche ou découragé-e ou débordé-e un matin, la phrase couperet qui sort si facilement est « Je suis moche ». A la louche. La réalité est que c’est comme ça que vous vous sentez en l’instant, rien de plus. Et que donc rien ne peut empêcher que votre regard ne change, sur vous, sur la façon d’appréhender une journée chargée, sur vos capacités à y aller à fond, courageusement… Si ce n’est d’enfermer votre état et l’inviter à s’installer plus durablement en déclarant que vous êtes cet état.

En réalité, ce que vous êtes vraiment, et de façon permanente, ne peut-être lié à votre corps ni à votre humeur, ni même avec votre personnalité, qui sont tous impermanents. Ce que vous êtes de toute éternité, n’est en rien lié à la forme ni en lien avec aucun contenu.

Voilà. Je vous souhaite d’être attentifs à ne plus dire (ou penser intérieurement) que vous êtes ce que vous ne voulez pas (plus) être : l’Univers vous entend ! Mais au fait, que voulez-vous être ? Que voulez-vous manifester, vous le dites-vous régulièrement ? Vous rappelez vous que tout est possible ?

Dites vraiment ce qui est, laissez tomber l’interprétation. Sous le joug de l’ego il y a forcément toujours d’une distorsion de la représentation de la réalité. Si vous vous en tenez, pour appréhender un événement, à ce qui est, sans filtre, vous pouvez compter sur la créativité et la pertinence de votre Observateur pour donner des réponses créatives qui correspondent à qui vous êtes vraiment et à ce que vous êtes venus expérimenter et accomplir. Et là, la vie devient s u p e r l a t i v e.

Merci de m’avoir lue et de vos partages. Au plaisir de vous lire en retour.

Je vous dis à très bientôt ici et à bientôt en vrai :

  • Pour la conférence Transurfing que j’animerai à Lyon, le jeudi 25 octobre à 19h à la librairie Derain >> ici

  • Pour le trajet d’intégration et de pratique Transurfing à Lyon à partir des 27 et 28 octobre >> ici

  • Pour un nouveau groupe sur Paris dès février 2019 (dates à communiquer sous peu).

  • Pour le stage pilote du module 5 du trajet Transurfing, en résidentiel en France, du 29 mai (19h) au 2 juin (17h) 2018 ! Renseignez-vous et inscrivez-vous sur le blog si vous souhaitez être tenus informés directement.

  • Pour l’université d’été Transurfing 2019 >> la vidéo témoignages 2018

D’ici là, que de belles expériences à chacun de vous. Chaleureusement,

Votre été indienne,

Tati Clara

 

– Diriger sa vie avec Transurfing – vidéo témoignages et nouveau groupe à Lyon

C’est la rentrée – perso j’adore ! Les années passent mais la rentrée de septembre me convoque avec toujours autant d’enthousiasme et de puissance. Plus porteuse pour moi que celle de janvier, je me sens riche des aventures et des rencontres de l’été, et me voilà devant la vie avec de nouvelles perspectives, corps à coeur avec mon âme, dans une intention si ferme et confiante que l’Intention Externe (en langage Transurfing) en frémit déjà.

Aussi, je me souviens que faire un peu plus de ce qui ne marche pas ou se comporter de façon identique et s’attendre à un résultat différent est pure folie, comme le disait si bien Albert Einstein. A la rentrée, si cette aspiration au nouveau est forte, cela demande souvent, afin que le nouveau puisse se manifester, de faire de la place.

Et vous, comment ça se passe ?

De mon côté, dans l’immédiat, avant de fixer l’agenda de groupes sur Paris, Bruxelles et pour l’université d’été 2019, place à la créativité et à la concrétisation d’un module 5 Transurfing que je vous avais promis. Il est enfin sur l’établi, je peux vous dire que je me r é g a l e !!

Les dates (2019) vous seront communiquées bientôt. Attention, ce sera une vraie master class, uniquement réservée à ceux qui ont accompli en intégralité leur trajet d’intégration et de pratique Transurfing. Aussi, je me réjouis à cette occasion de revoir d’anciens stagiaires et de poursuivre avec eux ce beau chemin de conscience et d’épanouissement que nous offre Transurfing. Voilà qu’être auteur de sa vie prend toute sa dimension.

De ceux qui décoiffent (Vous n’en douterez pas si vous me connaissez déjà), le module 5 sera un stage expérientiel de 3 jours (du jeudi soir au dimanche fin de journée) en formule résidentielle, dans un très bel endroit, évidemment ! Dans la continuité des autres modules Transurfing auxquels il manquait selon moi une étape déterminante – celle de l’engagement le module 5 comme une bonne piqure de rappel, a pour but de faire de vous un transurfeur accompli. Si vous sentez l’appel, je vous demande de m’écrire un mail ou un message en commentaire, et de précisez votre lieu de résidence. Dans la mesure du possible, j’en tiendrai compte pour fixer le(s) lieu(x) du stage.

Si ce n’est déjà fait, inscrivez-vous sur le blog afin d’être informé-e en priorité.

L’université d’été Transurfing 2018 en Bourgogne a été une réussite. Je vous laisse en prendre la mesure en visionnant les témoignages de quelques uns des participants de cette session d’été :

A nous Lyon !

  • J’ai le grand plaisir d’animer à Lyon pour la première fois, un nouveau groupe d’intégration et de pratique en quatre weekends, à partir des 27 et 28 octobre 2018. Renseignez-vous sans tarder, le groupe se constitue déjà et on dirait bien que le l’Univers m’a entendue, je gage que nous serons en parité hommes/femmes, voilà qui annonce une dynamique puissante !

ICI LYON (Bron) stage Transurfing, toutes les informations

Pour ce trajet lyonnais, je serai assistée par Antonio Silva qui fait un travail formidable pour transmettre le modèle Transurfing au Portugal. Voici le lien vers son site http://www.transurfing.pt

Je serai au Portugal moi aussi, pour animer avec lui le premier trajet d’intégration et de pratique Transurfing en portugais. Les inscriptions sont ouvertes, contactez-le sans attendre !

Voici les dates : http://www.transurfing.fr/home/formations/agenda/

  • Amis lyonnais, pour ceux et celles d’entre vous qui souhaitent me rencontrer et/ou en savoir plus sur Transurfing :

    Je donnerai bientôt à Lyon une conférence interactive d’introduction au Transurfing, en amont du stage :

    Merci à Anne Benisti et à la Librairie Derain pour leur dynamisme et de nous accueillir pour cette causerie pour laquelle une réservation est impérative, par mail contact@librairiederain.fr OU par téléphone au 09.53.70.01.58.

    Le jeudi 25 octobre 2018 à 19h à la Librairie Derain, 25 Rue Bugeaud, à 69006 Lyon.

(Le prix de l’entrée pour la conférence est de 8 euros, qui vous seront remboursés si vous participez au module 1 Transurfing, à Bron, les 27 et 28 octobre)

>> ICI LYON (Bron) stage Transurfing, toutes les informations

Au plaisir de votre participation et de vous rencontrer peut-être à l’une de ces prochaines occasions.

D’ici là, je vous souhaite de prendre grand soin de vous et de vos aspirations à grandir. Place à de bien belles et peut-être nouvelles réalités. Cela ne dépend QUE de VOUS !

Entièrement vôtre,

Tati Clara

– Transurfing : Question de genre

Lorsque j’ai commencé à animer des groupes Transurfing, il y avait presque toujours parité de genre. Je m’en réjouissais, tant il est rare que ce soit le cas dans le secteur du développement personnel, selon les dires de collègues.

Je comprenais que ce devait être grâce au côté rationnel et à la logique imparable qui fait la force de l’œuvre de Vadim Zeland, l’auteur de Transurfing. Après tout, il a une formation de scientifique. Diriger sa réalité, voilà une promesse alléchante qui doit séduire plus d’un homme. D’autant plus que, en cohérence avec les nouveaux paradigmes, ce modèle de pointe fait aussi la part belle à une fine collaboration Yin/Yang. Quoi de plus actuelle approche !?

Ainsi, il permet à chacun, homme ou femme, de manifester plus amplement son pouvoir créateur en s’autorisant à explorer et investir toutes les nuances de la polarité : tant ses forces yang – le pouvoir, l’intention, la détermination, l’engagement dans la matière, mais aussi l’assouvissement des besoins de l’ego, sans lequel on ne peut rien ici bas ! – qu’investir ses forces yin, en gardant le contact gps avec sa plus grande intelligence, laquelle n’est pas toujours la plus rationnelle. La voix/voie de l’âme, celle du coeur, et aussi ce sixième sens dont nous sommes tous équipés. Ce mode pré-frontal de l’Observateur, par lequel nous pouvons faire l’expérience d’être reliés à l’espace des variantes et à la Source de l’énergie libre dont se nourrit notre intention interne. Une bien belle collaboration, et quelle puissance ! Ce travail d’exploration et d’exploitation des polarités qui sont à la base de l’expérience duelle du monde manifesté, est au cœur du travail d’intégration et de pratique Transurfing. hommes et femmes s’y retrouvent. Le 3ème millénaire est en marche !

J’ai ainsi assisté, émerveillée, au travail de nombreux groupes mixtes, dont la dynamique était amplifiée par ces forces en présence. Quoi de plus puissant et de plus naturel, que de réfléchir ensemble – hommes et femmes – comment les assumer plus pleinement, ce pouvoir illimité auquel Transurfing nous invite et la responsabilité qui en découle ?

Aujourd’hui c’est moins le cas, les groupes que j’anime sont devenus plus largement féminins. Est-ce un hasard, ou une tendance avérée ? Et je me questionne : où restent les hommes ? Et je dis : qu’ils n’y restent pas trop longtemps, là où ils restent (sans vouloir aucunement souffler sur le feu de l’opposition). Car le sentez-vous comme ça bouge, comme le temps est pressé, comme le monde de demain nous appelle à grandir, urgemment, TOUS ensemble !?

Que va-t-il se passer si la tendance se confirme et que de plus en plus de femmes continuent à se développer tandis que les hommes ne suivraient pas ?

Sont-ils occupés « ailleurs » pendant que de nombreuses femmes se questionnent et remettent sur l’établi quantique leur ouvrage de créatrices de réalités, encore et encore. Peut-être que Transurfing inspire toujours les hommes et que la simple lecture du modèle leur permet de le pratiquer, sans ressentir la nécessité de venir intégrer et pratiquer en groupe ?

Mais peut-être aussi que certains hommes se font une idée erronée du travail qui se fait dans les stages ? Certains d’entre eux manqueraient-ils de courage pour y venir ? Je l’ignore. Peut-être devrais-je demander à Olivier Masselot, qui gère le Centre Francophone Transurfing, si la tendance se confirme du point de vue de la proportion hommes/femmes des nombreux abonnés de la newsletter ?

Permettez-moi donc de vous préciser que Transurfing n’est pas une méthode de plus, Transurfing n’est pas une thérapie, Transurfing n’est pas que théorique, Transurfing n’est pas difficile, Transufing n’est pas austère.

Pratiquer Transurfing, c’est surfer sur le courant de facilité. Le modèle de Vadim Zeland est une puissante représentation métaphorique de l’Univers, de ses lois, et de la façon dont nous interagissions avec lui à chaque instant de notre vie, créant notre réalité au fur et à mesure.

Ce modèle comportemental simple, pratique et très concret, ne nous demande pas de changer qui nous sommes, mais au contraire de nous connaître, de nous accepter et de nous autoriser à être tel que nous sommes – chacun unique et exceptionnel –  d’être intentionnel (volitif serait plus précis) et de confier la direction de notre existence à notre Observateur, pour qu’il y réponde de façon créative et légère, dans le pouvoir et la responsabilité, en fonction des aspirations profondes de notre âme, et non en fonction des réactions conditionnées et limitées de l’esprit. Le mental, l’ego sont puissants eux aussi. Lorsqu’on a appris à les cadrer, ils sont plus sereins et font des merveilles dans la matière !

Alors Messieurs, où restez-vous ? Voilà, les questions sont posées, merci d’éclairer notre lanterne en nous partageant votre commentaire, et en nous disant ce que la formation d’intégration et de pratique Transurfing a permis pour vous, pour ceux d’entre vous qui l’ont faite.

Si cela vous tente de faire bouger les choses pour vous et de rejoindre vous aussi le courant de facilité, intérieurement et dans votre réalité, en miroir, rejoignez le groupe qui démarre en Bourgogne le cycle résidentiel pluridisciplinaire de l’université d’été Transurfing : c’est dans 1 jours et il reste 3 places ! Pour des hommes ?

>> ICI Université d’été Transurfing 2018 du 21 au 31/7 : les détails

>> ICI Ateliers et Intervenants

C’est qu’on vous adore, et que rien ne nous est plus séduisant – à nous les femmes – que quand vous êtes tout à la fois présent, dans votre pouvoir illimité et dans votre pleine responsabilité, travaillant vous aussi, à élever votre niveau de conscience et de taux vibratoire, à libérer votre force créatrice. Car ce qu’on aime, c’est vibrer avec vous !

Merci de m’avoir lue, je souhaite encore à chacun de belles expériences estivales, pour cette saison si propice tant au lâcher prise et à l’expérimentation de réalités nouvelles, qu’au repositionnement, afin de pouvoir accueillir bientôt les changements et l’évolution auxquels vous aspirez.

Sur les starters, votre dévouée

Tati Clara

Mais dans l’immédiat, place à l’université d’été, je m’en vais de ce pas boucler ma valise !

 

Ps : Si vous êtes tentés par sachez que j’animerai un trajet d’intégration et de pratique en 4 we sur Lyon, à partir d’octobre. Les inscriptions sont ouvertes

>> ICI infos Lyon automne 2018

 

– Université d’été Transurfing 2018 : Le corps ne sera pas en reste !

Depuis 6 ans, j’ai le plaisir d’organiser et de co-animer ce stage résidentiel de réalisation individuelle quantique, par approche pluridisciplinaire. Qu’est-ce que cela veut dire ? Non, l’Université d’été Transurfing n’est pas un séjour où on fait « un peu de tout », pour le plaisir. C’est un stage où, avec plaisir, on approche « la matière » avec plusieurs coachs formateurs, par différents angles et à plusieurs niveaux de l’être, où on croise les compréhensions et les pratiques dans un processus progressif, afin d’en favoriser une intégration en profondeur.

>> Université d’été Transurfing 2018 : les détails

Je m’amuse souvent à ajouter la mention « Nous déclinons toute responsabilité en cas de transformation majeure dans votre vie suite à votre engagement dans ce stage ». Ce dispositif pédagogique unique, long et intense (10 nuits, 9 jours de formation) est une véritable initiation, qui peut avoir dans votre vie un impact déterminant. Certains me disent… c’est long ! Oui, il faut bien ça pour fomenter des révolutions. Dans l’onglet témoignages, vous pouvez en prendre la mesure.

Loin de votre vie quotidienne, immergé-e dans un très beau lieu au sein d’un groupe dynamique et bienveillant, pour une période entièrement dédiée à votre développement, l’Université d’été Transurfing est ce qu’il vous faut pour transformer radicalement votre point de vue et votre rapport à la vie, à vous-même et aux autres. Qui dit changer de regard, dit, en termes de Transurfing, changer de réalité. Vadim Zeland, l’auteur de Transurfing, nous dit bien de ne pas le croire quand il dit qu’on peut diriger la réalité, mais d’expérimenter et de voir si ça marche pour vous. Ce stage intensif – véritable laboratoire quantique – est un espace de prédilection pour cette expérimentation.

L’intensité de ce travail d’apprenti co-créateur qui inclut entre autres de revisiter ses croyances, de faire la paix avec son passé, de placer correctement son intention et d’ouvrir son cœur en grand pour recevoir les merveilles que l’on peut co-créer main dans la main avec « son monde », bref d’apprendre comment se comporter dans la vie en fonction des lois quantiques de l’Univers nécessite aussi de s’investir dans et par le corps, afin que circule l’énergie et que puissent se dissoudre des mémoires émotionnelles et des schémas mentaux limitants qui se « décrochent ». Mais aussi, pour que se développent les perceptions corporelles, dont se sert l’Observateur pour nous guider. Avec Transurfing « un esprit sain dans un corps sain » prend toute sa dimension, Vadim Zeland insiste beaucoup sur cet aspect.

Cet été, c’est à Genny Gesbert que j’ai confié un atelier matinal quotidien de Qi Gong consacré à la mise en circulation des énergies vitales, au développement des perceptions et ressentis corporels (activation du GPS de l’Observateur) et autres expériences guérisseuses dont elle nous fera la surprise.

>> En savoir plus sur Genny Gesbert

>> Vidéo de présentation de Genny

Qi Gong, Reiki, hypnose éricksonnienne, Arts Martiaux,… son parcours est impressionnant et nombreux sont ses outils. Genny est en formation permanente.

Je viens d’apprendre qu’elle participe à une rencontre de professionnels en TAC (Techniques d’Activation de Conscience), où des médecins chercheurs enseigneront les toutes dernières découvertes en Neurosciences. Que de richesses dont elle nous fera bénéficier ! Elle sera « à résidence » et participera aux sessions du groupe tout le long du séjour.

Voici l’échange que j’ai eu avec elle :

Q : Quels liens Genny faites-vous entre ce que vous proposez et Transurfing ?

Le corps ne peut être séparé de l’esprit.

Le corps engramme des mémoires depuis le moment de la conception, jusqu’à l’instant où vous vous trouvez là maintenant, dans ce processus, ce cadeau que vous êtes venu chercher en vous inscrivant au Transurfing. 

Des mémoires à notre insu peuvent ressurgir, des « lapsus corporels » peuvent remonter en surface et devenir douloureux, je parle de ces nœuds et réactions émotionnelles faisant de vous un appât pour les balanciers, qui peuvent surgir et envahir l’être, le privant de son lire arbitre.

Vadim Zeland nous dit : Lorsque le stress est venu jusque dans le corps, c’est aussi par le corps qu’il faut le dissoudre.

Q : En quoi une pratique quotidienne qui met en mouvement le corps, l’esprit et l’énergie est-elle utile dans ce type de stage ?

Alors, mettre le corps en mouvement de manière agréable dans une autre culture, telle une métaphore, peut servir à faire passer en douceur ces moments particuliers de mise à jour nécessaire à la prise de conscience :

Mettre de la conscience, de l’observation, du sens dans l’intérêt de prendre soin de soi et d’être à l’écoute de ses ressentis. Il s’agit de mettre en éveil ce corps qui nous est prêté et qui est une merveille.

Les japonais disent « le corps est le temple de l’âme » (Jigoro Kano maître créateur du judo) : Prenons-en soin le temps de notre passage, apprenons à l’écouter. Le mouvement c’est la vie, et ce mouvement de la vie en nous, c’est aussi l’émotion qui nous traverse.

Q : Comment s’est passé votre propre rencontre avec Transurfing ?

Un jour, un de mes élèves en Reiki me dit : « Tu parles comme Vadim  Zeland ». Et moi de lui répondre : « Qui c’est celui-là? « 

Un livre, prêté par ce même élève… et lorsque je lis Transurfing, ce livre parle à toutes mes cellules. Je le vis comme un eurêka, un « mais oui mais c’est sûr!!!! »

C’est tout comme d’autres éléments de progression qui se sont présentés à moi « par hasard » et ont été des moteurs dynamiques pour aller plus loin dans la compréhension de ma mission de vie qui est la transmission par et à travers le corps…

Quant à la magie de Transurfing, je voulais faire ce stage pour me rendre compte en direct des protocoles et processus de ce Monsieur Vadim Zeland et du travail de l’équipe de coachs du Centre Transurfing Francophone, et vous m’appelez pour me dire que vous êtes intéressée par le Qi Gong et mon profil. Le contact passe bien et… Cerise sur le gâteau ! Je me retrouverai à la fois des deux côtés de la barrière (participante et formatrice pour les ateliers du matin)

C’est, une fois de plus, le fil conducteur de toute ma vie : Je me retrouve souvent des deux côtés de la barrière… C’est riche ! Je suis métis et je fais souvent les ponts, les liens et je rencontre la différence, la richesse de toutes les histoires personnelles. Mais plus que tout, c’est l’Humanité partagée derrière toutes ces rencontres qui m’inspire. Chaque étudiant de mes cours depuis 28 ans est un maître pour moi, et j’ai hâte de rencontrer les aventuriers de cette université d’été Transurfing 2018.

Nous aussi, Genny, nous nous réjouissons de votre présence parmi nous et de tout ce que vous aurez à nous partager de très précieux, et sommes impatients d’y être !

>> ICI Université d’été Transurfing 2018 : les détails

A ce jour il nous reste encore la possibilité d’accueillir quelques personnes dans ce groupe, contactez-moi sans attendre si vous sentez l’appel et osez y répondre, et pour toute question que vous vous poseriez quant à votre participation à ce stage, j’y répondrai avec plaisir.

Si le processus est en partie volontairement « surprise » dans le cadre de ce séjour expérientiel, d’ici quelques jours je vous en dévoilerai encore un peu plus, dans un article reprenant tous les ateliers proposés et intervenants de cette édition 2018. Inscrivez-vous sur la page d’accueil pour le recevoir en priorité dans votre boite mail (en ayant pris soin d’ajouter taticlaramail@gmail.com dans vos contacts)

Été 2018, un vent de nouveau, vous le sentez !?

Merci de m’avoir lue, à très vite, prenez grand soin de vous.

Votre bien estivale,

Tati Clara

 

 

– Petit traité de Transurfing, dans la langue de Shakespeare, s’il vous plait !

Version audio de l’article :

 

Depuis sept ans que j’ai la chance de transmettre le modèle Transurfing, j’ai évidemment continué mon parcours, fait bien des découvertes et vécu de belles expériences, en termes d’accomplissement de soi, de techniques de libération des émotions et autres outils/pratiques vers plus de conscience, venus garnir mes savoirs être et faire de coach, et affiner mon discours de formatrice. Ce qui reste étonnant pour moi, c’est à quel point Transurfing est un modèle qui reste à la pointe. A la fois si complet et si complètement ouvert, que beaucoup d’autres modèles/techniques/sagesses, y ramènent et permettent de mieux le pratiquer et le transmettre.

Lorsque vous maitrisez les principes de base de Transurfing – principes avec lesquels tout apprenti co-créateur dont l’intention est d’être conscient et responsable, n’aura pas de mal à être d’accord, en théorie tout le moins -, la vie devient rapidement facile : vous voilà déjà dégagé du sentiment de fatalité qui est la vérité de ceux qui croient que la réalité se passe « en dehors d’eux ». Cette étape de la responsabilité est déterminante, très difficle à franchir pour certains. Si je choisis de croire que le monde est mon miroir, c’est valable pour chaque jour de la semaine. Comprenant cela, je perdrai – de moins en moins à plus du tout – de mon énergie à batailler et chercher un coupable à l’extérieur de moi. Plutôt, je m’amuserai avec l’Observateur à voir/comprendre ce qui en moi, a été projeté dans toute réalité que je vis. Les grands Maîtres pour qui c’est complètement intégré, en viennent à remercier ceux qui les égratignent : merci mon ami de me donner la chance de voir quelque chose qui, en moi, bloque le flux de la vie. Ce faisant, tu me permets de l’observer, de le revivre consciemment et de le guérir.

Parmi ces principes à la base du modèle Transurfing, il y a celui de l’importance, qui se manifeste dans nos comportements et crée les potentiels en excès et leurs fâcheuses conséquences, lorsqu’une situation la titille, bafoue la valeur qui la motive ou au contraire potentiellement la flatte. L’importance c’est le principe clé, c’est elle qui rend visible (et donc modifiable, conscient) le conditionnement dont elle est le résultat. Vous voulez apprendre à diriger votre réalité comme Transurfing le propose, à vivre de nouvelles réalités, faites la chasse à l’importance, c’est super facile, vous faites mouche à tous les coups !?

Pour faire le lien avec ce cher William, voici un texte de lui (en gras Italique orange), dans lequel j’ai trouvé un esprit qui colle pas mal avec la pratique de Transurfing (si ce n’est un ton légèrement docte, dont Vadim Zeland nous fait grâce) :

« Je me sens toujours heureux, savez-vous pourquoi ?

Être toujours heureux – c’est-à-dire comme une disposition intérieure indépendante des circonstances extérieures – est la plus parfaite façon de transurfer. Être heureux d’un point de vue vibratoire (ou seulement émotionnellement stable) est la meilleure chose à être pour attirer toujours plus de raisons – situations, contextes, lignes de vie – de l’être !

Parce que je n’attends rien de personne ; attendre fait toujours mal.

Il y a dans l’attente quelque chose du demandeur, ne trouvez-vous pas ?

Les problèmes ne sont pas éternels, ils ont toujours une solution, la seule chose qui n’a pas de remède c’est la mort.

Un problème qui serait éternel ne serait certes pas un de ceux confiés à votre Observateur.

Ne permettez à personne de vous insulter, de vous humilier ou de diminuer votre estime de soi.

Se sentir insulté, humilié ou diminué dans son estime de soi est le résultat immédiat d’une blessure d’ego pas encore guérie, d’une part de soi qui commande (souvent inconsciemment vu qu’on n’est pas masos à priori) la projection d’elle sur l’écran de votre vie. L’Observateur est assertif, son estime de lui est bonne et son bien-être ne dépend pas de l’extérieur. Il voit et comprend la partie blessée qu’une situation réactive, mais ne la laisse plus diriger. Ainsi, être insulté, humilié ou diminué, si vous laissez glisser, ne parle que de l’autre, plus de vous.

Les cris sont l’instrument des lâches, ceux qui ne pensent pas.

J’ai plaisir ici à m’en référer à Marshall Rosenberg, le père de la Communication Non Violente qui dit ceci : « La colère est l’expression tragique et tardive d’un besoin non satisfait ou d’une valeur bafouée ». La colère, du point de vue de Transurfing, est un des potentiels en excès les plus énergivores. Besoin non satisfait, valeur bafouée, il s’agit bien des importances de l’esprit (mental/ego).

Quant à dire que ceux qui se mettent en colère sont des lâches et ne pensent pas, c’est sévère. Ils n’observent pas, je dirais, et sont inconscients peut-être de ce qui se joue en miroir dans la situation et que l’Observateur aurait sitôt fait de déceler, offrant, lui, une réponse adaptée et novatrice à la situation, afin qu’elle se débloque et évolue le plus favorablement possible.

Mais attention, je n’ai pas dit que dans la posture de l’Observateur on ne peut pas se mettre en colère. On le peut, et parfois on le doit, mais alors dans l’expression d’une colère saine : non violente, et dans la maîtrise de ses émotions. Le potentiel en excès se crée lorsqu’il y a débordement émotionnel, qu’on voit rouge et qu’on n’a plus le moindre recul.

Nous rencontrerons toujours des gens qui nous considèrent comme coupables de leurs problèmes, et chacun aura ce qu’il mérite. Nous devons être forts et ressusciter des chutes que la vie nous impose, pour nous rappeler qu’après le sombre tunnel, plein de sollicitude, de très bonnes choses viennent.

Le travail sur le potentiel en excès généré par l’importance interne de la culpabilité est un passage marquant dans les groupes d’intégration et de pratique Transurfing. On croyait que cette crasse ne servait strictement à rien d’autre qu’à faire souffrir, on découvre avec Transurfing, qu’alimenter le sentiment de culpabilité est un véritable poison vibratoire : il se projette dans des réalités où il y a encore, et encore, plus de raisons… de se culpabiliser.

Ressusciter des chutes que la vie nous impose ? Exactement, l’Observateur se relève, pas en attendant qu’on l’aide, pas avec la rage du guerrier, pas en râlant et en se victimisant comme le ferait l’offensé, il se relève, tout simplement, et se remet en marche, sans autre forme de procès, ni de drame. N’avons-nous pas appris à marcher comme cela !?

Avant de discuter… respirez. Très Observateur de bien respirer, d’être posé, de placer l’intention, d’attendre l’inspiration, détendu et certain qu’elle sera au rendez-vous.

Avant de parler… écoutez. L’Observateur écoute pour pouvoir répondre, l’Esprit réagit sans écouter.

Avant de critiquer… examinez-vous. Ce que j’apprécie avec Vadim Zeland, c’est qu’il n’y a pas dans Transurfing de jugement moral. Le jugement moral est l’allié de la culpabilité. Examinez-vous tout simplement, parce que ce que vous percevez du monde est qu’il est en miroir avec vous.

Avant d’écrire… pensez. L’Observateur est connecté à l’espace des variantes. Il prend le temps d’interroger ses perceptions avant de faire quoi que ce soit. Pourtant, il n’est pas à associer à une posture qui serait passive ou contemplative, au contraire. C’est un actif, qui voit de haut. En anglais, Transurfing l’appelle « the overseer »

Avant de faire mal… regardez. Dans la posture de l’Observateur, on accède aux attributs de notre plus grande conscience, de notre plus grande intelligence : celle de notre cerveau préfrontal. Présent, nuancé, relativiste, humoriste, assertif, doué de compassion, d’intuition et de beaucoup de créativité, ce cerveau relié à l’espace des variantes est celui qui nous permet de regarder les choses telles qu’elles sont, sans les prismes déformateurs de nos intelligences instinctives et conditionnées. Savoir regardez de cette façon qui englobe tout empêche-t-il de faire mal ? Oui, probablement très souvent. Regardez permet de comprendre et comprendre, c’est « prendre avec », c’est accueillir plus largement avec conscience ET ce que j’aime ET ce que j’aime moins… Pourtant il arrive aussi qu’on fasse mal au-delà de soi. Je veux dire que des personnes se fassent mal avec nous. Je me souviens d’une phrase que ma mère disait souvent : Le mal qu’on fait aux autres leur appartient, et leur permet de grandir. Souvent nous ne sommes, dans la vie des autres que des figurants participant d’une réalité qu’ils ont créée…

Au-delà de cela, la posture de l’Observateur fait tomber l’illusion de la séparation d’avec tout ce qui est. Comment faire consciemment du mal à quelqu’un, à un arbre ou même à une mouche… alors que je les perçois comme n’étant pas séparés de moi !?

Avant d’abandonner… essayez. Essayez vraiment ! Ce qui, du point de vue de l’intention de Transurfing, signifie avec détermination à agir et à recevoir. Rappelez-vous que le monde miroir a un effet retard, Essayer vraiment suppose aussi un engagement dans le temps. Avant d’abandonner, essayez un certain temps…

Avant de mourir…. VIVEZ ! Sur le fronton de temples grecs était écrit : Si tu veux connaitre le monde, connais-toi toi-même. » Mais il y avait aussi un deuxième axiome, que beaucoup de monde a ignoré : « Si tu veux te connaître, connais le monde ». C’est que Dieu en effet, a caché le secret du monde en l’Homme et le secret de l’Homme, dans le monde ! S’il y a lieu de « faire retour » en soi très régulièrement, c’est pour mieux retourner vers la matière et y participer concrètement. Dans d’autres traditions, il est bien dit : « Faites pour Dieu comme si vous deviez mourir demain et faites pour le monde comme si vous deviez vivre toujours ». Pourtant la vie est courte, dit encore Shakespeare dans d’autres versions de ce texte, aimez votre vie.

En ce, y compris les personnes autour de vous. La meilleure relation n’est pas celle d’une personne parfaite, mais celle dans laquelle chaque individu apprend à vivre avec les défauts de l’autre et admirant ses qualités. La perfection n’est pas de ce monde duel. Porter son attention sur ce qui est bon, c’est la coordination de l’intention : Vous vous permettez ainsi d’être aspiré dans une transition délibérée (consciente) vers des secteurs et des scénarios où vous attendent plus de bon, plus de beau. C’est le cercle vertueux, la vague du succès. Et c’est coooool !

Mais afin de préserver notre libre arbitre, cela fonctionne aussi dans l’autre sens : plus nous mettons le focus sur les défauts de quelqu’un, plus nous participons à les renforcer, pour reprendre l’exemple de la sphère relationnelle. C’est la descente aux enfers, le principe de transition induite pour Transurfing, qui s’applique à toutes les sphères de l’existence.

Celui qui ne valorise pas ce qu’il a, un jour il se plaindra de l’avoir perdu et celui qui souffrira un jour recevra ce qu’il mérite. Ne pas valoriser ce qu’on a, suppose de ne rien valoriser d’autre ou de vouloir valoriser ce qu’on n’aurait pas. Hum, voilà qui ne ressemble pas au chemin de facilité et peut occasionner la souffrance des remords/regrets. Quant à mériter une souffrance, Transurfing dirait plutôt en être respons-able (non pas coupable), comme d’ailleurs de toutes les réalités que nous vivons, dans la mesure où nous nous reflétons en elles.

Si vous voulez être heureux : rendez quelqu’un heureux ;

Une fois encore, Transurfing aborde cette question non pas d’un point de vue moral, mais d’un point de vue physique. Plutôt que de chercher à asservir les autres et la réalité, par des stratégies d’ego destinées à nourrir nos besoins, être dans le frailing (le point de vue de l’âme, via l’Observateur) permet de se sentir tellement assouvi qu’on peut donner, aimer inconditionnellement, sans calculer en permanence. Résultat : à ce bel alignement correspond une vibration telle que l’Univers, vous percevant comblé, vous donne plus encore de ce qui vous comble. Vadim Zeland l’exprime en ces termes : « Renoncez à l’intention d’obtenir, remplacez-la par l’intention de donner, et vous recevrez ce à quoi vous avez renoncé ». En d’autres mots, c’est la Loi du retour.

Si vous voulez recevoir : donnez un peu de vous-même, entourez-vous de bonne personnes et soyez l’un d’entre eux. Rappelez-vous, parfois quand vous vous y attendez le moins (parfois c.à.d souvent, puisque souvent vous n’attendez rien), il y aura ceux qui vous feront vivre de bonnes expériences !

Donner de soi, on en a déjà parlé. Ce qui est intéressant ici c’est l’idée de s’entourer de bonnes personnes. Qu’en dit Transurfing ? Pour Vadim Zeland, une mauvais assemblée ou une conversation qu’il faudrait quitter sans attendre (ou rester si on n’a pas le choix, mais sans alimenter l’énergie présente), est une réunion de personnes qui se plaignent, se victimisent ou font des commérages. Vous n’avez rien à gagner – et beaucoup d’énergie à perdre – dans ce genre de contextes. Simplement, évitez-les ou retirez-vous avant d’être « pollué », si vous ne vous sentez pas capable de rester présent et aligné, au-delà de ce qui s’échange. Vous saurez ce qui est juste pour vous, en vous connectant par vos perceptions corporelles aux messages d’alerte que vous enverra votre Observateur. Encore faut-il ne pas l’avoir laissé off…

Ne gâchez jamais votre présent pour un passé sans avenir.

Ah, l’attachement au passé ! Un des pires potentiels en excès, en positif comme en négatif d’ailleurs, car même s’il se rapporte à quelque chose ou à quelqu’un dont vous gardez un bon souvenir, il y a cette pointe de mélancolie/nostalgie/regret qui vous capte et vous emmène loin du présent où siège l’Observateur et où réside votre puissance. De là à continuer à s’investir, juste parce que ça fait longtemps que vous investissez, pour donner raison à cet investissement, alors que vous savez pertinemment parfois qu’une relation/situation restera stérile…

Une personne forte sait comment garder sa vie en ordre.

Je ne suis pas étonnée que la question de l’ordre vienne juste derrière l’attachement au passé. Le désordre en est une forme manifestée, que ce soit au propre comme au figuré. Vous voulez vivre de nouvelles réalités, débarrassez-vous de tout ce qui ne leur ressemblent pas. Du « bazar » chez soi, comme on dit chez nous, ça empêche la circulation et bloque l’arrivée du nouveau – pas de place. C’est pareil en ce qui concerne les gens, sauf que là, si vous le permettez, ce sera l’Univers qui fera naturellement le travail. Si des personnes avec qui vous ne vibrez plus à l’unisson semblent s’éloigner, laissez partir, laissez-les aller. Avec beaucoup de bienveillance dans votre cœur. Ce faisant vous créer de l’espace, espace que l’Univers remplira, tout naturellement, de personnes et contextes plus en accord avec une version à jour de vous-même.

Même avec des larmes dans les yeux, elle (la personne) s’adapte pour dire avec un sourire : « JE SUIS BON. »

Laissez couler vos larmes, laissez-les vous traverser, sans les réprimer mais sans trop vous prendre au sérieux non plus. Parfois oui, la vie est douloureuse. La souffrance quant à elle, est une douleur additionnelle, que l’être humain s’inflige par le jugement qu’elle porte sur la douleur. La souffrance du jugement est ce que l’ego/mental crée et dont il tire son importance. Il dit : « oh regarde comme j’ai mal, regarde comme c’est grave».

Donc c’est douloureux parfois la vie, ok. N’en rajoutez pas et rappelez-vous le principe de la coordination de l’intention et du monde miroir à effet retard : théoriquement ce que vous vivez aujourd’hui est le résultat de ce qui a été commandé hier. Par une souffrance que vous pourriez éviter et qui prolonge, amplifie la douleur, vous commandez pour demain, plus de douleur.

Je suis bon, me plait beaucoup, un micro mantra très porteur, qui contient une dose d’enthousiasme et de gratitude qui « donne à être ». Qui n’aime pas être bon ? N’est-ce pas ce que nous sommes tous, en notre essence, en notre divin potentiel ? N’est-ce pas ce qui nous comble et nourrit profondément notre âme, au-delà de tout ? Parfois, simplement sourire peut nous ramener à cet état de bon-heur.

Dieu, je suis bon.

Je suis, bon Dieu. Nous sommes bons dieux

Sacrés co-créateurs, transurfeurs et futurs transurfeurs, souvenez-vous que vous êtes dans mon cœur – et que ce lien est toujours très vivant en moi, au moment de vous écrire.

Si le stage d’intégration et de pratique Transurfing est presque toujours inoubliable pour chacun des stagiaires, sachez que je reste empreinte moi aussi, de chacun et de chacune d’entre vous et que vos dépassements, réalisations et très belle humanité, m’inspirent toujours !

Vous avez envie qu’on (re)passe quelques jours déterminants de pratique, ensemble, dans un pur endroit, un séjour d’été rien que pour vous, pour repositionner les choses, vous laissez inspirer, vous ressourcer, guérir d’un passé sans avenir, expérimenter une nouvelle façon d’être au monde pour vous donner les moyens de transformer votre vie librement, légèrement, et d’augmenter irréversiblement votre capacité à être heureux et à attirer à vous des réalités qui vous comblent ? Alors…

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Merci de m’avoir lue ou écoutée, mes plus belles énergies vous accompagnent dans un été que je vous souhaite resplendissant !

Votre estivale,

Tati Clara

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